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Can 2015: fin de parcours pour le Cameroun

ange1poireau

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Can 2015: fin de parcours pour le Cameroun
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Ça y est! Le Cameroun n’ira pas plus loin que les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. Le bataille des Lions a profité à ceux de l’Atlas. Deux coups de crocs ont suffi à ramener sur terre une des sélections les moins attendues au second tour mais qui a déjoué les pronostics pour atteindre ce niveau de compétition.
Une bataille initialement à la portée des poulains de David Pagou tant le Cameroun avait remporté sept de leurs 13 dernières rencontres. Et le pays des Lions indomptables avait la réputation d’éliminer les pays organisateurs. C’etait déjà le cas en 1988 en demi-finale du même tournoi. Le Cameroun l’emmortera finalement. 37 ans après, Bryan Mbeumo et Kofane n’ont pas réussi là où Milla et Abega avaient eu la tâche facile. Eux qui n’étaient pas attendu à ce niveau de compétition car David Pagou a officiellement hérité de l’équipe à trois semaines du tournoi et a dû se séparer des cadres.

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Le MINPMEESA et MSMI s’unissent pour l’insertion professionnelle des jeunes diplômés

ange1poireau

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Le MINPMEESA et MSMI s’unissent pour l’insertion professionnelle des jeunes diplômés
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L’audience avait un double objet. D’une part, la présentation officielle d’Alain Blaise Batongue, récemment nommé administrateur directeur général de MSMI. D’autre part, un échange sur les formes de coopération possibles entre l’administration et un acteur industriel privé confronté, comme beaucoup d’autres, à la rareté de compétences immédiatement opérationnelles sur le marché du travail.

Fondée en 2003 à Douala, MSMI intervient dans la maintenance industrielle et la fabrication mécanique, deux segments clés pour une économie qui ambitionne de transformer localement ses matières premières. L’entreprise est aujourd’hui présente dans des secteurs aussi divers que l’agroalimentaire, le textile, l’industrie lourde, le pétrole, la mécanique navale ou encore les activités ferroviaires. Cette diversité d’interventions suppose des profils techniques qualifiés, souvent difficiles à recruter dans un contexte où les formations restent majoritairement théoriques.

C’est sur ce point que l’expérience de MSMI attire l’attention des pouvoirs publics. Sous l’impulsion de sa présidente du conseil d’administration, Ngo Yetna Augustine Audrey, l’entreprise a progressivement investi dans la formation interne et l’accompagnement de jeunes ingénieurs. Le principe est simple : articuler l’enseignement universitaire, les incubateurs académiques et l’entreprise, afin de réduire le décalage entre diplôme et emploi. Concrètement, des étudiants et jeunes diplômés sont exposés aux réalités de la production industrielle, aux contraintes de la maintenance des équipements et aux exigences de qualité propres aux chaînes de valeur industrielles.

Madame Ngo Yetna intervient notamment comme ressource au sein de l’incubateur de la Faculté de génie industriel de Douala. L’objectif n’est pas de se substituer à l’université, mais de compléter la formation académique par des compétences pratiques : lecture de plans mécaniques, mécano-soudure, organisation de la maintenance ou encore respect des normes industrielles. Autant de savoir-faire rarement maîtrisés à la sortie de l’université, mais indispensables pour une insertion rapide dans l’industrie.

Cette approche répond à un déficit structurel largement documenté au Cameroun : chaque année, des milliers de diplômés issus des filières scientifiques et techniques peinent à accéder à un emploi qualifié, tandis que les entreprises industrielles dénoncent un manque de profils adaptés. En internalisant une partie de l’effort de formation, MSMI tente de sécuriser ses besoins en compétences tout en contribuant à l’employabilité des jeunes.

La dimension sociale de ce modèle n’est pas absente. L’entreprise met également en avant l’intégration des femmes dans des métiers industriels traditionnellement masculins. Sans discours militant, la stratégie repose sur l’élargissement du vivier de compétences disponibles, dans un contexte où la pénurie de techniciens et d’ingénieurs qualifiés constitue un frein à la montée en gamme de l’industrie locale.

Sur le plan macroéconomique, l’intérêt de l’administration pour ce type d’initiative s’inscrit dans une logique plus large de développement industriel endogène. Le Cameroun cherche à renforcer ses capacités de transformation locale et à réduire sa dépendance aux importations de biens manufacturés. Cette ambition suppose un capital humain adapté, capable d’exploiter, de maintenir et de faire évoluer les outils industriels.

Au-delà du cadre national, le profil international de la direction de MSMI confère à cette expérience une portée plus large. Présente dans des réseaux liés aux projets stratégiques des BRICS et impliquée dans les échanges Russie–Afrique, l’entreprise se positionne comme un point de contact entre les standards industriels internationaux et les réalités locales de formation et d’emploi.

L’audience entre le MINPMEESA et MSMI n’a pas débouché sur des annonces chiffrées, mais elle illustre une orientation : faire de l’entreprise un acteur central de la formation des compétences industrielles. Dans un pays où l’emploi des jeunes demeure l’un des principaux défis économiques et sociaux, ce modèle, fondé sur l’articulation entre université, incubateurs et industrie, apparaît comme une réponse pragmatique aux limites actuelles du système de formation.

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Transport maritime : Près de 10 tonnes de drogue saisis dans un navire camerounais dans l’océan Atlantique

ange1poireau

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Transport maritime : Près de 10 tonnes de drogue saisis dans un navire camerounais dans l’océan Atlantique
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La police espagnole a annoncé le 12 janvier dernier avoir réalisée une importante saisie de cocaïne en mer.  Dans un communiqué, les forces de l’ordre rapportent avoir intercepté un navire battant pavillon camerounais en provenance du Brésil qui traversait l’océan Atlantique en direction de l’Europe. Ils y ont saisi 9 994 kg de cocaïne dissimulés dans 294 paquets d’une cargaison de sel.

Au cours de l’opération, 13 personnes de l’équipage ont été arrêtées et la drogue a été saisie, ainsi qu’une arme à feu de petit calibre utilisée pour garder et protéger la cargaison. Cette opération internationale de lutte contre le trafic de stupéfiants par voie maritime a mobilisé le Centre d’analyse et d’opérations maritimes – Stupéfiants (MAOC), l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA), la Police fédérale brésilienne, l’Agence nationale de lutte contre la criminalité (NCA), ainsi que les autorités françaises et portugaises

Pour la police nationale espagnole, cette saisie en mer est inédite. « Cette opération, baptisée « Marée Blanche », représente la plus importante saisie de cocaïne en haute mer jamais réalisée par la Police nationale. Depuis 1999, date à laquelle le Tammsaare a été intercepté avec 7 500 kilos de cocaïne à son bord, une opération d’une telle ampleur n’avait pas été menée en haute mer », écrit la police espagnole.

L’opération s’est déroulée dans le cadre d’une enquête sur des réseaux criminels internationaux impliqués dans le trafic maritime de cocaïne. L’enquête, coordonnée et dirigée par le Parquet spécial antidrogue de l’Audience nationale et par le Tribunal central d’instruction n° 4, a débuté par la mise en cause d’une organisation multinationale soupçonnée d’exporter d’importantes quantités de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe.

Ce n’est pas la première fois que des navires battant pavillon camerounais sont interceptés en mer pour des pratiques illégales.  En février 2025, une enquête relayée par plusieurs médias argentins, indiquait que des chinois dissimulent leur origine en identifiant les bateaux comme appartenant à des pays comme le Vanuatu et le Cameroun pour pêcher dans la zone économique exclusive de l’Argentine. Une stratégie utilisée par des entreprises chinoises pour dissimuler des activités illicites telles que la pêche illégale et le trafic d’êtres humains.

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Zone CEMAC : Le Gouverneur de la BEAC dément formellement toute dévaluation du Franc CFA

ange1poireau

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Zone CEMAC : Le Gouverneur de la BEAC dément formellement toute dévaluation du Franc CFA
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“Faux, il n y aura pas de dévaluation du Franc CFA”. C’est en substance ce qui ressort d’une publication officielle faite ce 16 janvier 2026 par le Gouverneur de la Beac (Banque des États de l’Afrique Centrale), Yvon SANA BANGUI. Le spectre d’une dévaluation du Franc CFA en zone CEMAC vient donc d’être vigoureusement balayé, par la plus haute autorité monétaire de la sous region Cemac, la voix la plus autorisée, le gouverneur de la Banque Centrale. Dans une sortie médiatique officielle, le Gouverneur de la BEAC a donc tenu à couper court aux spéculations qui agitaient l’opinion publique ces derniers jours suite à des rumeurs propagées sur les réseaux sociaux. Pour le patron de la Banque Centrale des six pays de la CEMAC, la stabilité de la monnaie commune n’est ni menacée, ni négociable et, surtout, elle est soutenue par des réalités économiques rassurantes et prometteuses.
Un démenti catégorique fondé sur la stabilité
Face à ces rumeurs et ragots, qui ont suscité inquiétudes, angoisse et panique, le Gouverneur Yvon Sana Bangui a choisi la voie de la transparence pour rassurer les marchés et les citoyens, en montant personnellement en première pour donner la bonne information et faire taire la rumeur. Dans sa déclaration de ce 16 janvier 2026, il rejette fermement l’idée d’un changement de parité, d’une dévaluation : « Contrairement à certaines rumeurs infondées circulant sur les réseaux sociaux, la BEAC tient à réaffirmer avec la plus grande fermeté qu’aucune dévaluation du franc CFA n’est à l’ordre du jour. Notre monnaie, garantie par la coopération avec la France et soutenue par des réserves de change confortables, reste stable et convertible. Les fondamentaux économiques de la CEMAC, bien que marqués par des défis, ne justifient en rien une telle mesure. »
Cette mise au point s’accompagne d’un rappel des missions régaliennes de la Banque Centrale, laquelle se dit pleinement engagée dans le maintien de la stabilité des prix et la supervision d’un système financier qu’elle juge « sain et résilient ».
Des indicateurs rassurants malgré un contexte de crise
Si les rumeurs ont pu trouver un écho, c’est en raison d’un ralentissement passager de la croissance, projetée à 2,4 % en 2025 et d’un léger recul des réserves de change. Toutefois, l’analyse des perspectives économiques 2025-2026 publiées par la BEAC montre une résilience notable. L’inflation, premier baromètre de la santé monétaire, reste parfaitement maîtrisée.
Selon un rapport de la Banque Centrale, « L’inflation reste maîtrisée à 2,2 % en 2025, en deçà du seuil communautaire de 3 %. Elle devrait s’établir à 2,7 % en 2026, reflétant une stabilité des prix préservée. »
Par ailleurs, bien que les réserves de change connaissent une légère contraction, elles couvrent encore 4,2 mois d’importations à la fin 2025 (contre 4,9% un an olus tôt. Ce niveau est jugé sécurisant par les autorités monétaires pour garantir la convertibilité de la monnaie sans recours à une dévaluation.
Une stratégie de riposte monétaire proactive
Loin de rester passive, la BEAC a déjà anticipé les tensions extérieures. Le Comité de Politique Monétaire (CPM) a relevé ses taux directeurs de 25 points de base en décembre dernier pour protéger la monnaie. La Banque Centrale mise également sur un contrôle plus strict des flux : « La Banque Centrale veille également au strict respect de la réglementation des changes et à la centralisation des recettes d’exportation, afin de renforcer la gestion des liquidités extérieures et d’améliorer la transparence des flux financiers. »
Un appel à la responsabilité des États
Si la monnaie est stable, la BEAC prévient toutefois que la politique monétaire ne peut pas tout faire seule. Pour pérenniser cette stabilité, l’institution appelle les États membres (Cameroun, Gabon, Congo, Tchad, RCA, Guinée Équatoriale) à plus de rigueur budgétaire.
La Banque souligne notamment l’importance cruciale de la coopération internationale : « La Banque Centrale rappelle également l’importance de finaliser les accords avec le FMI pour plusieurs pays de la CEMAC, dont la République centrafricaine et le Tchad, dont les programmes sont actuellement en attente de décaissement, en raison de l’absence d’accord sur les assurances régionales. »
Avec une croissance robuste de 4,6 % attendue pour 2026, le Gouverneur Yvon Sana Bangui exhorte les populations au calme et à la vigilance face aux « fake news ». Le message est clair : le Franc CFA de la zone CEMAC demeure solide et n’est pas exposé à une dévaluation.

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