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Football Camerounais

Analyse à propos du football qui ne développe pas un pays…

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Dans une analyse, Julien Chongwang, journaliste camerounais soutient que dans le monde, les pays économiquement  stables n’ont aucune référence en matière de football.

 

 

Lire ici sa sortie :

 

Prenons appui sur les faits suivants :

Constat N° 1: Le Portugal, l’Espagne, La France, l’Angleterre, la Hollande, la Belgique sont devenus des pays influents, conquérant le monde à travers de vastes empires qui existent encore aujourd’hui, avant même la création du football.

Constat N°2 : Aujourd’hui, ces pays sont parmi les principales Nations de football au monde, avec un football-business structuré à la perfection. Cela ne les empêche pas d’être en déclin sur le plan de l’influence et de l’économie.

Constat N°3: Les pays qui leur dament le pion aujourd’hui sur le plan de l’économie et de l’influence n’ont aucune référence en matière de football. A l’instar de la Chine, de l’Inde, du Canada, des Etats-Unis, de la Corée su Sud, du Japon…

Constat N°4 : malgré sa domination sur le football mondial pendant plusieurs décennies, le Brésil n’a commencé à être respecté dans le concert des Nations qu’au début des années 2000, quand il est devenu un pays émergent (et c’est de l’économie qu’il s’agit). On peut d’ailleurs remarquer que cette période coïncide avec le début du déclin du football brésilien.

Certes, dans une certaine mesure et sous certaines conditions, Le sport et le football peuvent générer des revenus financiers et peuvent aussi servir d’instruments de communion et de reliance sociale dans une société.

Mais, cela ne justifie pas qu’il devienne l’unique programme d’un gouvernement comme celui du Cameroun, bénéficiant d’une attention sans borne de la part des dirigeants pendant que les secteurs clés de l’économie et du développement sont complètement à l’abandon. Exemple : Il faut 5 à 6 heures de route pour voyager de Douala à Yaoundé (240 km) à cause du mauvais état de la route…

Tenez : En Angleterre, le sport ne représente que 2,6% du PIB en 2021. 

Un chiffre comparable à celui de la France qui est de 2,6% en 2024. 

Nous parlons là de deux des pays les plus avancés en matière de football et de sport qui y sont une véritable industrie.

Je voudrais faire remarquer que ces deux pays, au même titre que certains autres (Maroc, Qatar, Arabie saoudite, Canada, etc…) qui investissent massivement dans le sport pour accueillir de grandes compétitions ou pour des compétitions nationales ont déjà résolu le gros des problèmes essentiels : infrastructures, éducation, santé, énergie, etc.

C’est pour cela que nous condamnons la priorité que le gouvernement camerounais accorde au football dans un pays où tout reste à faire sur le plan économique, sur le plan social, sur le plan des infrastructures, sur le plan de l’industrialisation, sur le plan de l’éducation, etc.

Si les milliards investis ces dernières années dans le football avaient été orientés vers l’éducation, il n’y aurait certainement plus d’école sous l’arbre dans la partie septentrionale du pays. Et les enseignants camerounais n’émigreraient pas par centaines vers le Canada, un pays par ailleurs quasiment invisible en sport.

Il est complètement irréfléchi d’investir des dizaines de milliards chaque année dans le football alors que plus de 80% des habitants de la capitale économique du Cameroun, n’ont pas accès à l’eau potable; alors qu’on manque d’argent pour collecter les ordures ménagères qui s’amoncèlent dans toutes nos rues; alors qu’il n’y pas de moyens de transport fiable entre les principales villes du pays…

Voyez-vous, après bientôt 70% d’indépendance, nous continuons à évacuer nos malades chez les autres faute de plateaux techniques appropriés sur le territoire; nous continuons d’être absents des classements des meilleures universités d’Afrique et du monde; nous continuons d’importer jusqu’aux simples ampoules électriques; nos enfants continuent de mourir de choléra faute d’eau potable; nos villes et villages continuent de manquer d’énergie électrique…

Et ce que nous trouvons de mieux à faire de nos ressources financières, est de les investir dans le football. ça manque complètement de bon sens.

Bref, le football et le sport en général sont des jeux qui ne doivent pas prendre le pas, au niveau des politiques publiques, sur les secteurs clés (éducation, infrastructures, énergie, santé, industries…). On nous enseignait quand nous étions enfants qu’on travaille d’abord, et on joue après. Cela vaut aussi quand on dirige une Nation!

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Football Camerounais

Mercato : Félix Eboa Eboa dans le viseur du Levski Sofia

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Félix Eboa Eboa pourrait bien rester en Bulgarie cet été. En fin de contrat avec Arda Kardzhali, le défenseur camerounais attire déjà l’attention de plusieurs clubs. Parmi eux, le Levski Sofia semble particulièrement intéressé par son profil à l’approche du mercato estival.

À quelques semaines de l’ouverture officielle du marché des transferts, le nom de Félix Eboa Eboa circule avec insistance du côté de Sofia. Selon les informations révélées par Africafoot, le Levski Sofia a coché le nom du défenseur central camerounais parmi ses priorités pour renforcer son effectif.

Le timing est loin d’être anodin. Le contrat du Lion Indomptable avec Arda Kardzhali arrivera à son terme le 30 juin prochain. Une situation qui ouvre naturellement la porte à de nombreuses opportunités pour le joueur de 29 ans, désormais libre de négocier avec les clubs intéressés.

Le Levski Sofia veut renforcer sa défense

Le champion de Bulgarie prépare déjà la saison prochaine. Entre la défense de son titre national et les échéances européennes qui se profilent, la direction sportive du club cherche à consolider plusieurs secteurs de jeu, notamment l’arrière-garde.

C’est justement là que le profil de Félix Eboa Eboa prend tout son sens.

Habitué aux exigences du championnat bulgare, le Camerounais présente plusieurs garanties. Son expérience, sa connaissance du football local et sa régularité constituent des atouts particulièrement appréciés sur le marché. À y regarder de plus près, peu de défenseurs disponibles cet été réunissent autant d’arguments.

L’ancien pensionnaire du centre de formation du Paris Saint-Germain possède également un vécu important au niveau professionnel après ses passages en France, notamment sous les couleurs de Guingamp.

Une saison pleine avec Arda Kardzhali

Si l’intérêt du Levski Sofia se confirme, il est avant tout lié aux performances réalisées cette saison.

Félix Eboa Eboa a été l’un des hommes forts d’Arda Kardzhali tout au long de l’exercice 2025-2026. Solide dans les duels, souvent précieux dans le jeu aérien et rarement pris à défaut dans son placement, le défenseur camerounais a enchaîné les rencontres avec une remarquable constance.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Il a disputé 35 matchs toutes compétitions confondues, un total qui illustre parfaitement son importance dans le dispositif de son entraîneur.

Ce qui frappe surtout, c’est sa capacité à maintenir un niveau de performance élevé tout au long de la saison. Dans un football moderne où les rotations sont fréquentes, conserver une place de titulaire indiscutable n’a rien d’anodin.

Un profil qui coche toutes les cases

Recruter un joueur libre représente souvent une opportunité stratégique pour les clubs ambitieux. Le Levski Sofia l’a bien compris.

Au-delà de l’aspect financier, Félix Eboa Eboa offre des garanties sportives immédiates. Son adaptation serait rapide puisqu’il connaît déjà les particularités du championnat, les exigences physiques des rencontres locales et l’environnement du football bulgare.

Cette dimension compte davantage qu’on ne le pense. Chaque été, de nombreux transferts échouent en raison de difficultés d’adaptation. Dans le cas du défenseur camerounais, ce risque apparaît largement réduit.

Son leadership constitue également un argument de poids. Au fil des saisons, le joueur a développé une réelle maturité dans la gestion des temps faibles et dans l’organisation défensive de son équipe.

Pour un club qui ambitionne de performer sur plusieurs tableaux, ce type de profil devient rapidement précieux.

Un nouveau défi à l’horizon ?

Le parcours de Félix Eboa Eboa a souvent été marqué par des choix réfléchis plutôt que par des transferts médiatiques. Cette possible arrivée au Levski Sofia s’inscrirait dans cette logique.

Le club de la capitale bulgare figure parmi les institutions les plus respectées du pays. Évoluer sous ses couleurs offrirait au défenseur camerounais une visibilité supplémentaire ainsi que l’opportunité de participer à des compétitions européennes plus ambitieuses.

Pour l’heure, aucune officialisation n’a été annoncée. Les discussions autour du marché des transferts ne font toutefois que commencer et plusieurs clubs suivent également la situation du joueur.

Une certitude demeure : après une saison aussi aboutie avec Arda Kardzhali, Félix Eboa Eboa abordera l’été avec une cote renforcée sur le marché, tandis que le Levski Sofia continue d’explorer les pistes susceptibles d’apporter de la solidité à son secteur défensif.

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Finale LDC : Patrick Mboma parmi les légendes invitées par le PSG à Budapest

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Tous les regards du monde du football convergaient samedi soir vers le stade Ferenc-Puskás de Budapest, théâtre de la finale de la Ligue des champions de l’UEFA entre le Paris Saint-Germain et Arsenal. Tenant du titre, le club parisien a tenté de conserver sa couronne européenne face au champion d’Angleterre dans une affiche qui s’annonce particulièrement disputée.

À quelques heures du coup d’envoi, l’effervescence est déjà palpable dans la capitale hongroise. Les rues de Budapest sont envahies par les supporters des deux camps, tandis que les abords du stade affichent complet pour ce qui constitue le dernier grand rendez-vous de la saison européenne.

Pour marquer l’événement, la direction du Paris Saint-Germain a choisi de rendre hommage à plusieurs figures marquantes de son histoire. Une trentaine d’anciens joueurs ont ainsi été conviés à assister à cette finale depuis les tribunes du Ferenc-Puskás.

Parmi les invités figure notamment l’ancien attaquant camerounais Patrick Mboma. L’ex-Lion Indomptable a porté les couleurs du club de la capitale lors des saisons 1994-1995 et 1996-1997. Bien que son passage à Paris ait été relativement court, son nom demeure associé à l’histoire du PSG et du football africain.

Aux côtés de Patrick Mboma, plusieurs autres anciens joueurs emblématiques ont répondu présent, notamment Ronaldinho, Zlatan Ibrahimović, David Ginola, Claude Makélélé, Blaise Matuidi, Javier Pastore, Ludovic Giuly, Guillaume Hoarau ou encore Pedro Miguel Pauleta.

Une belle reconnaissance du club parisien envers ceux qui ont contribué à écrire son histoire, alors que le PSG s’apprête à disputer une nouvelle finale européenne avec l’ambition de rester au sommet du football continental.

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Éliminées aux tirs au but, les Lionnes U17 du Cameroun voient leur rêve mondial s’envoler

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Comment expliquer une telle issue après une double confrontation aussi équilibrée ?

Dominatrices par séquences mais incapables de faire la différence devant le but, les Lionnes U17 du Cameroun ont quitté la course à la Coupe du monde de leur catégorie ce samedi à Yaoundé. Face au Sénégal, les Camerounaises ont fini par céder lors de la séance des tirs au but après 180 minutes sans le moindre but inscrit.

Les Lionnes U17 du Cameroun tombent au bout du suspense

Le stade Omnisports Ahmadou Ahidjo de Yaoundé a été le théâtre d’une immense désillusion pour le football féminin camerounais. Opposées au Sénégal lors du match retour du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du monde U17, les protégées de Mike Ndoumou ont vu leur aventure s’arrêter de la manière la plus cruelle.

Après un match aller fermé à Dakar, conclu sur un score nul et vierge (0-0), les deux sélections ont de nouveau été incapables de se départager au terme du temps réglementaire à Yaoundé. Même scénario, même résultat : 0-0.

Dans ce genre de confrontation, un détail suffit souvent à faire basculer l’histoire. Cette fois, ce détail a souri aux Sénégalaises.

Une entame de match prometteuse pour les Camerounaises

Dès les premières minutes, les Lionnes U17 ont affiché leurs intentions. Plus entreprenantes, plus agressives dans les duels et soutenues par leur public, elles ont rapidement pris le contrôle des opérations.

Les occasions se sont multipliées devant le but sénégalais. Les Camerounaises ont réussi à déséquilibrer le bloc adverse à plusieurs reprises, mais sans parvenir à concrétiser leurs temps forts.

C’est d’ailleurs ce qui frappe le plus dans cette rencontre. Contrairement à ce que pourrait laisser penser le score final, le Cameroun n’a pas subi son adversaire. Bien au contraire.

Les joueuses de Mike Ndoumou ont souvent trouvé les espaces nécessaires pour se créer des situations intéressantes. Il leur a simplement manqué ce dernier geste, celui qui transforme une occasion en but.

Le manque de réalisme a coûté cher

Le football ne pardonne pas toujours. Pendant plus de 90 minutes, les Lionnes ont poussé, insisté et tenté de forcer la décision. Sans succès.

À mesure que le chronomètre avançait, la tension gagnait les tribunes. Chaque occasion manquée semblait peser un peu plus lourd. Les Sénégalaises, elles, restaient disciplinées et patientes, conscientes que la qualification pouvait se jouer sur un détail.

En réalité, le scénario devenait presque prévisible. Lorsque deux équipes se neutralisent aussi longtemps, la séance des tirs au but finit souvent par s’imposer comme juge ultime.

Une séance fatale au Cameroun

Après deux matches sans but, tout s’est donc joué depuis le point de penalty. Un exercice redouté, où la maîtrise technique compte autant que la gestion des émotions.

Sous pression, les deux formations ont tenté de garder leur sang-froid. Mais au terme d’une série particulièrement tendue, ce sont les Sénégalaises qui ont fini par prendre l’avantage.

Le coup de sifflet final a laissé place à la joie côté sénégalais et à une immense déception dans le camp camerounais.

Pour les jeunes Lionnes, l’élimination est difficile à digérer tant elles ont longtemps cru pouvoir décrocher leur billet pour le tour suivant. Le sentiment d’avoir laissé passer une occasion réelle de qualification risque d’accompagner longtemps ce groupe.

Mike Ndoumou et ses joueuses peuvent nourrir des regrets

Au-delà du résultat, cette double confrontation laisse un goût d’inachevé. Les Lionnes U17 ont démontré de belles qualités dans le jeu, notamment dans leur capacité à récupérer le ballon haut et à imposer du rythme.

Mais à ce niveau de compétition, l’efficacité offensive fait souvent la différence. Le Cameroun l’a appris à ses dépens.

Les nombreuses opportunités créées à Yaoundé auraient pu suffire à éviter cette issue. Quelques centimètres de plus sur une frappe, une meilleure précision dans le dernier geste ou un peu plus de réussite devant le but auraient sans doute changé le destin de cette rencontre.

Pendant ce temps, le Sénégal poursuit sa route dans ces éliminatoires de la Coupe du monde U17, tandis que les Lionnes camerounaises quittent la compétition avec le sentiment d’être passées tout près.

 

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