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(Multimédia) Comment les initiatives de la Chine ouvrent une nouvelle voie vers un monde meilleur
*L’Initiative pour le développement mondial se concentre sur les besoins en développement partagés par l’humanité et aborde directement les défis réels dans le domaine du développement mondial.
*L’Initiative pour la sécurité mondiale se consacre à l’élimination des causes profondes des conflits internationaux et à l’amélioration de la gouvernance mondiale en matière de sécurité.
*L’Initiative pour la civilisation mondiale offre un cadre permettant aux pays de suivre des voies de modernisation qui s’appuient sur leurs propres traditions tout en s’ouvrant à la sagesse commune de l’humanité.
*L’Initiative pour la gouvernance mondiale appelle à respecter l’égalité souveraine, ciblant directement les lacunes d’un système dans lequel « quelques pays prennent les décisions ».
BEIJING, 21 décembre (Xinhua) — Lorsque les futurs historiens se pencheront sur la transformation mondiale sans précédent depuis un siècle et qu’ils retraceront la logique qui a sous-tendu l’évolution des relations internationales, ils identifieront sans aucun doute le 1er septembre 2025 comme un moment charnière : celui où le président chinois Xi Jinping a proposé l’Initiative pour la gouvernance mondiale (IGM).
Auparavant, Beijing avait déjà présenté une série d’initiatives mondiales majeures : l’Initiative pour le développement mondial (IDM) en 2021, l’Initiative pour la sécurité mondiale (ISM) en 2022 et l’Initiative pour la civilisation mondiale (ICM) en 2023. Avec l’IGM, elles constituent un cadre holistique pour la construction conjointe d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité.
Chaque initiative aborde un pilier fondamental de la coopération mondiale : l’IMD vise à jeter des bases matérielles, l’ISM est conçue pour garantir la stabilité, l’ICM tente de favoriser la compréhension commune et l’IGM a pour objectif de fournir une architecture institutionnelle. Comme l’a souligné le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, les quatre initiatives mondiales proposées par la Chine « sont tout à fait compatibles avec la Charte des Nations Unies ». De nombreux pays les considèrent également comme des solutions pragmatiques et constructives aux défis mondiaux contemporains.
Pourtant, le monde reste fracturé, dans un contexte d’incertitude et de turbulences croissantes. Alors que d’aucuns prônent le dialogue et la coopération, d’autres s’accrochent à l’unilatéralisme et à la politique des blocs, aggravant des crises anciennes et créant de nouveaux risques.
Le développement mondial reste fragile, caractérisé par des disparités Nord-Sud croissantes et aggravé par des crises énergétiques et alimentaires qui se chevauchent. Dans le monde, plus d’un milliard de personnes continuent de vivre dans l’extrême pauvreté. La sécurité se détériore, avec des conflits armés atteignant des niveaux jamais vus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une recrudescence des déplacements de population et un recours accru aux sanctions et à l’intimidation par certains pays.
Parallèlement, le discours sur le « choc des civilisations » semble éclipser les échanges entre celles-ci, tandis que la gouvernance mondiale est érodée par les retraits des traités internationaux, les pratiques de découplage et l’expansion des barrières qui compromettent l’équité et l’égalité, en particulier pour les pays du Sud global.
Cette sombre réalité souligne la pertinence et le caractère opportun des quatre initiatives mondiales, mettant davantage en évidence la nécessité de parvenir à un consensus international et de renforcer la solidarité.
UN APPEL AU DEVELOPPEMENT COMMUN
Comme l’a souligné M. Xi, le développement est la clé qui permet de résoudre tous les problèmes. L’Initiative pour le développement mondial se concentre sur les besoins en développement partagés par l’humanité, s’aligne étroitement sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies et aborde directement les défis réels dans le domaine du développement mondial. Cette initiative apporte la sagesse et les solutions chinoises pour faire avancer conjointement le développement mondial vers une nouvelle étape de croissance équilibrée, coordonnée et inclusive.
Dix ans après son lancement, le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est au point mort. Sur ses 169 objectifs spécifiques, seuls 35% environ sont en bonne voie, tandis que près de la moitié progressent trop lentement et que 18% ont régressé.
A l’échelle mondiale, le développement recule dans des domaines clés. L’extrême pauvreté a augmenté pour la première fois en deux décennies, la moitié la plus pauvre de l’humanité ne détenant que 2% de la richesse mondiale. Quelque 2,6 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à Internet, et le déficit de financement des pays en développement pour s’adapter au changement climatique ne cesse de se creuser.
De plus, les guerres et les conflits ont plongé 140 millions de personnes dans une insécurité alimentaire aiguë, tandis que les sanctions unilatérales continuent d’avoir de graves répercussions sur les moyens de subsistance de milliards de personnes.
Des élèves népalais prennent leur repas à la cantine après la cérémonie de lancement du projet « Nepal Smiling Children », financé par le Fonds pour le développement mondial et la coopération Sud-Sud, à Katmandou, au Népal, le 11 juillet 2022. (Xinhua/Yi Aijun)Ces faits alarmants mettent en évidence les failles fondamentales du développement mondial. Certains pays développés ont fait passer leurs intérêts géopolitiques avant la coopération, exploitant les ressources de développement par le biais de sanctions, de découplages et de réductions de l’aide. Ce faisant, ils ont trahi le consensus universel selon lequel le droit au développement est un droit humain inaliénable.
Une structure de gouvernance mondiale déséquilibrée a longtemps désavantagé les pays en développement dans l’élaboration des règles internationales, tandis que les blocus technologiques et les barrières commerciales continuent d’élargir le fossé du développement.
Parallèlement, les mécanismes de coopération multilatérale sont de plus en plus affaiblis par des actions unilatérales, ce qui entraîne une grave pénurie de biens publics mondiaux et un manque de réponses internationales coordonnées.
Ces problèmes ont non seulement accru le risque d’échec de l’Agenda 2030, mais ont également mis en évidence la nécessité urgente de mesures ciblées pour relever les défis mondiaux en matière de développement.
Proposée à un moment crucial, l’IDM a suscité un énorme intérêt à l’échelle mondiale en rompant avec le paradigme dépassé selon lequel les grandes puissances dominent et les petits pays sont contraints de dépendre d’elles. Elle encourage également l’action collective dans un esprit d’égalité ainsi qu’une approche systématique, garantissant que chaque participant devienne un bénéficiaire du développement.
Le train à rame automotrice électrique (EMU) Lane Xang traverse un tunnel le long de la frontière entre la Chine et le Laos, le 15 octobre 2021. (Xinhua/Cao Anning)En tant que champion proactif de l’initiative, la Chine s’est toujours inspirée des « six principes » et s’appuie sur des plateformes telles que l’Initiative la Ceinture et la Route, le Fonds pour le développement mondial et la coopération Sud-Sud, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures et la Nouvelle Banque de développement pour renforcer la coopération internationale en matière de développement.
Le Centre de démonstration des technologies agricoles Chine-Afrique met en œuvre le modèle « apprendre à pêcher », qui a permis d’augmenter de 30 à 60% le rendement moyen des cultures locales. Il a bénéficié à plus d’un million d’agriculteurs, illustrant concrètement le concept de développement prioritaire.
Le chemin de fer Chine-Laos a transformé le Laos, autrefois enclavé, en une plaque tournante terrestre, réduisant les coûts logistiques de plus de 30% et créant plus de 100.000 emplois. Parallèlement, les centres communs d’innovation technologique Chine-Brésil ont renforcé la protection écologique et élargi l’accès à l’énergie propre aux communautés isolées, favorisant une croissance inclusive, axée sur l’innovation, et l’harmonie entre l’homme et la nature.
Au-delà de donner une impulsion forte à l’Agenda 2030, l’IDM révolutionne et remodèle les concepts de développement mondial. Sa percée théorique réside dans le fait qu’elle s’affranchit de la dépendance aux modèles de développement occidentaux conventionnels, qu’elle donne la priorité aux intérêts communs de l’humanité et qu’elle jette des bases solides pour la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité.
Pour que les dividendes du développement profitent de manière plus équitable à un plus grand nombre de personnes à travers le monde, les nations doivent dépasser leurs intérêts particuliers, embrasser les tendances historiques, défendre le développement commun, respecter l’équité et la justice, et s’engager pleinement dans la coopération mutuellement bénéfique.
UN NOUVEAU CHEMIN VERS UNE PAIX ET UNE SECURITE DURABLES
Le monde connaît aujourd’hui ses turbulences et ses transformations les plus profondes depuis la fin de la Guerre froide. Face à des déficits croissants en matière de paix et de sécurité, la gouvernance mondiale de la sécurité est confrontée à de graves défis. La communauté internationale a un besoin urgent de visions et d’approches en matière de sécurité qui soient en phase avec l’esprit du temps.
L’Initiative pour la sécurité mondiale a vu le jour en réponse à la situation actuelle. Elle s’aligne sur l’évolution du paysage international à travers le concept d’unité et aborde les défis en matière de sécurité avec une approche reposant sur les bénéfices mutuels. Elle se consacre à l’élimination des causes profondes des conflits internationaux et à l’amélioration de la gouvernance mondiale en matière de sécurité.
Si l’on examine le cours du développement humain, la recherche d’une sécurité absolue par la force et la création d’un cadre de sécurité exclusif relèvent, fondamentalement, de la « loi de la jungle ». L’histoire a prouvé à maintes reprises les dangers d’une telle approche. Les horribles ravages des deux guerres mondiales, ainsi que l’instabilité régionale causée par la concurrence hégémonique découlent de la recherche obsessionnelle d’une sécurité absolue et de l’application brutale de la loi de la jungle. Les nations qui exploitent les autres et intimident les plus faibles finissent par être confrontées à un cercle vicieux de dilemmes sécuritaires ou sont balayées par les courants de l’histoire.
Photo prise le 30 août 2025 montrant une vue extérieure du site principal du sommet 2025 de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Tianjin, dans le nord de la Chine. (Xinhua/Sun Fanyue)Si l’on considère la situation actuelle, cette doctrine sécuritaire rigide est en décalage avec les tendances de l’époque. Dans le monde actuel, la mondialisation économique s’intensifie, les intérêts des pays sont étroitement liés et leurs destins sont communs. L’interdépendance, la nature transnationale et la complexité des questions de sécurité sont de plus en plus évidentes, et aucun pays ne peut rester isolé. Les tentatives de violation des objectifs et des principes de la Charte des Nations Unies, le mépris de la volonté collective de la communauté internationale et la recherche unilatérale de la sécurité absolue sont des mouvements à contre-courant de l’histoire.
Comme l’a fait remarquer M. Xi, la mentalité de la Guerre froide ne ferait que détruire le cadre de la paix mondiale, l’hégémonisme et la politique de puissance ne feraient que mettre en danger la paix mondiale, et la confrontation entre blocs ne ferait qu’exacerber les défis sécuritaires du XXIe siècle. Cette observation importante offre un aperçu profond des causes profondes de la situation difficile en matière de sécurité mondiale.
L’ISM repose sur six engagements, à savoir : l’attachement à l’idée d’une sécurité commune, globale, coopérative et durable ; le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de tous les pays ; le respect des buts et principes de la Charte des Nations Unies ; la prise au sérieux des préoccupations légitimes de tous les pays en matière de sécurité ; le règlement pacifique des différends et des conflits entre les pays par le dialogue et la consultation ; ainsi que le maintien de la sécurité dans les domaines traditionnels et non traditionnels.
Des troupes chinoises de maintien de la paix défilent lors d’une cérémonie de remise de médailles dans le village de Hanniyah, dans le sud du Liban, le 1er juillet 2022. (Xinhua/Liu Zongya)Dans le domaine de la sécurité traditionnelle, la Chine a activement promu le règlement politique des questions sensibles et est le plus grand contributeur en termes de personnel de maintien de la paix parmi les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Dans les domaines de la sécurité non traditionnelle, la Chine a participé et souvent dirigé la coopération multilatérale en matière de lutte contre le terrorisme, de contrôle des drogues et de sécurité sanitaire publique. Elle a également mené de nombreux programmes d’aide humanitaire, répondant ainsi aux nouvelles menaces mondiales par la collaboration.
En ce qui concerne la coopération régionale en matière de sécurité, la Chine a tiré parti de plateformes telles que l’Organisation de coopération de Shanghai et la Conférence sur l’interaction et les mesures de confiance en Asie pour contribuer de manière constante à la stabilité régionale.
Engagée en faveur de la mise en place d’une architecture de sécurité plus équilibrée, plus efficace et plus durable, la Chine, en collaboration avec d’autres pays, emprunte une nouvelle voie en matière de sécurité, fondée sur le dialogue plutôt que sur la confrontation, le partenariat plutôt que les alliances, et la coopération mutuellement bénéfique plutôt que les résultats à somme nulle.
Lorsque le multilatéralisme deviendra la caractéristique déterminante de la gouvernance mondiale en matière de sécurité et que la consultation sur un pied d’égalité deviendra le choix commun de tous les pays pour répondre aux préoccupations en matière de sécurité, l’humanité s’engagera sans aucun doute sur la voie prometteuse d’une paix durable et d’une sécurité universelle. La vague de paix et de développement est vouée à se propager.
UN HOMMAGE A LA DIVERSITE DES CIVILISATIONS
A l’heure actuelle, certains pays prônent l’unilatéralisme et le protectionnisme, s’accrochant aux théories du « choc des civilisations » et de la « supériorité civilisationnelle ».
Lorsque l’éloignement entre les civilisations, les frictions culturelles et les confrontations sur les valeurs alimentent les tensions et les conflits entre les nations, toute une série de problèmes apparaissent généralement, allant de l’élargissement des écarts de développement à l’affaiblissement des règles internationales, en passant par la désorganisation croissante de la gouvernance mondiale.
En réponse à ces défis urgents, l’Initiative pour la civilisation mondiale offre une base culturelle commune aux pays pour relever leurs défis communs.
« Le monde dans lequel nous vivons est diversifié et coloré. La diversité fait de la civilisation humaine ce qu’elle est, et constitue une source constante de vitalité ainsi qu’une force motrice pour le développement mondial », a déclaré M. Xi. Cette importante déclaration fournit des orientations pour répondre aux questions relatives à la manière dont les différentes civilisations devraient coexister et à la direction vers laquelle la civilisation humaine se dirigerait.
Photo prise le 18 octobre 2025 montrant une séquence du troisième Forum de Liangzhu à Hangzhou, dans la province du Zhejiang, dans l’est de la Chine. (Xinhua/Huang Zongzhi)L’ICM peut se résumer en quatre points communs : respecter la diversité des civilisations, défendre les valeurs communes de l’humanité, accorder de l’importance au patrimoine et à l’innovation des civilisations, et renforcer les échanges et la coopération entre les peuples à l’échelle internationale.
Tout en combattant les idées fausses et les préjugés, cette initiative promeut l’égalité, l’apprentissage mutuel, le dialogue et l’accommodement mutuel entre les civilisations. Elle s’oppose également à l’arrogance culturelle et cherche à créer des plateformes de dialogue égalitaire, permettant aux différentes civilisations d’approfondir leur compréhension mutuelle et de progresser grâce à des échanges et à un apprentissage mutuels.
La Chine respecte profondément la diversité des civilisations et encourage des échanges plus approfondis et plus substantiels entre elles. Le pays a lancé et soutenu des plateformes de dialogue multilatérales, notamment la Conférence sur le dialogue entre les civilisations asiatiques, le Forum Liangzhu, la Conférence mondiale sur les civilisations classiques et la Réunion ministérielle sur le dialogue mondial entre les civilisations. En outre, la Chine a contribué à l’établissement d’un consensus lors de la 78e session de l’Assemblée générale des Nations Unies en vue de créer la Journée internationale du dialogue entre les civilisations. En juin 2025, la Chine a accueilli avec succès le premier événement mondial marquant la Journée internationale du dialogue entre les civilisations.
Des comédiens en costume traditionnel chinois lors d’un spectacle artistique au siège de l’ONU à New York, le 9 juin 2025. (Xinhua/Li Rui)La Chine a également élargi le dialogue sur la gouvernance et le développement grâce à des mécanismes tels que la Réunion de haut niveau du dialogue entre le Parti communiste chinois et des partis politiques mondiaux, le Dialogue de haut niveau sur le développement mondial, le Dialogue Chine-UE sur les droits de l’Homme, et la Table ronde Chine-Amérique latine sur les droits de l’Homme.
En outre, la Chine a signé des accords de coopération avec plus de 100 pays dans des domaines tels que la culture, le patrimoine culturel et le tourisme, et a fait progresser la coopération dans les domaines de l’archéologie conjointe, de la protection du patrimoine mondial et de la traduction mutuelle d’œuvres classiques, préservant ainsi ses propres racines culturelles tout en contribuant à la préservation du patrimoine commun de l’humanité.
Dans un monde de plus en plus interconnecté, la coexistence, les échanges et l’apprentissage mutuel entre les civilisations sont essentiels pour faire progresser la modernisation mondiale et enrichir la diversité de la civilisation mondiale. L’ICM offre un cadre permettant aux pays de suivre des voies de modernisation qui s’appuient sur leurs propres traditions tout en s’ouvrant à la sagesse commune de l’humanité.
UNE EXPERIENCE AUDACIEUSE POUR UNE MEILLEURE GOUVERNANCE MONDIALE
Certains pays restent ancrés dans leur croyance selon laquelle « la force fait le droit ». Leur mentalité et leurs pratiques hégémoniques ont bloqué la réforme des règles mondiales, affaiblissant la capacité collective du monde à agir face à un système de gouvernance mondiale inefficace.
De nouveaux défis, tels que l’exploration des ressources des grands fonds marins, l’utilisation commerciale des routes maritimes polaires, la définition des droits sur les ressources de l’espace extra-atmosphérique et les flux transfrontaliers de données, apparaissent rapidement, mais les règles internationales correspondantes restent largement absentes ou fragmentées.
Dans le même temps, certains pays occidentaux, tirant parti d’avantages établis de longue date, dominent les principales institutions multilatérales dans le domaine de la gouvernance économique et financière mondiale. En revanche, les pays du Sud global, qui représentent plus de 80% de la population mondiale et plus de 40% de la production économique mondiale, restent sous-représentés dans les organisations internationales, et leurs préoccupations légitimes ne sont pas prises en compte de manière efficace.
De plus, certains pays contournent ou contraignent les mécanismes multilatéraux, recourant à des retraits et à des sanctions, ce qui fragmente encore davantage la gouvernance mondiale.
Cet affaiblissement continu de l’efficacité de la gouvernance a entraîné une offre insuffisante en matière de biens publics mondiaux, laissant les réponses à de nombreux défis mondiaux enlisées dans des délibérations prolongées sans décision, et les décisions sans mise en œuvre.
Des représentants des participants à une réunion du Dialogue de haut niveau entre le Parti communiste chinois (PCC) et des partis politiques mondiaux visitent une exposition présentant les réalisations de la Chine à Beijing, la capitale chinoise, le 1er décembre 2017. (Xinhua/Chen Yehua)« Les pays du monde entier sont comme des passagers à bord du même navire qui partagent le même destin. Pour que le navire puisse traverser la tempête et naviguer vers un avenir radieux, tous les passagers doivent unir leurs forces. L’idée de jeter quelqu’un par-dessus bord est tout simplement inacceptable », a déclaré M. Xi.
Avec cette métaphore frappante, M. Xi souligne la vision d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité, traçant la voie pour améliorer le système de gouvernance mondiale et promouvoir le développement commun de l’humanité.
L’IGM cherche à remédier à ce déficit de gouvernance. Elle appelle à respecter l’égalité souveraine, ciblant directement les lacunes d’un système dans lequel « quelques pays prennent les décisions », et affirme que le destin du monde doit être façonné collectivement par tous les peuples. Quels que soient leur taille, leur puissance ou leur niveau de développement, tous les pays sont des membres égaux de la communauté internationale et ont le droit de participer à la gouvernance mondiale.
Elle appelle au respect de l’état de droit international, soulignant que les règles internationales doivent être formulées conjointement par la communauté internationale plutôt que monopolisées par quelques pays.
Elle préconise des règles qui évoluent avec le temps, en tenant compte des différents stades de développement et des intérêts légitimes des pays.
Elle appelle à la mise en œuvre du multilatéralisme en défendant les objectifs et les principes de la Charte des Nations Unies, en renforçant le rôle central des mécanismes multilatéraux, en s’opposant à la politique des blocs et à la confrontation entre camps, et en promouvant un système de gouvernance mondiale plus coordonné et plus efficace.
L’initiative promeut une approche centrée sur les personnes, soulignant que l’objectif ultime de la gouvernance mondiale est d’améliorer le bien-être de tous les peuples. Elle vise à traiter les questions les plus directement liées à la vie du peuple, telles que l’emploi, l’éducation et les soins de santé, afin que les résultats de la gouvernance soient partagés plus largement et plus équitablement entre tous les peuples.
Elle met l’accent sur la prise de mesures concrètes, donne la priorité à l’obtention de résultats concrets de la part de l’IGM et encourage les pays à transformer les consensus en action et à relever les défis de la gouvernance grâce à une coopération pragmatique.
Ces cinq piliers se renforcent mutuellement, définissant un cadre clair pour la réforme du système de gouvernance mondiale.
Photo prise le 30 mai 2025 montrant une vue de l’Organisation internationale de la médiation à Hong Kong, dans le sud de la Chine. (Xinhua/Wang Shen)En tant que gardien de l’ordre international et de fournisseur de biens publics mondiaux, la Chine a fait progresser la réforme de la gouvernance mondiale par des actions concrètes, réalisant des progrès tangibles.
La Chine participe activement à la gouvernance écologique mondiale. Elle a pleinement et efficacement mis en œuvre l’Accord de Paris et le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, annoncé son objectif des Contributions déterminées au niveau national pour 2035 et proposé la création d’un Partenariat mondial de coopération en matière d’énergie propre.
La Chine est également très impliquée dans l’élaboration de règles de gouvernance numérique. Elle a présenté l’Initiative mondiale sur la sécurité des données, l’Initiative mondiale sur la gouvernance de l’IA et l’Initiative mondiale de coopération sur les flux transfrontaliers de données, s’efforçant d’améliorer et d’affiner le cadre de gouvernance numérique afin que l’innovation technologique ne devienne pas « un jeu réservé aux pays riches et aux nantis ».
En réponse aux déséquilibres persistants en matière de pouvoir, la Chine promeut les réformes indispensables des principales institutions multilatérales dans le domaine de la gouvernance économique et financière mondiale, aidant les pays en développement à faire entendre leur voix et à renforcer leur représentation. La Chine fait également progresser l’expansion des mécanismes de coopération tels que les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai, et encourage les plateformes de coopération Sud-Sud, notamment le Forum sur la coopération sino-africaine et le Forum Chine-CELAC, insufflant une nouvelle vitalité à la refonte du paysage de la gouvernance mondiale.
Conformément aux besoins de la coordination multilatérale, la Chine soutient fermement le rôle central joué par les Nations Unies. Elle a augmenté ses investissements dans le Fonds Chine-ONU pour la paix et le développement et a progressivement renforcé la coopération dans ce domaine. En outre, avec plus de 30 pays, la Chine a contribué à la création de l’Organisation internationale de médiation, dont le siège est à Hong Kong, contribuant ainsi au maintien de la paix et de la stabilité mondiales par le biais de l’état de droit.
Les quatre initiatives mondiales proposées par M. Xi ont apporté une stabilité et une prévisibilité indispensables à un monde en pleine mutation. Grâce à des efforts systématiques, cohérents et concrets, la Chine a démontré que son développement était indissociable des progrès du reste du monde et qu’ils se renforçaient mutuellement.
Guidée par la vision d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité, la Chine continuera à travailler avec tous les pays, en utilisant les quatre initiatives mondiales comme cadre unificateur pour relever les défis mondiaux, renforcer la gouvernance mondiale et construire un monde caractérisé par la paix durable, la sécurité universelle, la prospérité partagée, l’ouverture et l’inclusion, ainsi que par la durabilité écologique.■
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Actualités locales
première titularisation, premier but et prestation complète avec Al Ittihad

Le défenseur camerounais Stéphane Keller n’aurait pas pu rêver meilleure entrée dans la peau de titulaire. Aligné d’entrée lors de la large victoire d’Al Ittihad face à Al Sadd (4-1), dans le cadre de la Ligue des Champions asiatique, le défenseur a livré une prestation aussi solide qu’efficace.
Positionné en charnière défensive, Keller a rapidement marqué les esprits en inscrivant son premier but sous ses nouvelles couleurs. Profitant d’une phase arrêtée parfaitement exploitée, le Camerounais a contribué à asseoir la domination de son équipe dans une rencontre globalement maîtrisée par les Saoudiens.
Mais la performance du défenseur ne s’est pas limitée à son apport offensif. Sérieux et appliqué dans ses interventions, Keller s’est illustré par son activité défensive, totalisant trois récupérations précieuses. Combatif dans les duels, il a également remporté deux de ses cinq confrontations directes, participant activement à la solidité du bloc défensif d’Al Ittihad.
Cette prestation aboutie pourrait marquer un tournant pour Keller, qui confirme déjà la confiance placée en lui par son staff technique. Avec une telle entrée en matière, le défenseur camerounais envoie un message fort et s’impose comme une option crédible pour s’installer durablement dans l’effectif.
Al Ittihad, de son côté, poursuit son parcours continental avec ambition, porté par un collectif en confiance et des individualités capables de faire la différence, à l’image de la soirée réussie de Stéphane Keller.
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Pénétrante Nord de Yaoundé : les travaux à l’arrêt, des blocages administratifs du préfet du Mfoundi pointés du doigt

(Investir au Cameroun) – La voie de contournement de la sortie nord de la capitale Yaoundé pourrait bien ne pas dépasser les 13 % de réalisation en 2026. C’est du moins l’inquiétude exprimée par les responsables du ministère des Travaux publics dans le plan de travail annuel que cette administration entend mettre en œuvre au cours de cette année. Le document consulté par Investir au Cameroun indique des freins administratifs sur le projet d’aménagement de la voie de contournement de la sortie nord de Yaoundé, notamment sur le tronçon Nkometou-Carrefour Ekabita Mendoum-Carrefour Ezezan-Carrefour Katanga (Nyom 2)-Carrefour Yegassi-Carrefour Febe Village, et la voie de raccordement de la boucle routière au niveau d’Obac.
Le ministère des Travaux publics rapporte ainsi que les travaux sont à l’arrêt « pour non-libération de l’emprise ». Cette route traversant deux départements, « le préfet du département de la Lékié a transmis le rapport partiel sur 16 km déjà évalués et réclame des frais supplémentaires pour la suite de l’évaluation », peut-on lire dans le document susmentionné. La même source ajoute que, de son côté, le préfet du Mfoundi « n’a toujours pas transmis son rapport malgré de multiples relances du maître d’ouvrage », or « les sous-traitants en charge du déplacement des réseaux sont déjà sur le terrain ».
La conséquence directe est que le ministère des Travaux publics ne peut programmer un calendrier d’avancement du chantier sur l’année.
À l’inverse, le ministère prévoit des avancées sur les autres sections de cette route. Il s’agit du lot 1, qui consiste au dédoublement de la route Olembe-échangeur Obala et au renforcement de la route Obala-Batchenga.
Par ailleurs, le plan de travail annuel du ministère des Travaux publics indique que le projet est évalué à plus de 26 milliards FCFA. Les travaux ont été confiés à l’Égyptien Arab Contractors, et le chantier a officiellement été lancé en 2024.
Ludovic Amara
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la Fédération sénégalaise de football rassure et appelle au calme

La Fédération sénégalaise de football affirme suivre avec attention la situation des supporters sénégalais actuellement retenus au Maroc. Les autorités de Dakar assurent être mobilisées, en coordination avec Rabat, pour garantir leurs droits et leur assistance.
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) est sortie de son silence ce 17 février 2026 pour rassurer l’opinion publique sur le sort des supporters sénégalais actuellement retenus au Maroc.
Dans un communiqué, l’instance faîtière du football sénégalais indique que la situation est suivie « avec la plus grande attention ». Elle précise que le Sénégal est pleinement mobilisé « au plus haut niveau », en étroite collaboration avec les autorités marocaines compétentes, dans le respect des relations fraternelles et historiques entre les deux pays.
Sous la coordination de l’ambassadeur du Sénégal au Maroc, des démarches ont été engagées afin de veiller aux conditions de détention des compatriotes concernés, de garantir le respect de leurs droits fondamentaux et de leur assurer une assistance juridique appropriée.
La FSF a également exprimé sa solidarité envers ces supporters, saluant leur engagement constant aux côtés des équipes nationales. Se disant confiante dans les efforts diplomatiques et juridiques en cours, elle estime qu’une issue favorable pourrait intervenir « dans les meilleurs délais ».
Pour rappel, ces supporters avaient été interpellés lors des incidents qui ont émaillé la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2025, entre le Sénégal et le Maroc à Rabat.
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