Actualités locales
une Camerounaise naturalisée américaine refoulée pour défaut de visa

Dans une dénonciation, l’avocat des droits de l’homme, Me Ntimbane Bomo, rappelle que la nationalité d’origine d’une personne est un droit humain, sacrée et inviolable.
C’est une information amplifié par Me Christian Ntimbane Bomo. Une camerounaise d’origine, naturalisée américaine, s’est vue refusée l’entrée au Cameroun pour défaut de visa.
Selon l’avocat, il s’agit tout simplement d’une atteinte à son droit fondamental à l’origine, protégé par les conventions internationales dûment ratifiées par le Cameroun, et que l’article 3 de la loi Loi n° 1968-LF-3 du 11 juin 1968, Portant code de la nationalité camerounaise
« ABUS SUR UNE CAMEROUNAISE D’ORIGINE À L’AÉROPORT DE DOUALA
LE DROIT À LA NATIONALITÉ D’ORIGINE D’UN CAMEROUNAIS AYANT CHANGÉ DE NATIONALITÉ EST INALIÉNABLE
Les images d’une camerounaise d’origine, naturalisée américaine, en provenance des États-Unis, refoulée à l’aéroport de Douala, pour un supposé défaut de visa, choquent.
C’est tout simplement une atteinte à son droit fondamental à l’origine, protégé par les conventions internationales dûment ratifiées par le Cameroun, et que l’article 3 de la loi Loi n° 1968-LF-3 du 11 juin 1968, Portant code de la nationalité camerounaise, reconnaît le caractère opposable et applicable :
« Les dispositions relatives à la nationalité contenues dans les traités ou accords internationaux dûment ratifiés et publiés S’APPLIQUENT AU CAMEROUN , même si elles sont contraires aux dispositions de la législation camerounaise. »
En effet, la nationalité d’origine d’une personne est un droit humain, sacrée et inviolable.
Aucune loi ou disposition interne ne peut l’en priver comme le fait cette disposition de la loi portant Code de nationalité camerounaise qui déchoit de force, toute personne ayant acquis une nationalité étrangère de sa nationalité camerounaise d’origine.
Ainsi l’article 6 de la Charte Africaine des droits et du bien-être de l’enfant dispose que les Etats parties à la présente Charte « s’engagent à veiller à ce que leurs législations constitutionnelles reconnaissent le principe selon lequel un enfant a droit d’acquérir la nationalité de l’Etat sur le territoire duquel il/elle est né(e)si, au moment de sa naissance »
De même les dispositions de l’article 15 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, fixent que toute personne a droit à une nationalité et que nul ne peut être privé arbitrairement de sa nationalité, ni du droit de changer sa nationalité.
Enfin la Résolution Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples , réunie pour sa 53ème session ordinaire tenue à Banjul, en Gambie, du 09 au 22 avril 2013 sur le droit à la nationalité oblige les Etats Africains de s’abstenir d’adopter des mesures discriminatoires en matière de nationalité et de procéder à l’abrogation des textes législatifs qui privent ou destituent des personnes de leur nationalité pour des motifs d’origine nationale ou sociale de naissance, ou tout autre statut.
En conséquence, seule la personne bénéficiaire de la nationalité d’origine camerounaise , peut décider de ne plus en jouir, et non une loi interne qui la sanctionerait pour avoir acquis une nationalité étrangère.
Christian Ntimbane Bomo
Avocat
Président Executif du Parti HÉRITAGE ».
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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux

Mamadou Mota demande au Comité national de médiation et d’arbitrage du MRC de répondre par la négative en sanction de la publication d’un problème interne au parti politique.
Mamadou Mota, ancien premier-vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne la publication sur la toile de la plainte d’Olivier Bibou Nissack contre Henry Ndjoko, aussi militant du parti à Strasbourg, en France. Pour Mota, cette plainte qui est ordinaire pouvait rester interne. S’adressant au Comité national de médiation et d’arbitrage du parti de la Renaissance, il requiert de lui une action forte.
« Dans les coulisses d’un parti politique sérieux, la discipline n’est pas une option, elle est une condition de survie. Les statuts, les règlements et les instances internes existent précisément pour soustraire les débats légitimes à la fureur de la place publique. Pourtant, la prolifération récente sur les réseaux sociaux d’une plainte interne destinée au Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA) vient de franchir la ligne rouge de l’amateurisme politique.
Qu’un cadre formule des griefs contre un autre est le lot quotidien de toute organisation. Mais qu’une lettre, avant même d’être officiellement reçue, instruite ou débattue par le CNMA, se retrouve instantanément livrée en pâture aux algorithmes et aux commentaires des réseaux sociaux est une faute lourde. C’est la preuve qu’une partie de notre classe politique ne cherche plus la justice interne, mais le spectacle. En choisissant la tribune numérique plutôt que le secret des instances, les auteurs de cette fuite tentent une prise à témoin grossière de l’opinion publique, espérant forcer la main des juges du parti par le bruit et le buzz », écrit-il.
Mamadou Mota pense que la réponse adaptée à cette façon de faire, c’est un refus de la part du CNMA.
« Face à cette dérive, le CNMA doit impérativement acter un refus catégorique. Il en va de sa crédibilité et de sa dignité institutionnelle. Les membres du Comité ne peuvent pas, et ne doivent pas, accepter de se pencher sur un document qui a délibérément bafoué leur propre souveraineté. Instruire une plainte devenue un instrument de divertissement public et de discorde médiatique reviendrait à légitimer la culture de la fuite. Le message envoyé serait désastreux : il suffirait de poster un scandale sur Facebook pour dicter l’agenda du parti.
Comment prétendre demain gouverner un État et en sécuriser les secrets les plus sensibles quand on s’avère incapable de respecter la confidentialité d’une simple correspondance interne ? Le CNMA doit prononcer un rejet immédiat et sans appel de cette saisine pour rupture caractérisée de la confidentialité. En politique, la forme commande le fond. Céder à la mise en scène du clic, c’est signer l’acte de décès de la discipline républicaine et acter la primauté des réseaux sociaux sur les institutions du parti. Le CNMA doit fermer ce dossier avant qu’il ne finisse de consumer le peu de crédit qu’il nous reste », écrit-il.
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Coopération navale : la Russie scelle un accord stratégique d’accès portuaire avec le Cameroun et le Congo
Moscou renforce son ancrage maritime dans le golfe de Guinée. Le Premier ministre russe, Mikhaïl Michoustine, a formellement approuvé des projets d’accords bilatéraux instaurant une […]
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Fedor Emelianenko veut affronter Francis Ngannou dans un « combat de rêve »

Si Francis Ngannou est à la recherche d’un nouveau combat de boxe d’envergure, il peut compter sur l’intérêt d’un autre ancien champion du monde de MMA : Fedor Emelianenko.
Le Russe, aujourd’hui âgé de 50 ans, fut autrefois considéré comme le plus grand poids lourd des années 2000 ; beaucoup le considèrent même comme le plus grand poids lourd de tous les temps. Mais cela remonte à loin. Comme la plupart des combattants de MMA en fin de carrière, Fedor a prolongé son parcours un peu trop longtemps, terminant son aventure au Bellator avec un bilan de 4 victoires pour 3 défaites.
Emelianenko envisage désormais de se tourner vers la boxe, une discipline qu’il juge bien moins éprouvante pour son corps. Son adversaire idéal ? L’ancien champion poids lourd de l’UFC, Francis Ngannou.
« Si l’on parle d’un combat de rêve, je serais partant pour affronter Francis Ngannou selon les règles de la boxe », a confié Emelianenko à Ushatayka. « Je ne pourrais plus combattre en MMA, car j’ai trop de blessures, mais je tenterais bien ma chance en boxe face à lui. Ce ne sont que des réflexions à voix haute ; je n’ai jamais affirmé que des négociations étaient en cours. »
Ngannou n’a plus combattu depuis son apparition lors de l’événement MVP MMA 1, où il a expédié Phillipe Lins — un poids mi-lourd ayant pris du poids pour l’occasion — dès le premier round. Il s’agissait de sa deuxième victoire en MMA depuis son départ de l’UFC (période durant laquelle il a également essuyé deux défaites en boxe face aux stars Tyson Fury et Anthony Joshua).
Bien que Ngannou soit proche de la structure MVP et de Jake Paul, son nom n’apparaît guère dans les discussions concernant le combat de boxe organisé par Paul à Dubaï, la veille de Noël. Le Camerounais ne semble pas figurer dans les plans de Turki Alalshikh, l’homme fort de la boxe en Arabie saoudite, qui a récemment noué un partenariat avec Dana White, le grand rival de Ngannou.
Alors que les options se raréfient, un duel entre Fedor et Francis pourrait-il réellement voir le jour ?
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