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« Samuel Eto’o m’aide beaucoup. Il me donne certains tuyaux »

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« Samuel Eto’o m’aide beaucoup. Il me donne certains tuyaux »
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En conférence de presse d’après match, le sélectionneur entraineur des Lions Indomptables a dit sa sympathie pour le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Ce mercredi 31 décembre 2025 en match de troisième journée dans la poule F, de la coupe d’Afrique des nations 2025, le Cameroun a battu le Mozambique 2-1. En conférence de presse d’après match, le sélectionneur entraineur des Lions Indomptables David Pagou, a vanté la proximité qu’il a, avec le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

«Une équipe de football, c’est le président et son entraîneur. Donc, avec Samuel Eto’o, on parle beaucoup, il m’aide beaucoup. Voilà, je lui lance ça : bien sûr, sur le terrain, tant mieux. Voilà, on s’entend bien et on communique énormément. Il me donne certains tuyaux. Moi, dans toutes les équipes où je suis passé, mon premier supporter doit être mon président», a-t-il indiqué chez nos confrères de Crtv Sports.

Le cas Benzema à l’époque, avec Zidane comme conseiller du président

Un avis que ne partage pas Yannick Renaud Kwakap, observateur de notre landerneau sportif. « Suis pas d’accord avec toi à ce niveau mon tonton David. Là je sais que c’est un statut visé ! Le président évidemment vous devez être en bons termes, et même collaborer sur je plan administratif. Mais sur le plan technique, les choix sur le terrain c’est l’entraîneur qui décide et assume ! Si ça se passe mal ou du moins que le Cameroun ne remportent pas la CAN je ne veux pas entendre les choses que wooooow le président venait aux entraînements dire comment il faut jouer, je ne veux plus que NKOUDOU aille dans des podcasts dire que le président dirigeait des séances vidéo et menaçait de chasser ceux qui ne sont pas d’accord !», explique-t-il.

«Au Real Madrid, un club de football plus puissant que beaucoup de nos sélections africaines et même européennes, le président Florentino Perez plus puissant dans le football et même en dehors que ton président, s’il veut essayer de s’immiscer dans les choix du coach, ce dernier va lui dire non ! Je dis ce que nous avons vécu avec Mourinho par exemple, le cas Benzema à l’époque, avec Zidane comme conseiller du président. Alors que le président disait qu’il a recruté Benzema pour qu’il joue, et que Zidane lui disait de parler à Mourinho, l’entraîneur a dit jamais ! Donc sachez aussi avoir de la personnalité avec vos patrons, ils doivent avoir des limites !», a-t-il poursuivi.

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
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L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

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Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

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L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars

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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars
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La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja. Dotée d’un capital de 5 milliards de dollars, elle veut financer toute la chaîne de valeur énergétique africaine et réduire la dépendance au financement extérieur.

C’est un tournant pour la souveraineté énergétique du continent. La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja, au Nigeria.

Elle est née d’un partenariat stratégique entre l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), qui regroupe 18 pays membres, et la banque d’import-export Afreximbank.

Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, sa mission est claire : financer des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, du pétrole au gaz, en passant par le raffinage et les infrastructures.

Pour l’Afrique, l’enjeu est majeur. Face au désengagement progressif des banques internationales du financement des énergies fossiles, le continent entend sécuriser lui-même ses investissements et valoriser ses ressources.

Avec plus de 125 milliards de barils de réserves prouvées, l’Afrique ne veut plus exporter brut et importer cher. La BAE doit permettre de financer des raffineries, des gazoducs, des centrales et des infrastructures de stockage.

C’est aussi un instrument de souveraineté financière. En mobilisant des capitaux africains pour des projets africains, la nouvelle institution veut accélérer l’industrialisation, créer de la valeur ajoutée locale et garantir l’accès à l’énergie pour plus de 600 millions d’Africains qui en sont encore privés.

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