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Télécommunications: l’ART renforce son contrôle de la qualité de service téléphonique

Deux plateformes de contrôle de la qualité de service (Quality of Service – QoS) ont été rétrocédées à l’Agence de régulation des télécommunications (ART). Des dispositifs qui viennent renforcer la supervision des réseaux de communications électroniques au Cameroun.
La cérémonie s’est tenue le mardi 6 janvier 2026 à Yaoundé, sous la présidence de la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, en présence du coordonnateur national du Projet d’Accélération de la Transformation Numérique au Cameroun (PATNUC), du représentant de la Banque mondiale, des dirigeants de l’ART et de partenaires institutionnels.
Ces plateformes, financées dans le cadre du PATNUC avec l’appui de la Banque mondiale, ne constituent pas de simples équipements techniques. Elles introduisent une rupture dans le mode de régulation : le contrôle de la qualité des services ne repose plus sur les seules déclarations des opérateurs, mais sur des mesures indépendantes, continues et exploitables juridiquement.
Concrètement, une plateforme QoS est un dispositif qui permet de mesurer, sur le terrain, la performance réelle des réseaux mobiles et fixes. Elle évalue des indicateurs précis tels que la qualité des appels vocaux, la fiabilité de l’envoi des SMS et la stabilité de l’internet mobile, en 2G, 3G et 4G. Ces données sont collectées selon des protocoles standardisés, comparables aux pratiques des régulateurs européens ou asiatiques.
Lors de la cérémonie, le directeur général de l’ART, le Pr Philémon Zoo Zame, a indiqué que ces outils permettront à l’Agence de « mieux suivre la qualité des services offerts aux citoyens camerounais ». Pour les investisseurs et les observateurs internationaux, l’enjeu est clair : une régulation fondée sur des données mesurées réduit l’asymétrie d’information entre régulateur et opérateurs, et renforce la crédibilité des décisions administratives, notamment en matière de sanctions ou d’obligations d’investissement.
Qualité de réseau et compétitivité économique
S’exprimant après la présentation technique des équipements par le coordonnateur national du PATNUC, Dr Fuaye Kenji Winfred Mfuh, la ministre des Postes et Télécommunications a rappelé que la qualité des réseaux est à la fois un droit pour les usagers et un facteur de compétitivité nationale.
Dans un pays où les télécommunications soutiennent la bancarisation mobile, le commerce électronique, les services publics numériques et les chaînes logistiques, la qualité de service devient une variable macroéconomique. Appels interrompus, connexions instables ou faibles débits ont un coût direct pour les entreprises et un impact indirect sur l’attractivité du territoire.
Une réponse à des dysfonctionnements persistants
Les désagréments signalés par les usagers, aussi bien dans les métropoles de Yaoundé et Douala que dans les régions septentrionales, ne sont pas nouveaux. Depuis 2022, l’ART a engagé une série d’actions structurantes : organisation d’un atelier national sur la qualité des services, obtention d’engagements d’investissement de plus de 150 milliards de FCFA auprès des opérateurs, concertations techniques régulières, inspections des installations de MTN, Orange, Camtel et IHS, et audit du réseau national de fibre optique.
Cependant, jusqu’à récemment, ces actions reposaient en grande partie sur des audits ponctuels et des rapports techniques. Les plateformes QoS introduisent une capacité de suivi continu, essentielle pour objectiver les écarts entre les obligations contractuelles et la réalité du terrain.
Entre avril et juin 2025, sous la supervision directe du directeur général de l’ART, des opérations de contrôle de couverture et de qualité de service ont été menées dans les régions du Centre, du Sud et du Littoral. Les performances voix, SMS et data ont été évaluées le long de plusieurs axes routiers et dans des centres urbains, selon des indicateurs contractuels précis.
Une régulation opposable aux opérateurs
L’apport majeur des plateformes QoS réside dans la capacité de l’ART à rendre ses constats opposables. Les données certifiées permettent d’identifier les zones de sous-performance, de déclencher des mesures correctrices ciblées et, le cas échéant, d’imposer des sanctions ou des obligations d’investissement supplémentaires.
L’ART distingue, dans son analyse, des facteurs endogènes – liés à la gestion interne des réseaux par les opérateurs – et des facteurs exogènes, tels que les coupures de fibre optique, les contraintes d’accès à l’énergie ou les brouillages radioélectriques. Cette approche permet d’attribuer les responsabilités de manière plus précise.
Opérationnel depuis mars 2023, le PATNUC vise à renforcer les infrastructures numériques, promouvoir l’inclusion, moderniser les services publics et stimuler un écosystème innovant. La rétrocession des plateformes QoS en est une traduction concrète. Elle envoie également un signal aux bailleurs et aux investisseurs : le Cameroun s’aligne progressivement sur des standards internationaux de régulation fondée sur la donnée.
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«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes

L’ancienne candidate de «Secret Story» a fait l’objet d’une tentative d’extorsion de fonds et a été menacée de publier ses contenus privés. Elle a donc décidé de prendre les devants et de les diffuser.
Ayem Nour est victime d’un maître chanteur. Le 29 juillet dernier, l’ancienne candidate de «Secret Story» sur TF1 a révélé dans sa story Instagram qu’une personne la menaçait de diffuser des vidéos intimes la mettant en scène. En colère et ne voulant pas céder au chantage, l’influenceuse de 37 ans avait alors déclaré : «Je vais tout poster moi-même sur une plateforme privée. Personne ne va faire de l’argent sur mon dos. C’est moi qui vais en faire sur mon propre dos».
Et l’ancienne présentatrice du «Mag» sur NRJ12 de poursuivre : «Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. Je suis forcée de prendre certaines décisions, de faire certains choix. Vous en penserez ce que vous voudrez». Elle a également fait savoir qu’elle avait l’intention de porter plainte. Chose dite, chose faite puisque la créatrice de contenus a effectivement publié elle-même les vidéos compromettantes sur des plateformes dédiées à ce genre de contenus.
Mais le maître chanteur a refait surface, en envoyant plusieurs messages privés à l’influenceuse. Des échanges que l’intéressée a partagés une nouvelle fois dans sa story sur Instagram. Voici l’un d’entre eux : «Tu peux porter toutes les plaintes que tu veux, je m’en balec’. Regarde, tu veux jouer. Je vais poster l’autre que j’ai sur toi, sale timpe (putain en argot, ndlr.). Tu as cru que je n’allais rien poster, regarde mes stories !», a écrit l’homme dont l’identité n’est pas révélée. Encore une fois, pas de quoi effrayer l’ex-animatrice.
«Il n’a pas compris lui, je crois. Ce ne sont pas des plaintes qu’on a faites contre toi. Tu vas bientôt comprendre qui je suis !», a-t-elle menacé à son tour. «Il va nous fatiguer jusqu’à quand lui… Tu ne fais plus peur à personne ici… Tu n’as pas compris quoi ? Il y a ta vidéo et bien plus encore ! Bonne nuit et bon visionnage à tous…», a-t-elle déclaré, en partageant également un lien permettant d’accéder directement aux contenus en question. Pas sûr qu’Ayem Nour était la bonne personne à faire chanter.
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Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église

Une histoire pour le moins surprenante circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. Une jeune femme affirme que sa grand-mère, âgée de 70 ans, serait tombée enceinte après s’être rendue dans une église.
L’information intrigue autant qu’elle fait réagir. Une jeune femme raconte sur les réseaux sociaux une situation concernant sa grand-mère de 70 ans, présentée comme étant tombée enceinte après son passage dans une église. La publication, rapidement relayée, suscite de nombreuses réactions.
Une histoire qui surprend les internautes
La séquence à l’origine de cette histoire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. La jeune fille explique que sa grand-mère serait enceinte alors qu’elle est âgée de 70 ans.
Un récit difficile à croire au premier abord. Pourtant, c’est précisément ce caractère étonnant qui a favorisé sa diffusion.
La publication ne donne cependant pas suffisamment d’éléments permettant d’établir avec certitude les circonstances de cette grossesse. Aucun compte rendu médical indépendant n’est présenté dans les sources consultées.
Que s’est-il réellement passé à l’église ?
C’est probablement la question que beaucoup se posent.
Le titre de l’affaire évoque une grossesse survenue « à l’église », mais les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément ce que cette formulation signifie. S’agit-il d’une grossesse annoncée après une cérémonie religieuse ? D’un témoignage lié à une prière ? Ou d’une histoire racontée de manière volontairement sensationnelle sur les réseaux sociaux ?
Pour l’instant, difficile d’aller plus loin.
La publication à l’origine de la polémique se contente essentiellement de rapporter le témoignage de la jeune femme. Les détails permettant de vérifier les faits restent limités.
Une grossesse à 70 ans : ce que dit la médecine
Une grossesse à 70 ans serait un événement extrêmement inhabituel. La fertilité féminine diminue fortement avec l’âge et la ménopause marque généralement l’arrêt naturel de l’ovulation.
Cela ne signifie toutefois pas qu’une histoire présentée en ligne puisse être validée ou rejetée uniquement sur la base de son âge. Une grossesse peut, dans certains cas, être obtenue grâce à des techniques médicales de procréation assistée après la ménopause.
C’est justement pour cette raison qu’un diagnostic médical est indispensable avant de tirer la moindre conclusion.
Dans le cas présent, aucune information médicale vérifiable n’est fournie dans les publications consultées. Il faut donc distinguer le témoignage diffusé sur Internet d’un fait médical officiellement établi.
Les réseaux sociaux relancent le débat
L’affaire illustre une nouvelle fois la vitesse à laquelle une histoire étonnante peut se propager sur Internet.
Une simple publication suffit parfois à provoquer des milliers de réactions, surtout lorsqu’elle touche à la religion, à la grossesse ou à des événements considérés comme extraordinaires. Certains internautes parlent déjà de miracle, tandis que d’autres demandent simplement des preuves.
Entre les deux, une prudence élémentaire s’impose.
La source disponible indique elle-même que l’histoire circule sur les réseaux sociaux. Elle ne fournit pas, à ce stade, de document médical permettant de confirmer la grossesse ou d’en préciser les circonstances.
Une histoire qui reste entourée de questions
L’âge de la femme, les circonstances exactes de l’annonce et le rôle supposé de l’église restent les principales zones d’ombre de cette affaire.
Si des éléments médicaux ou un témoignage plus détaillé venaient confirmer cette histoire, ils permettraient de mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. En attendant, la prudence reste de mise face à une information essentiellement portée par les réseaux sociaux.
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Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit

Une affaire qui fait beaucoup parler à Yaoundé. Plusieurs fidèles accusent une religieuse, Sœur Bibono Germaine, d’avoir collecté plus de 60 millions de FCFA avant de disparaître.
Une importante somme d’argent se retrouve au cœur d’une affaire qui agite plusieurs fidèles à Yaoundé. Sœur Bibono Germaine est accusée d’avoir récupéré plus de 60 millions de FCFA auprès de personnes qui espéraient notamment obtenir de l’aide pour des projets de voyage vers l’Europe et le Canada.
Selon les informations rapportées par CamerounWeb, les personnes concernées se seraient regroupées après avoir constaté les difficultés à obtenir des explications sur l’utilisation de leur argent. L’affaire aurait ensuite commencé à circuler sur les réseaux sociaux.
Plus de 60 millions FCFA au cœur des accusations
Le montant avancé dans cette affaire dépasse les 60 millions de FCFA. Une somme considérable, surtout pour des personnes qui auraient remis leur argent dans l’espoir de concrétiser un projet de voyage.
D’après les éléments rapportés, Sœur Bibono Germaine aurait sollicité plusieurs fidèles autour de démarches liées à des voyages vers l’étranger. L’Europe et le Canada sont notamment cités.
Mais les choses auraient rapidement pris une autre tournure.
Plusieurs personnes affirment aujourd’hui avoir versé de l’argent sans obtenir le résultat attendu. C’est à partir de là que les accusations se sont multipliées.
Des fidèles disent avoir perdu leurs économies
Pour les personnes qui se présentent comme victimes, le problème ne se limite pas au montant global. Derrière ces dizaines de millions de francs CFA, il y a des économies personnelles et, dans certains cas, de l’argent réuni pendant plusieurs années.
Une telle situation peut rapidement devenir dramatique. Quand une personne remet une importante somme à un intermédiaire en faisant confiance à sa parole, récupérer son argent devient souvent très compliqué lorsque le contact est rompu.
C’est précisément ce que dénoncent les personnes impliquées dans cette affaire.
Une religieuse au centre de l’affaire
Le fait que les accusations concernent une religieuse donne également une dimension particulière au dossier.
Dans de nombreuses communautés, les responsables religieux bénéficient d’une certaine confiance. Cette proximité peut faciliter les échanges et les collectes d’argent. Mais lorsque des accusations financières apparaissent, cette même confiance peut rendre les conséquences encore plus lourdes.
Dans cette affaire, les accusations visant Sœur Bibono Germaine restent à établir. Aucun élément présenté dans les sources consultées ne permet, à lui seul, de considérer sa culpabilité comme définitivement établie.
Les réseaux sociaux amplifient l’affaire
L’affaire a pris une nouvelle ampleur avec les publications diffusées en ligne. Le lanceur d’alerte N’zui Manto a notamment évoqué ce qu’il présente comme un « schéma », contribuant à attirer davantage l’attention sur le dossier.
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses. Certains internautes demandent que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds et leur destination. D’autres appellent simplement à attendre les éléments d’une éventuelle enquête avant de tirer des conclusions.
Ce débat n’est pas anodin. Lorsqu’une affaire implique plusieurs dizaines de millions de FCFA, les accusations publiques peuvent rapidement prendre une ampleur considérable.
Que va-t-il se passer maintenant ?
La suite de cette affaire dépendra surtout des démarches engagées par les personnes qui affirment avoir perdu leur argent. Si des plaintes ont été déposées ou le sont prochainement, les enquêteurs pourront chercher à déterminer précisément combien de personnes sont concernées, quelles sommes ont été versées et dans quelles circonstances.
La question centrale sera aussi celle de la destination des fonds. Les éventuelles preuves de paiement, échanges téléphoniques, reçus ou autres documents pourraient permettre de reconstituer les différentes transactions.
Pour l’heure, le dossier reste donc entouré de nombreuses interrogations. Le montant évoqué dépasse 60 millions de FCFA et plusieurs personnes demandent des explications sur l’argent qu’elles disent avoir remis dans le cadre de projets de voyage.
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