Actualités locales
vers la nomination d’une femme première ministre au Cameroun ?

Depuis l’annonce de son nouveau mandat, le Président Paul Biya a clairement placé l’émancipation des jeunes et des femmes au centre de son action à venir, affirmant notamment que l’autonomisation des femmes fera partie de ses priorités et qu’il entend promouvoir davantage leur participation dans la vie publique et professionnelle.
Cette priorité est cohérente avec des évolutions récentes sur le continent africain, où plusieurs pays ont déjà choisi des femmes pour diriger l’État ou le gouvernement une réalité qui démontre que le leadership féminin est non seulement possible, mais souvent porteur de transformation. Ainsi, le président Paul Biya pourrait-il poser un acte politique majeur et inédit: nommer, pour la première fois depuis son accession à la magistrature suprême en 1982, une femme au poste de première ministre, cheffe du gouvernement du Cameroun ? Questionne Shance Lion.
Lire ici son analyse :
Une telle décision constituerait un tournant historique, non seulement pour la gouvernance nationale, mais aussi pour l’image du Cameroun en Afrique et dans le monde
UNE DÉCISION À FORTE PORTÉE POLITIQUE ET SYMBOLIQUE
Depuis plus de quatre décennies sous le Président Paul Biya, et ce depuis son indépendance en 1960, le Cameroun n’a jamais été dirigé par un gouvernement conduit par une femme.
Or, dans un contexte mondial marqué par:
- La montée en responsabilité des femmes,
- La recherche de nouveaux styles de gouvernance, et la nécessité de renouveler l’action publique, la nomination d’une femme à la Primature enverrait un signal fort de modernité, d’inclusion et de confiance dans les compétences féminines camerounaises.
Ainsi donc, contrairement aux idées reçues, le Cameroun ne manque ni de talents féminins, ni de profils d’État capables de diriger un gouvernement. Plusieurs figures se distinguent par leur parcours, leur rigueur et leur expérience.
L’hypothèse de la nomination d’une Première ministre, Cheffe du Gouvernement ne relève ni de la provocation ni de l’utopie.
Elle repose sur une réalité le Cameroun dispose de femmes d’État expérimentées, ayant dirigé des administrations stratégiques, des ministères clés ou des entreprises publiques majeures.
Quelques profils féminins pourraient être des options dans les petits papiers du Président de la République, nous avons entre autres:
𝐌𝐁𝐀𝐇 𝐀𝐂𝐇𝐀 𝐅𝐎𝐌𝐔𝐍𝐃𝐀𝐌 𝐑𝐎𝐒𝐄 𝐍𝐆𝐖𝐀𝐑𝐈, actuelle Ministre du Contrôle supérieur de l’État (CONSUPE)
PROFIL INSTITUTIONNEL
- Haute fonctionnaire de l’État
- Expérience approfondie des mécanismes de contrôle, d’audit et de gouvernance
- Autorité morale reconnue dans l’administration
ATOUTS POUR LA PRIMATURE
- Maîtrise de l’appareil d’État
- Culture de la rigueur et de la redevabilité
- Capacité à impulser une gouvernance disciplinée et crédible
Profil idéal pour un gouvernement axé sur la moralisation de la gestion publique.
𝐏𝐀𝐔𝐋𝐈𝐍𝐄 𝐍𝐀𝐋𝐎𝐕𝐀 𝐋𝐘𝐎𝐍𝐆𝐀, actuelle Ministre des Enseignements secondaires
PROFIL POLITIQUE ET SECTORIEL
- Longue expérience gouvernementale
- Gestion d’un des ministères les plus sensibles socialement
- Interface permanente avec les jeunes et les familles
ATOUTS POUR LA PRIMATURE
- Solide expérience politique
- Capacité à gérer des crises sociales
Vision structurante sur le capital humain
Profil de stabilité, de continuité et de gouvernance sociale.
𝐉𝐔𝐃𝐈𝐓𝐇 𝐘𝐀𝐇 𝐒𝐔𝐍𝐃𝐀𝐘, Actuelle Directrice générale de CAMTEL
PROFIL MANAGÉRIAL STRATÉGIQUE
Première femme et première Camerounaise à diriger une entreprise publique de première catégorie
- Gestion de projets structurants dans les télécommunications
- Culture de performance et de résultats
ATOUTS POUR LA PRIMATURE
- Leadership moderne
- Maîtrise des enjeux numériques et de la transformation de l’État
- Approche pragmatique et orientée solutions
Alors que certains pays africains ont déjà franchi le cap de nommer des femmes à la tête de l’État ou du gouvernement, le Cameroun peut aujourd’hui s’inscrire dans cette dynamique d’avant-garde en levant l’une des dernières barrières symboliques du leadership politique national le poste de Première ministre.
Au Togo Victoire Tomegah-Dogbé est Première ministre en exercice, elle dirige l’action gouvernementale avec une forte présence politique.
En Namibie Saara Kuugongelwa-Amadhila, cheffe du gouvernement namibien, reconnue pour sa gestion rigoureuse des affaires publiques.
En RDC Judith Suminwa Tuluka nommée Premier ministre par le Président Felix Antoine Tsisekedi, elle illustre la progression des femmes à des fonctions exécutives majeures.
Ces quelques exemples montrent que le continent africain n’est pas étranger au leadership féminin à des niveaux très élevés ce qui pose naturellement la question de savoir si le Cameroun, lui aussi, peut oser cette mutation institutionnelle.
Une nomination féminine à la Primature serait un acte concret d’émancipation, cohérent avec les déclarations présidentielles sur la place des femmes ; une réponse forte aux attentes de la société civile et des jeunes générations ; un signal d’ouverture vers une gouvernance plus inclusive.
Aujourd’hui, plusieurs personnalités féminines camerounaises disposent des compétences, de l’expérience et de la légitimité nécessaires pour diriger un gouvernement. Mbah Acha née Fomundam Rose Ngwari, Pauline Nalova Lyonga et ou Judith Yah Sunday épse Achidi représentent autant de profils capables de figurer au sommet de l’exécutif.
Dans un monde où des femmes exercent déjà les plus hautes responsabilités politiques sur le continent, la nomination d’une femme comme Première ministre au Cameroun serait à la fois symboliquement forte et politiquement cohérente avec les engagements du président Paul Biya envers l’émancipation des femmes.
La question n’est plus seulement de savoir si une femme peut exercer ce poste, mais si le moment est enfin venu pour le Cameroun et surtout le PRÉSIDENT PAUL BIYA de le permettre.
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ce n’est pas un décret qui a fait de Charlotte Dipanda la diva qu’elle est

La mise à l’écart de la chanteuse Charlotte Dipanda lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée samedi dernier au Palais des Congrès de Yaoundé, suscite des réactions.
Dans une publication, le journaliste et éditorialiste Jean-Bruno Tagne dénonce une décision qu’il juge injuste et qu’il associe à une possible rancune envers l’artiste.
Présentée comme l’invitée vedette de cette soirée consacrée à la célébration des artistes camerounais, Charlotte Dipanda n’aurait finalement pas pris part à la cérémonie. Cet épisode a provoqué des interrogations et des commentaires, notamment sur les réseaux sociaux.
Dans son texte intitulé « Une diva n’a pas besoin de permission pour briller », Jean-Bruno Tagne exprime son indignation face à cette absence. Il considère que l’artiste aurait été écartée en raison de prises de position antérieures.
Lire la réaction de Jean Bruno Tagne :
« Une diva n’a pas besoin de permission pour briller
Il y a quelque chose de profondément obscène dans la mise à l’écart de Charlotte Dipanda samedi dernier lors de la cérémonie des Canal 2’Or. Elle était pourtant annoncée comme l’invitée vedette de cette soirée de récompense des artistes camerounais.
C’est un acte inélégant et de pure rancune. Ils ont décidé de faire morfler cette dame simplement parce qu’elle a eu le courage un jour de dire ce qu’elle pensait.
Mais en croyant l’humilier, ils ont montré l’étendue de leur vacuité. Que tout un Cabinet civil en soit réduit – avec tous les problèmes de ce pays – à décider de qui doit être invité ou non à une cérémonie privée, est d’un ridicule affligeant.
Ce n’est pas un décret qui a fait de Charlotte Dipanda la diva qu’elle est. Elle l’est devenue par la force de son talent et par le courage de ses convictions.
Et pour cela, elle fait partie de cette race de personnes qu’on n’humilie point. L’écho de son œuvre fameuse est éternel et fait d’elle une immortelle. Peut-on en dire autant de ces arrogants qui ne tiennent qu’à un éphémère et fragile décret ? »
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Actualités locales
De la plateforme à l’activité économique : l’apport de Yango au Cameroun International Tech Summit 2026

(YANGO) – En tant que partenaire officiel mobilité du CITS26, Yango a profité du sommet pour montrer comment une plateforme technologique se traduit en opportunités de gains, en opportunités d’affaires et en services du quotidien à travers le Cameroun, forte de cinq années d’activité locale.
Les débats sur l’avenir numérique du Cameroun portent souvent sur ce que la technologie pourrait accomplir. Au Cameroun International Tech Summit 2026 (CITS26), tenu du 15 au 17 octobre au Palais des Congrès de Yaoundé, Yango a apporté une contribution différente : la démonstration de ce qu’une plateforme technologique produit déjà pour des milliers de chauffeurs, d’entreprises de transport et d’usagers camerounais.
Organisé par Mountain Hub avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) comme partenaire officiel, le CITS26 a réuni pouvoirs publics, investisseurs, entrepreneurs et jeunes innovateurs autour d’une question : comment transformer les talents et la technologie du Cameroun en opportunités économiques durables ? En tant que partenaire officiel mobilité, Yango y a répondu par son propre modèle.
Yango au Cameroun en chiffres
- Depuis 2021 : présent à Douala et Yaoundé, et à Bafoussam depuis mars 2025
- Plus de 150 entreprises camerounaises de transport partenaires de flotte
- 4 catégories de service : Eco, Confort, Confort+ et Moto
- Près de 300 chauffeurs partenaires sensibilisés lors des journées de formation à la sécurité et de bilans de santé gratuits organisées avec les mairies de Douala et de Yaoundé en 2025 et 2026
- Plus de 50 participants à la masterclass partenaires de Yango au CITS26
La technologie au cœur du service
Lors d’un échange en format fireside chat le 15 octobre, Dr Clovis Pilla, Country Manager de Yango Cameroun, a expliqué le modèle de plateforme derrière ces chiffres. Yango ne possède ni n’exploite de véhicules. Sa technologie reçoit les demandes de course, les met en relation avec des partenaires indépendants disponibles et coordonne chaque trajet, tandis que le service est assuré par des chauffeurs et des entreprises de transport camerounais.
Cette distinction est essentielle. Parce que la plateforme fournit une infrastructure numérique plutôt que des voitures, la valeur est créée localement : dans les gains des chauffeurs partenaires, dans la croissance des entreprises de flotte et dans une mobilité urbaine plus pratique pour les habitants.
Du débat à l’opportunité concrète
La seconde contribution de Yango a transformé la discussion en parcours pratique. Dr Pilla a animé une masterclass sur les étapes pour devenir chauffeur partenaire ou partenaire de flotte Yango, suivie par plus de 50 participants. La session a couvert l’inscription, les documents requis et la rentabilité, aussi bien pour les chauffeurs indépendants que pour les propriétaires de flotte.
Les questions des participants ont porté sur deux points : les étapes d’inscription et les documents exigés, et le type d’activité qu’ils pourraient réellement développer. Elles rejoignent l’agenda du sommet sur l’emploi des jeunes et l’entrepreneuriat. Pour de nombreux jeunes Camerounais, devenir partenaire d’une plateforme constitue une porte d’entrée accessible dans l’économie numérique, à condition de respecter les exigences réglementaires en vigueur : un véhicule, les autorisations et documents requis (licence de transport, assurance, visite technique et carte bleue) et un smartphone. Chaque partenaire doit en outre passer avec succès la vérification de Yango avant d’effectuer sa première course.

Le modèle de flotte va plus loin. Des entrepreneurs camerounais comme YFLEET, Smart Express et BestFleet Auto, distingués lors de la première édition des Yango Drivers & Partners Awards en janvier 2026, ont bâti des entreprises de transport qui emploient des chauffeurs et agrandissent leur parc grâce à la plateforme.
Un modèle construit avec les partenaires et les institutions
L’engagement de Yango au Cameroun dépasse l’application. En 2025, l’entreprise s’est associée aux mairies de Douala et de Yaoundé pour organiser des journées de sensibilisation à la sécurité et de bilans de santé gratuits pour les chauffeurs partenaires, associant formation aux fonctionnalités de sécurité de l’application et prévention sanitaire. Les programmes de reconnaissance, comme les Awards annuels et la célébration de la Journée internationale des chauffeurs, valorisent le professionnalisme et la qualité de service sur le terrain.
Au-delà de la mobilité, Yango Group investit également dans la prochaine génération de talents technologiques camerounais. Grâce à son soutien au Technovation Challenge au Cameroun, un programme mondial qui accompagne les jeunes filles par l’éducation à la technologie et à l’entrepreneuriat, 116 jeunes filles ont développé leurs propres prototypes d’applications avec l’appui de mentors. Une initiative en phase avec l’agenda du CITS26 consacré à la jeunesse, à la technologie et à l’innovation.
Commentant la participation de Yango, Dr Clovis Pilla a déclaré :
«La technologie a de la valeur lorsqu’elle change concrètement le quotidien des gens. Au Cameroun, notre plateforme met les usagers en relation avec les services dont ils ont besoin, tout en offrant à des milliers de chauffeurs et à plus de 150 entreprises locales de transport un moyen de développer leur activité. Le CITS26 a été l’occasion d’expliquer ce modèle et d’ouvrir la porte à celles et ceux qui souhaitent le rejoindre. L’innovation prend tout son sens lorsque chacun peut la comprendre, l’utiliser et bâtir dessus.»
Transformer le potentiel numérique en valeur concrète
Le CITS26 s’est conclu par un appel à relier les talents et l’ambition du Cameroun aux partenariats, financements et marchés nécessaires pour produire des résultats. La contribution de Yango a illustré une réponse à cet appel : une plateforme qui transforme déjà la technologie en gains, en entreprises et en services du quotidien. À mesure que l’économie numérique camerounaise se développe, Yango entend rendre ce lien toujours plus visible, mesurable et ouvert à de nouveaux partenaires.
À propos de Yango Group
Yango Group est une entreprise technologique internationale dont le siège social est situé aux Émirats arabes unis et qui se consacre à la numérisation des services urbains essentiels sur les marchés à forte croissance. Alliant une technologie d’envergure mondiale à une mise en œuvre locale, l’entreprise adapte ses services de mobilité, de livraison, de technologie alimentaire, de divertissement et autres services numériques aux besoins de diverses régions et communautés. Ensemble, ces services contribuent à créer un environnement numérique plus connecté et plus pratique pour la vie urbaine, générant ainsi de la valeur pour les citoyens, les entreprises locales et les villes.
Pour plus d’informations, veuillez contacter : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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