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Grands projets d’infrastructures : 150 milliards FCFA de dettes à payer dès 2026 pour des projets déjà livrés

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Grands projets d’infrastructures : 150 milliards FCFA de dettes à payer dès 2026 pour des projets déjà livrés
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Électricité : 75 milliards FCFA à trouver pour payer les factures de NHPC

Selon une annexe à la loi de finances 2026 consacrée au suivi des grands projets d’investissement, l’État doit réunir environ 75 milliards FCFA afin de régler des factures d’électricité émises par Nachtigal Hydro Power Company (NHPC), l’exploitant du barrage hydroélectrique de Nachtigal. Ce besoin de trésorerie concerne essentiellement les factures d’août à décembre 2025, restées impayées par Eneo, le concessionnaire en charge de la production et de la distribution de l’électricité au Cameroun.

Depuis l’entrée en exploitation commerciale du barrage, le 18 mars 2025, l’État s’est engagé contractuellement à garantir le paiement de l’énergie produite, dans le cadre d’un partenariat public-privé de type concessif. Dans les documents budgétaires, le ministère des Finances rappelle clairement la nature de cet engagement :« En vue de réaliser le projet selon une approche PPP de type concessif, l’État s’est formellement engagé auprès de NHPC à se substituer au concessionnaire ENEO en cas d’incapacité de ce dernier à acheter l’énergie produite par le barrage de Nachtigal. » Cet engagement repose sur le mécanisme dit du « Take or Pay », qui oblige l’acheteur à régler l’électricité mise à disposition, qu’elle soit effectivement consommée ou non.

Le texte précise que ce risque commercial est supporté par l’État à travers « un engagement financier mensuel initial de FCFA 10 milliards (réhaussé à FCFA 15 milliards) dans l’hypothèse où ENEO serait dans l’incapacité d’honorer le paiement des factures de son fournisseur NHPC ». À ce jour, NHPC a déjà adressé à Eneo des factures cumulées estimées à 64 milliards FCFA. Sur ce montant, l’opérateur n’a réglé que 12,5 milliards FCFA, laissant un arriéré de 51,5 milliards FCFA. Ce gap a temporairement été comblé par l’État grâce à une lettre de crédit ouverte auprès de Société Générale Paris.

Mais cette ligne de garantie est désormais totalement consommée. Résultat, les factures couvrant les mois d’août à décembre 2025 n’ont toujours pas été honorées, ce qui explique le besoin immédiat de 75 milliards FCFA mis en avant dans les documents budgétaires. Pour éviter une accumulation d’arriérés et des tensions récurrentes sur le budget, le ministère des Finances indique avoir engagé des discussions avec Société Générale Cameroun et plusieurs établissements bancaires locaux, en vue de mettre en place un mécanisme de garantie financière plus durable.

UN PROJET STRATÉGIQUE, MAIS DES CONTRAINTES STRUCTURELLES

Cette pression financière survient alors que le barrage de Nachtigal est présenté comme une pièce maîtresse de la politique énergétique nationale. D’une capacité installée de 420 MW, l’infrastructure est censée couvrir près de 30 % de la demande électrique du pays. Le projet, porté par NHPC — une coentreprise associant EDF, la Société financière internationale (SFI) et l’État camerounais — a nécessité un investissement global de 786 milliards FCFA. Dans la pratique, cependant, l’évacuation de toute l’énergie produite reste limitée. Si la ligne de transport de 225 kV reliant Nachtigal à Yaoundé est opérationnelle, celle destinée à Douala, principal pôle industriel du pays, n’est pas encore achevée.

Une situation qui accentue le déséquilibre entre production disponible et consommation effective. Ces risques avaient été clairement identifiés par les partenaires techniques et financiers. Dans son rapport de la septième revue du programme économique et financier, publié en juin 2025, le Fonds monétaire international soulignait déjà que le dispositif contractuel de Nachtigal faisait peser des risques budgétaires non négligeables sur l’État camerounais. Le FMI rappelait notamment que « les charges liées à l’exploitation de la centrale exerceront des pressions supplémentaires sur les finances publiques, l’État étant juridiquement tenu de se substituer à Eneo en cas de défaillance »

Barrage de Memve’ele : l’État camerounais doit encore 16 milliards FCFA à Sinohydro

Trois ans après sa mise en service officielle, le barrage hydroélectrique de Memve’ele, n’a pas encore fini de révéler ses zones d’ombre. Outre des performances techniques inférieures aux attentes, le projet traîne un contentieux financier avec son principal constructeur, l’entreprise chinoise Sinohydro. D’après une annexe à la loi de finances 2026 consacrée au suivi des grands projets d’investissement publics, l’État camerounais reste redevable de 16 milliards de FCFA à Sinohydro.

Cette somme correspond au solde non réglé des travaux de bitumage de la route d’accès au barrage, réalisés en préfinancement par l’entreprise chinoise pour un coût total évalué à 27 milliards de FCFA. Le document, élaboré par le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), précise que cette composante n’était pas intégrée dans la convention de financement initiale du projet Memve’ele. À ce jour, seuls 11 milliards de FCFA ont été effectivement versés, laissant subsister un arriéré conséquent.

Plus préoccupant encore, lors de l’élaboration du budget 2026 du ministère de l’Eau et de l’Énergie (MINEE), cette dette n’a été budgétisée qu’à hauteur de 1,3 milliard de FCFA. Une dotation jugée largement insuffisante, qui rend improbable un règlement intégral de la créance à court terme et prolonge l’exposition de l’État à des engagements hors bilan. Ces tensions financières viennent s’ajouter aux contre-performances opérationnelles du barrage. D’une puissance installée théorique de 211 MW, Memve’ele n’injecte en moyenne qu’environ 150 MW dans le Réseau interconnecté Sud (RIS), bien en deçà des projections initiales.

Avec un investissement global estimé à près de 450 milliards de FCFA, l’ouvrage n’a jamais fonctionné à plein régime depuis son entrée en exploitation. Les autorités expliquent cette situation par le faible débit du fleuve Ntem, aggravé par des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, qui limitent la capacité de production de la centrale. Dès 2022, les premières alertes avaient été lancées. En période d’étiage, notamment entre janvier et février, la production de Memve’ele chutait drastiquement, atteignant à peine 30 MW aux heures de pointe du soir, avant de tomber à zéro le reste de la journée, selon les données alors communiquées par les acteurs du secteur électrique.

Autoroute Kribi-Lolabé : 33 milliards FCFA d’arriérés à régler à CHEC

L’exploitation de l’autoroute Kribi-Lolabé pourrait peser davantage sur les finances publiques dès 2026. Selon une annexe au projet de loi de finances de l’exercice 2026 consacrée à « l’évolution des grands projets d’investissement », l’État camerounais devra mobiliser une enveloppe globale de 33 milliards de FCFA afin de s’acquitter des loyers dus à China Harbour Engineering Company (CHEC), partenaire privé du projet.

Ce montant cumule à la fois des arriérés accumulés depuis la mise en service de l’infrastructure et les loyers contractuels à verser au titre de l’année budgétaire 2026. D’après le document officiel consulté dans le cadre de la préparation budgétaire, le contrat de PPP prévoit le paiement de loyers pour un montant total de 270 milliards de FCFA sur une durée de 30 ans. Or, depuis le démarrage de l’exploitation, l’État n’a versé que 2 milliards de FCFA, alors que près de 20 milliards étaient déjà exigibles. Il en résulte un passif de 18 milliards de FCFA, « ne disposant d’aucune couverture budgétaire sur l’exercice 2025 », précise la même source. À ces impayés s’ajoutent les loyers dus pour 2026, évalués à 15 milliards de FCFA.

En agrégeant les deux composantes, le besoin de financement lié à l’autoroute atteint donc 33 milliards de FCFA dès l’an prochain. L’annexe budgétaire indique par ailleurs que le ministère des Travaux publics (MINTP) « s’est engagé à prendre en charge une partie de ce besoin dans le cadre de la préparation de son budget ». Une récente concertation entre les parties prenantes a permis de passer en revue les facteurs à l’origine de l’écart persistant entre les recettes de péage et les charges d’exploitation.

Selon l’analyse officielle, le trafic demeure inférieur aux prévisions initiales, en raison notamment de « la lente occupation de la zone industrielle du Port autonome de Kribi », du retard accusé par la phase 2 du port, de « l’absence des entreprises minières attendues », d’une connectivité encore limitée, du non-démarrage de certains axes structurants et surtout de « la faible production d’électricité », identifiée comme un frein majeur à l’industrialisation de la zone.

Face à cette situation, le MINTP a recommandé la transmission formelle du montant à prévoir pour couvrir les charges d’exploitation, qualifiées de « point critique du montage financier ». Le ministère évoque également la possibilité de faire évoluer le cadre contractuel, y compris par une transformation du PPP en contrat de marché public, afin de mieux encadrer les engagements financiers de l’État.

Pour rappel, le contrat de partenariat public-privé de l’autoroute KribiLolabé a été signé le 30 décembre 2020 entre le gouvernement camerounais, représenté par les ministres des Finances et des Travaux publics, et l’entreprise chinoise China Harbour Engineering Company. Il porte sur le financement partiel, la conception, l’exploitation et la maintenance d’un linéaire de 38,5 km, complété par 4,94 km de voies de raccordement, sur une période de 30 ans. Dans ce schéma, CHEC, également en charge de la construction via un contrat EPC, est rémunérée sous forme de loyers calculés à partir des recettes de péage collectées pour le compte de l’État, ce dernier conservant la fixation des tarifs. Le financement des travaux repose sur un prêt de 226,95 milliards de FCFA, complété par un préfinancement privé de 66,61 milliards de FCFA, charges financières comprises.

Autoroute Yaoundé-Douala : 22,5 milliards FCFA encore dus sur la phase 1

Au moment où le gouvernement affine le montage financier de la deuxième phase de l’autoroute Yaoundé-Douala, un contentieux budgétaire hérité de la première étape continue de faire surface. D’après une annexe à la loi de finances 2026 consacrée à l’évolution des grands projets d’investissement, l’État doit encore régler un reliquat global de 22,5 milliards de FCFA pour des travaux exécutés en dehors du cadre contractuel de départ. Mise en service en 2021, la première phase de 60 km devait initialement être exploitée et entretenue via un partenariat public-privé (PPP).

Dans cette optique, une procédure de contractualisation avait été engagée avec China First Highway Engineering Company (CFHEC) pour une durée de 30 ans. Avant même la finalisation de ce contrat, l’entreprise chinoise avait toutefois « préfinancé et réalisé des travaux complémentaires jugés nécessaires à la fonctionnalité de l’infrastructure », selon le document budgétaire. La suspension ultérieure du processus de PPP a placé ces investissements dans une zone grise, les rendant « sans fondement juridique formel ». Pour régulariser la situation, un protocole spécifique a été élaboré afin d’organiser le remboursement de ces travaux préfinancés, pour un montant arrêté à 10,5 milliards de FCFA. Faute de mobilisation des ressources en 2025, cette charge a été reportée et doit être intégrée au budget 2026 du ministère des Travaux publics (Mintp), suivant un mécanisme de règlement défini par l’administration.

À cette première ardoise s’ajoute un second ensemble de créances liées à l’exécution même du chantier. Le Mintp fait état de travaux supplémentaires engagés pour achever la section courante de l’autoroute, évalués à 60 milliards de FCFA, ainsi que de travaux de raccordement indispensables à la fonctionnalité globale de l’ouvrage, estimés à 45 milliards de FCFA. Ces prestations n’étaient prévues ni dans le marché initial, ni dans le financement contracté auprès de l’Eximbank of China. Pour encadrer leur prise en charge, un protocole d’accord a été signé le 19 avril 2022 entre le ministère des Travaux publics, le ministère de l’Économie et la CFHEC. Il prévoyait que l’entreprise exécute les travaux, avec un remboursement progressif par l’État via un système de « décomptes différés ».

À la date de référence retenue par l’annexe à la loi de finances 2026, la CFHEC avait transmis des décomptes totalisant 90 milliards de FCFA. Sur ce montant, 78 milliards ont déjà été payés, laissant un solde d’environ 12 milliards de FCFA, également inscrit dans la programmation budgétaire 2026 du Mintp. En additionnant les 10,5 milliards liés aux travaux préfinancés du PPP avorté et les 12 milliards de décomptes différés non soldés, la dette résiduelle de l’État sur la phase 1 atteint bien 22,5 milliards de FCFA.

Ce passif intervient alors que la préparation de la phase 2 s’accélère. Lors d’une revue des projets routiers tenue le 14 avril 2025, le ministère des Travaux publics a présenté un document intitulé « Construction de l’autoroute Yaoundé-Douala », qui chiffre le coût prévisionnel de cette nouvelle étape à 1 072 milliards de FCFA TTC (environ 899,3 milliards hors taxes). Le tracé projeté porte sur 141 km d’axe principal et près de 40 km de bretelles d’interconnexion.

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Miss Monde 2026 : qui est Joheirry Mola Dominguez, la gagnante dominicaine ?

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Miss Monde 2026 : qui est Joheirry Mola Dominguez, la gagnante dominicaine ?
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Elle était enseignante avant de devenir reine de beauté. Joheirry Mola Dominguez, représentante de la République dominicaine, vient de remporter Miss Monde 2026 au Vietnam. À 24 ans, elle s’impose face à plus d’une centaine de candidates et offre à son pays une deuxième couronne historique.

Miss Monde 2026 : Joheirry Mola décroche la couronne

Le nom de Joheirry Mola Dominguez restera désormais associé à l’histoire de la République dominicaine. Samedi 5 septembre, la jeune femme a été sacrée Miss Monde 2026 lors de la finale organisée à Nha Trang, au Vietnam.

La candidate dominicaine a devancé l’Espagnole Elisabeth Reynés, première dauphine, et la Malaisienne Taanusiya Chetty, arrivée en troisième position. Le concours réunissait 111 représentantes venues du monde entier.

Pour la République dominicaine, cette victoire n’est pas anodine. Le pays attendait une nouvelle couronne depuis 1982, année où Mariasela Álvarez avait remporté le titre.

Quarante-quatre ans plus tard, Joheirry Mola remet donc son pays sur le devant de la scène internationale.

Une enseignante au parcours loin des podiums

Derrière les robes de soirée et les projecteurs, Joheirry Mola a un profil assez différent de l’image classique d’une candidate de concours de beauté.

L’organisation Miss World la présente comme enseignante en littérature et sciences sociales. Elle donne notamment ses cours en anglais. Elle est également correspondante pour l’émission Ventana a Quisqueya de Univision New York.

Autrement dit, le mannequinat n’est qu’une partie de son parcours. La jeune Dominicaine est aussi diplômée en gestion et administration des entreprises de l’Universidad Iberoamericana.

Elle parle espagnol et anglais et s’est également engagée dans plusieurs initiatives destinées aux jeunes.

Ce mélange entre éducation, médias et engagement associatif a largement façonné son image durant la compétition.

« Voices of Tomorrow », son projet pour les jeunes

Joheirry Mola est la fondatrice et présidente de Voices of Tomorrow, une organisation qui cherche notamment à développer l’apprentissage de l’anglais auprès des enfants et des jeunes issus de communautés vulnérables.

Le projet occupe une place importante dans son parcours. Et ce n’est pas un hasard : le concours Miss Monde met depuis longtemps l’accent sur les actions sociales à travers son programme « Beauty With a Purpose », ou « La beauté avec un objectif ».

La nouvelle reine de beauté défend notamment l’idée que la maîtrise de l’anglais peut ouvrir de nouvelles portes aux jeunes.

Pendant la compétition, elle a ainsi expliqué que son projet visait à donner aux enfants une compétence susceptible de leur servir longtemps, notamment dans leurs études et leur vie professionnelle.

Ce choix colle finalement assez bien à son propre parcours. Elle enseigne elle-même la littérature et les sciences sociales en anglais.

Une habituée des médias dominicains

Joheirry Mola n’a pas découvert les caméras avec Miss Monde.

Avant son sacre international, elle travaillait déjà comme correspondante pour Univision New York. Dans l’émission Ventana a Quisqueya, elle présente des sujets liés à la culture dominicaine, aux questions sociales et aux histoires de la communauté dominicaine installée aux États-Unis.

En mars 2026, elle avait également participé à la couverture des Premios Soberano, l’une des grandes cérémonies consacrées au monde du spectacle en République dominicaine.

Elle y avait notamment animé des conférences de presse et assuré un reportage en direct avant la cérémonie.

La scène, donc, ne lui était pas étrangère. Mais passer de la télévision à une finale mondiale reste un autre exercice.

Elle avait déjà été couronnée en République dominicaine

Avant de se présenter au Vietnam, Joheirry Mola avait remporté le titre de Miss World Dominican Republic 2025.

Elle représentait alors le Distrito Nacional. Sa victoire avait été obtenue lors d’une cérémonie organisée au Barceló Punta Cana Convention Center. Elle avait reçu la couronne des mains de Mayra Delgado, précédente représentante dominicaine au concours.

Quelques mois plus tard, elle s’envolait pour le Vietnam avec un objectif clair : défendre les couleurs de son pays lors de cette édition anniversaire de Miss Monde.

Le pari est désormais réussi.

Une deuxième victoire pour la République dominicaine

Le sacre de Joheirry Mola prend une dimension particulière dans son pays. Il aura fallu attendre plus de quatre décennies pour voir une Dominicaine décrocher à nouveau la couronne mondiale.

La première victoire remontait à 1982, avec Mariasela Álvarez. Joheirry Mola devient donc la deuxième Dominicaine à inscrire son nom au palmarès du concours.

Pour cette édition 2026, l’Espagne termine deuxième avec Elisabeth Reynés. La Malaisie complète le podium grâce à Taanusiya Chetty. La Française Indira Ampiot, elle, ne figure pas dans le trio de tête.

Le règne de Joheirry Mola commence désormais avec une mission qui dépasse largement les podiums : faire vivre, pendant une année, les causes qu’elle défend depuis plusieurs années auprès des enfants et des jeunes de communautés vulnérables.

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Natalie Portman maman pour la troisième fois avec Tanguy Destable

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Natalie Portman maman pour la troisième fois avec Tanguy Destable
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Natalie Portman a accueilli son troisième enfant à Paris, son premier avec le musicien français Tanguy Destable. À 45 ans, l’actrice américaine agrandit une famille déjà composée de deux enfants nés de son précédent mariage.

Une nouvelle étape commence pour Natalie Portman. L’actrice oscarisée est devenue maman pour la troisième fois, selon une information révélée ce samedi 5 septembre 2026. Le bébé est né à Paris le mois dernier, d’après une source citée par People.

Il s’agit du premier enfant de Natalie Portman avec son compagnon, le musicien et producteur français Tanguy Destable, connu dans le milieu musical sous le nom de Tepr.

Natalie Portman accueille son troisième enfant

À 45 ans, Natalie Portman agrandit donc sa famille. Elle est déjà maman d’Aleph, 15 ans, et d’Amalia, 9 ans, nés de son union avec le chorégraphe et réalisateur Benjamin Millepied.

Le nouveau-né est venu au monde à Paris au mois d’août, selon les informations rapportées par People. Le prénom de l’enfant, comme son sexe, n’a pas été communiqué publiquement à ce jour.

La naissance intervient quelques mois seulement après l’annonce de la grossesse. En avril dernier, Natalie Portman avait confirmé attendre son troisième enfant lors d’un entretien accordé à Harper’s Bazaar.

« Tanguy et moi sommes très heureux. Je suis simplement très reconnaissante. Je sais que c’est un tel privilège et un miracle », avait-elle confié.

Une grossesse vécue avec beaucoup de sérénité

Pour Natalie Portman, cette troisième grossesse avait une saveur particulière. L’actrice expliquait notamment ressentir une forme de gratitude plus profonde avec l’expérience.

Elle avait également confié que cette grossesse était probablement la dernière et qu’elle souhaitait profiter pleinement de chaque moment.

« Il y a une gratitude que l’on ne comprend pas forcément quand on est jeune », expliquait-elle. « Il y a aussi une forme de calme et le fait de mieux me connaître : savoir avec qui je veux passer du temps et quelle énergie je veux avoir autour de moi rend cette expérience magnifique chaque jour. Et sachant que c’est probablement la dernière fois, je savoure chaque instant. »

La comédienne avait également évoqué son rapport particulier aux questions de fertilité. Sa mère étant médecin spécialisée dans ce domaine, Natalie Portman disait avoir grandi en étant consciente des difficultés que certaines femmes peuvent rencontrer pour avoir un enfant.

Elle souhaitait donc aborder cette grossesse avec beaucoup de reconnaissance.

Qui est Tanguy Destable, le compagnon de Natalie Portman ?

Tanguy Destable est un musicien et producteur français qui se produit sous le nom de Tepr. Sa relation avec Natalie Portman a été rendue publique en 2025.

Le couple est toutefois resté très discret depuis le début de leur histoire. Les apparitions publiques ensemble sont rares, même si les deux amoureux ont récemment été photographiés à Paris.

En août, alors que sa grossesse touchait à sa fin, Natalie Portman avait justement été aperçue avec Tanguy Destable lors d’une sortie dans la capitale française. L’actrice avait alors affiché son ventre arrondi, quelques semaines avant la naissance de leur enfant.

Une famille recomposée à Paris

Ce nouveau bébé rejoint une famille déjà bien installée en France.

Natalie Portman partage ses deux premiers enfants, Aleph et Amalia, avec Benjamin Millepied. Le couple s’était marié en 2012 avant de divorcer en 2024.

Tanguy Destable est lui aussi père de deux garçons issus de sa précédente relation avec l’actrice française Louise Bourgoin. La naissance du bébé vient donc agrandir une famille recomposée.

Installée en France depuis plusieurs années, Natalie Portman semble avoir trouvé à Paris un cadre particulièrement important dans sa vie personnelle. Elle avait d’ailleurs expliqué pendant sa grossesse apprécier les promenades dans les parcs de la capitale et les sorties culturelles.

« Il y a eu un magnifique printemps », racontait-elle, heureuse de pouvoir profiter des parcs parisiens et des musées pendant cette période loin des tournages.

Natalie Portman voulait préserver sa vie de famille

Malgré son immense notoriété, l’actrice de Black Swan a toujours cherché à protéger ses enfants de l’exposition médiatique.

Cette nouvelle naissance devrait donc rester entourée d’une certaine discrétion. Pour l’heure, Natalie Portman et Tanguy Destable n’ont pas annoncé publiquement le prénom du bébé ni dévoilé davantage de détails sur leur nouveau-né.

Après plusieurs mois consacrés à sa grossesse, l’actrice peut désormais se consacrer à cette nouvelle vie de famille avec ses trois enfants, loin des projecteurs hollywoodiens.

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Las Vegas : un homme tue sa femme qui le trompait avec son ex-compagnon, Elle aurait même affirmé que celui-ci était « meilleur au lit »

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Las Vegas : un homme tue sa femme qui le trompait avec son ex-compagnon, Elle aurait même affirmé que celui-ci était « meilleur au lit »
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Une femme de 41 ans et ses deux enfants ont été retrouvés morts dans un appartement de Las Vegas. Son compagnon, Juan Orona, affirme avoir « perdu connaissance » après une confrontation au sujet d’une infidélité présumée.

Triple meurtre à Las Vegas : trois membres d’une même famille tués

La police de Las Vegas enquête sur un triple homicide particulièrement violent. Mardi 1er septembre, Nohani Flores-Osuna, 41 ans, et ses deux enfants, Maiya Deleon Flores, 16 ans, et Noah Morales Flores, 7 ans, ont été retrouvés morts dans leur appartement.

Les trois victimes présentaient des blessures par balle. Les secours n’ont rien pu faire pour les sauver. Le suspect, Juan Carlos Orona, 29 ans, a lui aussi été retrouvé blessé par balle à l’abdomen lorsqu’il s’est rendu aux autorités. Sa blessure ne mettait pas ses jours en danger.

L’homme s’est présenté à la police peu après 19 heures. Il était accompagné de son père et de son frère. Selon les enquêteurs, son père avait reçu un appel de son fils lui annonçant qu’il avait fait du mal à sa compagne et aux enfants.

Une dispute autour d’une prétendue infidélité

D’après le rapport d’arrestation consulté par plusieurs médias américains, l’affaire aurait commencé quelques heures plus tôt.

Juan Orona aurait remarqué la voiture de Nohani Flores-Osuna stationnée près de celle de son ancien compagnon, présenté dans le dossier sous le prénom d’Henry. Il aurait ensuite confronté sa compagne dans l’appartement où ils séjournaient.

Selon la version donnée par le suspect aux enquêteurs, la femme aurait reconnu avoir eu une relation avec son ex-compagnon. Elle aurait également affirmé que celui-ci était « meilleur au lit », selon le rapport cité par 8 News Now et People.

C’est après cette confrontation que Juan Orona affirme avoir « blacked out », autrement dit avoir perdu connaissance ou ne plus avoir conscience de ses actes.

Lorsqu’il dit avoir repris ses esprits, il se trouvait dans la salle de bains avec une arme de poing de calibre 9 mm à la main. Les corps de sa compagne et de ses deux enfants se trouvaient au sol.

« Il ne se souvient pas » du déroulement des tirs

Les enquêteurs ont cherché à comprendre ce qui s’était produit pendant cette période que le suspect décrit comme un trou de mémoire.

Juan Orona n’aurait pas nié avoir tiré sur les trois victimes. En revanche, il affirme ne pas se souvenir de l’ordre dans lequel les personnes ont été touchées ni de la raison exacte pour laquelle il aurait ouvert le feu.

Il aurait également déclaré se souvenir que Nohani Flores-Osuna et ses enfants criaient ou se dirigeaient vers lui au moment des faits. Il n’a toutefois pas fourni davantage de détails sur cette scène.

Une autre question intéresse les enquêteurs : pourquoi avait-il une arme à feu avec lui ?

Selon son récit, il la conservait pour se protéger au cas où l’ancien compagnon de Nohani viendrait à l’appartement pour lui faire du mal. Le rapport ne permet pas, à ce stade, d’établir qu’une telle menace existait réellement.

Juan Orona encourt plusieurs chefs d’accusation

Après s’être rendu aux autorités, le jeune homme a été hospitalisé pour soigner sa blessure à l’abdomen. Les documents cités par les médias américains ne précisent pas si cette blessure a été provoquée volontairement.

Juan Orona fait désormais face à trois chefs d’accusation pour meurtre avec circonstance aggravante liée à l’utilisation d’une arme. Il est également poursuivi pour dix chefs d’accusation concernant des tirs d’arme à feu dans un bâtiment occupé.

Il a comparu devant un juge jeudi 3 septembre. Son avocat commis d’office a demandé davantage de temps pour examiner le dossier avant qu’une décision soit prise sur sa caution. Une nouvelle audience est prévue le 9 septembre.

Le suspect reste détenu au Clark County Detention Center.

Une mère et deux enfants parmi les victimes

Nohani Flores-Osuna avait 41 ans. Sa fille Maiya était âgée de 16 ans et son fils Noah n’avait que 7 ans.

Juan Orona fréquentait la mère depuis environ trois à six mois. Il séjournait dans l’appartement avec la famille et aurait contribué au paiement du loyer, selon le rapport d’arrestation.

Le fait que les deux enfants aient été tués alors qu’ils n’étaient pas directement concernés par le conflit supposé entre les deux adultes donne une dimension particulière au dossier. Les enquêteurs doivent maintenant établir précisément la chronologie des événements et vérifier les déclarations du suspect à l’aide des éléments matériels recueillis dans l’appartement.

À ce stade, aucune décision de justice n’a établi sa culpabilité. Juan Orona reste présumé innocent jusqu’à son éventuelle condamnation.

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