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Le Cameroun fait plier l’Afrique du Sud et s’offre un quart de finale face au Maroc

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Le Cameroun fait plier l’Afrique du Sud et s’offre un quart de finale face au Maroc
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Dans un huitième de finale longtemps indécis et riche en intensité, le Cameroun a su faire parler son réalisme pour écarter l’Afrique du Sud (2-1) et poursuivre sa route à la CAN 2025. Dominés mais cliniques, les Lions indomptables ont frappé aux moments clés grâce à Junior Tchamadeu et Christian Kofane, avant de résister jusqu’au bout à la révolte des Bafana Bafana.

Le décor était planté dès les premières minutes : l’Afrique du Sud prenait le contrôle du jeu et imposait un pressing haut. Nouhou Tolo, averti dès la 2e minute pour une faute aux abords de sa surface, symbolisait les difficultés camerounaises à contenir l’entame adverse. Dans la foulée, Oswin Appollis trouvait la tête de Lyle Foster sur coup franc, mais le ballon frôlait le montant (3e). Les Sud-Africains insistaient, multipliant les situations dangereuses par Relebohile Mofokeng (8e) et Samukelo Kabini (9e), sans toutefois cadrer.

Logiquement, les hommes d’Hugo Broos pensaient ouvrir le score lorsque Foster reprenait un service parfaitement dosé de Mofokeng dans le dos de la défense. Mais l’arbitre annulait le but pour une position de hors-jeu (14e), laissant le Cameroun sous pression mais toujours en vie. En difficulté, les Lions perdaient même Darlin Yongwa sur blessure dès la 21e minute.

Puis, contre le cours du jeu, le Cameroun frappait. Sur un corner mal dégagé, la reprise de Carlos Baleba était contrée à plusieurs reprises avant d’atterrir dans les pieds de Junior Tchamadeu. Seul sur la gauche de la surface, le défenseur ajustait Ronwen Williams d’un tir croisé imparable (1-0, 34e). Un véritable coup de massue pour l’Afrique du Sud, stoppée net dans son élan malgré une domination nette jusqu’à la pause.

Au retour des vestiaires, le visage camerounais changeait. Plus entreprenants, les Lions doublaient la mise rapidement. Sur un centre enroulé de Mahamadou Nagida au premier poteau, Christian Kofane s’élevait plus haut que tout le monde et plaçait une tête victorieuse (2-0, 49e). Dos au mur, les Bafana Bafana repartaient à l’assaut, mais se heurtaient à un bloc camerounais solidaire et discipliné.

Les occasions sud-africaines se succédaient pourtant. Samukelo Kabini tombait sur un Devis Epassy décisif à bout portant (62e), tandis que le coup franc puissant de Teboho Mokoena obligeait encore le portier camerounais à s’employer (70e). De son côté, le Cameroun restait dangereux en contre, Arthur Avom passant proche du break sans une sortie inspirée de Williams (71e).

La fin de match devenait irrespirable. À force de pousser, l’Afrique du Sud finissait par être récompensée. À la 88e minute, Aubrey Modiba déposait un centre précis au premier poteau pour Evidence Magkopa, qui réduisait l’écart et relançait totalement la rencontre (2-1). Dans le temps additionnel, l’attaquant sud-africain manquait même de peu l’égalisation, sa tête fuyant le cadre alors que le but était ouvert (90e+1).

Accrochés jusqu’au dernier souffle, les Lions indomptables ont tenu bon. Grâce à leur efficacité et à une solidarité de tous les instants, ils valident une qualification précieuse pour les quarts de finale de la CAN 2025, où les attend un choc face au Maroc, vendredi prochain. Un rendez-vous de prestige pour un Cameroun plus que jamais fidèle à sa réputation de compétiteur redoutable.

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Féminicides au Cameroun : Urgence d’une réponse légale

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Féminicides au Cameroun : Urgence d’une réponse légale
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Au Cameroun, la recrudescence des féminicides relance le débat sur l’urgence d’une réponse nationale et d’un cadre légal renforcé.

La multiplication des féminicides au Cameroun relance le débat sur l’urgence d’une réponse nationale. Le sujet a été remis au centre des échanges publics à la faveur d’un débat télévisé consacré aux meurtres de femmes et aux moyens de prévention.

Selon le texte source, au moins huit femmes auraient été tuées dans des violences conjugales entre le 17 et le 23 août 2026. Le même document évoque un nouveau cas à Yaoundé, où une femme de 44 ans aurait été retrouvée morte dans une chambre d’hôtel, tandis qu’un homme de 22 ans aurait été interpellé.

Le débat public porte aussi sur l’ampleur du phénomène. Des chiffres de 50 féminicides en 2023, 67 en 2024 et 77 en 2025 sont avancés dans la source. Pour les quatre premiers mois de 2026, au moins 50 victimes auraient déjà été recensées par le gouvernement.

Dans ce contexte, la nécessité d’un cadre juridique renforcé revient au premier plan. La ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Marie Thérèse Abena Ondoa, aurait indiqué que les travaux sur un projet de loi relatif aux violences faites aux femmes et aux enfants se poursuivent. Ce texte se trouverait à un stade avancé au niveau des services du Premier ministre. Il pourrait être transmis au Parlement lors de la session de novembre.

Affrontement politique sur la voie législative

Le dossier prend aussi une dimension politique. Le Social Democratic Front (SDF) a bien affirmé, dans une communication publiée le 27 août 2026, avoir déposé à l’Assemblée nationale des propositions de loi sur les féminicides et les infanticides. Ce point est confirmé par les éléments de vérification disponibles.

Le parti d’opposition reproche à la majorité parlementaire de ne pas avoir ouvert l’examen de ces textes. De son côté, la majorité au pouvoir a déjà pris publiquement position sur la recrudescence des violences contre les femmes, selon le texte source, même si les modalités précises d’une traduction législative restent au centre des discussions.

Au-delà de la controverse institutionnelle, le débat télévisé met en avant un enjeu plus large: prévenir les passages à l’acte. Les violences meurtrières sont souvent précédées d’alertes, de menaces ou d’agressions. La question de la prise en charge des victimes, du signalement et de la protection en amont apparaît donc centrale.

Le texte source mentionne aussi une campagne de sensibilisation au sein du ministère, avec le port hebdomadaire d’un message contre les féminicides et les infanticides par les agents. Dans l’attente d’éventuels débats parlementaires, la pression s’accentue pour une réponse coordonnée associant institutions, justice, services sociaux et société civile.

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appel à la démission à Times Square

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appel à la démission à Times Square
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Gianni Infantino est désormais au cœur d’une contestation qui dépasse les coulisses du football. À New York, les célèbres écrans géants de Times Square ont affiché des messages réclamant ouvertement la démission du président de la Fifa. Une campagne symbolique qui illustre l’ampleur de la polémique autour du dirigeant suisse, dont plusieurs projets suscitent une vive opposition au sein du football mondial.

Sur l’un des panneaux, le message est particulièrement direct : « La Fifa mérite un leader, pas un dealer ». Un autre rappelle que « le football est le meilleur sport du monde », avant de cibler directement Infantino. Aux alentours de 18 heures, des personnes mobilisées autour de Times Square ont également scandé un mot d’ordre sans ambiguïté : « Dégagez Infantino », accompagné du hashtag #InfantinoOut.

Un projet de Coupe du monde qui fait grincer des dents

Cette fronde intervient alors que Gianni Infantino est confronté à une importante levée de boucliers autour d’un projet particulièrement controversé. Selon les éléments révélés fin juillet, le président de la Fifa aurait envisagé de créer une société commerciale dédiée à la Coupe du monde, avec l’idée d’ouvrir son capital à des investisseurs extérieurs.

Une perspective qui a immédiatement suscité des inquiétudes chez plusieurs acteurs majeurs du football. Pour ses détracteurs, une telle évolution pourrait modifier profondément la gouvernance et le fonctionnement économique de la compétition phare de la Fifa.

L’UEFA a rapidement affiché son opposition. Son président, Aleksander Čeferin, s’est montré particulièrement ferme face à cette initiative. La confédération européenne n’est d’ailleurs pas seule à exprimer ses réserves : la Concacaf et l’AFC ont également fait entendre leur voix, formant un front de plus en plus critique à l’égard du président de la Fifa.

Infantino conserve toutefois de solides appuis

Malgré cette contestation, Gianni Infantino est loin d’être isolé. Le dirigeant suisse peut notamment compter sur le soutien de la Conmebol et de la CAF, deux confédérations dont l’appui pourrait peser lourd dans la perspective de la prochaine élection présidentielle de la Fifa, prévue en mars prochain.

Le rapport de force est donc loin d’être joué. D’un côté, plusieurs confédérations dénoncent une orientation jugée trop commerciale et craignent une transformation profonde du modèle de la Coupe du monde. De l’autre, Infantino dispose encore de soutiens importants pour défendre sa vision et préserver ses ambitions à la tête de l’instance mondiale.

De Zurich à New York, la contestation gagne du terrain

L’apparition de ces messages à Times Square donne surtout une nouvelle dimension à la polémique. Même si l’opération a été rendue possible grâce à l’achat d’espaces publicitaires, son impact symbolique est considérable : le nom d’Infantino se retrouve désormais associé à une campagne publique réclamant son départ, jusque dans l’un des lieux les plus médiatisés de la planète.

À quelques mois d’une échéance électorale majeure, cette séquence vient donc fragiliser davantage l’image du président de la Fifa. Entre opposition des confédérations, controverse autour de la commercialisation de la Coupe du monde et mobilisation de certains supporters, Gianni Infantino traverse une période où chacune de ses décisions est scrutée de près.

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à 33 ans, Aboubakar Dewa intronisé chef du village Lewa Moussa

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À 33 ans, Aboubakar Dewa succède à son père à la tête de la chefferie de Lewa Moussa, dans l’Adamaoua. La cérémonie d’intronisation s’est tenue au Lamidat de Ngaoundéré, marquant officiellement son accession au trône.

Désigné à l’issue des consultations d’usage en avril 2022, Aboubakar Dewa prend la succession de Bia Hamadjam, décédé après 52 années de règne. Doctorant en histoire politique et relations internationales, le nouveau chef est également président du Conseil national de la jeunesse de l’Adamaoua et membre du Comité de coordination de la CONAC.

Lors de la cérémonie rituelle, marquée par la remise du turban, le Lamido de Ngaoundéré, Sa Majesté Mohamadou Hayatou Issa, a exhorté le nouveau chef à œuvrer au respect des us et coutumes ainsi qu’à la préservation du territoire de Lewa Moussa, localité située sur l’axe Ngaoundéré-Tibati et forte de plus de 50 000 habitants.

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