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plus d’un milliard FCFA envolé au Cameroun en 2025, l’alerte est maximale

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plus d’un milliard FCFA envolé au Cameroun en 2025, l’alerte est maximale
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Le Cameroun a perdu plus de 1,027 milliard de FCFA à cause des escroqueries en ligne en 2025, selon la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng. Elle a révélé ce chiffre lors de la présentation du budget 2026 de son ministère devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée nationale.

La ministre a précisé que ces pertes étaient principalement dues à la fraude par courriel, aux attaques de phishing et aux plateformes d’investissement en ligne frauduleuses, qui ont fait l’objet d’une surveillance étroite tout au long de l’année par l’Agence nationale de l’information et de la communication.

Selon l’expert en cybersécurité Baron, les pertes annoncées sous-estiment probablement l’ampleur réelle du problème.

« La réalité dépasse largement les chiffres officiels. Au Cameroun, l’absence de réglementation adéquate du cyberespace est un problème majeur. On peut être un cybercriminel notoire et continuer à opérer en toute impunité », a-t-il déclaré.

Baron a ajouté que la pauvreté accroît la vulnérabilité, soulignant que les populations défavorisées sont souvent les plus touchées par la fraude en ligne.

Il a également expliqué que l’appât du gain facile est l’un des principaux facteurs de la recrudescence des escroqueries en ligne. Baron a constaté que la fraude prend désormais de nombreuses formes, notamment l’usurpation d’identité de personnalités publiques sur les réseaux sociaux, les fausses opportunités d’investissement (en particulier dans le domaine des cryptomonnaies), les arnaques à l’emploi utilisant le nom d’entreprises de confiance et les escroqueries sentimentales fondées sur de fausses identités en ligne. Selon lui, ces stratagèmes continuent de prospérer car les cybercriminels opèrent souvent au grand jour, sans craindre de poursuites.

Un autre expert en cybersécurité, Mounir Nji Amine, attribue en partie la hausse de la cybercriminalité à la numérisation rapide.

« Le développement de l’intelligence artificielle, des systèmes de paiement électronique et d’autres outils numériques a facilité l’anonymat des criminels. Ils peuvent désormais créer des messages convaincants et des scénarios réalistes. Le facteur humain joue également un rôle : les gens ont tendance à faire facilement confiance et la sensibilisation reste largement insuffisante », a-t-il déclaré.

Les experts s’accordent à dire que le Cameroun doit renforcer son cadre de cybersécurité tout en intensifiant les campagnes de sensibilisation du public. « Il reste beaucoup à faire au sein de notre système judiciaire, qui favorise souvent, involontairement, les opérations des cybercriminels, tant au niveau national qu’international. Identifier les auteurs de ces actes demeure difficile et le système judiciaire doit être renforcé », a ajouté Mounir Nji Amine.

Baron a souligné que la répression et la sensibilisation doivent aller de pair.

« La première étape consiste pour le gouvernement à établir un principe clair : tout cybercriminel sera traité comme un voleur et constamment recherché par les forces de l’ordre. La deuxième étape est la sensibilisation – une sensibilisation globale et à 360 degrés. Les jeunes élèves, du primaire au supérieur, doivent être sensibilisés », a-t-il déclaré.

En 2025, 471 cas d’escroquerie et d’hameçonnage ont été enregistrés, impliquant l’usurpation d’identité de sites web et d’adresses électroniques appartenant à des banques, des entreprises privées et des administrations publiques.

ANTIC a également identifié 59 plateformes financières frauduleuses, souvent présentées comme des opportunités d’investissement ou de cryptomonnaies. Alors que 40 réseaux ont été démantelés, le ministre a indiqué que les victimes avaient déjà subi des pertes dépassant le milliard de francs CFA.

L’agence a recensé 4 781 faux comptes sur les réseaux sociaux, dont 3 466 ont été supprimés. Par ailleurs, 5 973 vulnérabilités ont été détectées dans 256 systèmes d’information publics et privés, soulignant les risques persistants qui pèsent sur la cybersécurité nationale du Cameroun.

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Laurent Djam maintient sa plainte et refuse de tourner la page

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Laurent Djam maintient sa plainte et refuse de tourner la page
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Malgré les excuses formulées par Jacques Ekolowa, Laurent Djam ne compte pas abandonner les poursuites judiciaires engagées contre son joueur. L’entraîneur d’Unisport du Haut-Nkam maintient sa plainte et entend obtenir réparation après des accusations qu’il juge particulièrement graves.

La tension reste vive au sein de d’Unisport du Haut-Nkam. Au cœur de la controverse, les déclarations de Jacques Ekolowa mettant directement en cause son entraîneur à la suite de plusieurs contre-performances enregistrées par le club.

Selon les informations rapportées, le joueur aurait accusé Laurent Djam d’avoir « vendu » les deux rencontres perdues à Garoua face à Gazelle FA (2-0) et à Coton Sport (3-0). Des propos lourds de conséquences qui ont rapidement suscité l’indignation du technicien, convaincu que son honneur et sa réputation ont été gravement atteints.

Face à la polémique grandissante, Jacques Ekolowa a finalement présenté ses excuses. Mais ce geste n’a pas suffi à convaincre Laurent Djam de retirer sa plainte. L’entraîneur estime que les accusations portées à son encontre dépassent largement le cadre d’un simple différend sportif et nécessitent une réponse devant les juridictions compétentes.

Déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure, Laurent Djam maintient donc sa plainte contre Jacques Ekolowa. Une position ferme qui témoigne de sa volonté de laver son honneur et d’obtenir que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Dans un contexte déjà délicat pour Unisport du Haut-Nkam, ce dossier judiciaire pourrait continuer à alimenter les débats dans les semaines à venir. Alors que les supporters suivent avec attention l’évolution de la situation, une certitude demeure : malgré les excuses du joueur, Laurent Djam maintient sa plainte et ne semble pas prêt à faire marche arrière.

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Après la production, le Cameroun veut attirer les investisseurs dans le transport d’électricité

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Après la production, le Cameroun veut attirer les investisseurs dans le transport d’électricité
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais veut désormais orienter une partie des investissements du secteur énergétique vers le transport de l’électricité. Après plusieurs années marquées par la mobilisation de financements destinés à accroître les capacités de production, notamment à travers les grands projets hydroélectriques, les autorités estiment que le principal défi réside désormais dans la capacité du réseau à acheminer l’énergie produite vers les centres de consommation.

Cette priorité a été réaffirmée le 19 juin 2026 à Yaoundé par le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, lors d’une audience accordée à l’ambassadrice d’Italie au Cameroun, Natalia Sanginiti, accompagnée de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

Au cours des échanges consacrés aux opportunités d’investissement dans le secteur énergétique, le ministre a explicitement invité les partenaires italiens à s’intéresser davantage aux infrastructures de transport de l’électricité. « La dimension transport devrait continuer à bénéficier de l’attention de nos partenaires. Ils devraient s’y intéresser », a-t-il déclaré.

Cet appel s’inscrit dans le cadre du Compact énergétique national, la feuille de route élaborée par le gouvernement pour mobiliser 12,5 milliards de dollars de financements additionnels d’ici à 2030. Le document présente le Compact comme « une feuille de route de développement des infrastructures énergétiques durables garantissant l’accès des populations et des opérateurs économiques à une énergie propre pour le développement industriel et la cuisson propre ».

Parmi les réformes envisagées figure une ouverture accrue du segment du transport de l’électricité aux investisseurs privés, notamment à travers des partenariats public-privé. L’objectif est d’accélérer la réalisation des infrastructures tout en réduisant la pression directe sur les finances publiques.

Un réseau sous pression face à la montée des capacités de production

L’intérêt croissant pour le transport d’électricité intervient alors que le Cameroun s’apprête à augmenter significativement son offre énergétique. Après la mise en service du barrage de Nachtigal, qui a renforcé les capacités du Réseau interconnecté Sud, plusieurs autres projets structurants sont en préparation, selon le ministère de l’Eau et de l’Énergie.

Le barrage hydroélectrique de Kikot, dont la capacité projetée atteint 500 MW, figure parmi les priorités du gouvernement. Le projet de Minkouma poursuit également sa maturation, tandis que celui de Bini à Warak se rapproche d’une nouvelle étape avec la perspective de la signature d’un contrat de développement. Parallèlement, le gouvernement, avec l’appui de la Banque mondiale, conduit des études pour la réalisation de centrales solaires de grande capacité dans les régions septentrionales du pays.

Cette montée en puissance de la production rend plus urgente la question du transport. Sans investissements suffisants dans les lignes à haute tension, les postes de transformation et les ouvrages d’évacuation, une partie de l’énergie produite risque de ne pas être acheminée efficacement vers les ménages, les entreprises et les bassins industriels.

Le défi est d’autant plus stratégique que les besoins électriques augmentent avec les projets industriels, miniers et portuaires. Dans cette perspective, le transport d’électricité n’est plus seulement un maillon technique du secteur énergétique. Il devient une condition de la compétitivité industrielle et de la valorisation des investissements déjà consentis dans la production.

La Sonatrel au cœur d’un chantier d’investissement lourd

Créée par décret présidentiel en 2015, la Société nationale de transport de l’électricité détient la mission de transport de l’énergie électrique, de gestion du réseau public de transport, ainsi que de planification, de développement et de construction de ce réseau pour le compte de l’État. Mais l’entreprise fait face à d’importants besoins d’investissement pour moderniser et étendre des infrastructures encore insuffisantes au regard des ambitions énergétiques du pays.

Selon les données attribuées au ministère de l’Eau et de l’Énergie, près de 30 % de l’électricité produite se perd avant d’atteindre les consommateurs, en raison notamment des insuffisances du réseau de transport et de distribution. La réduction de ces pertes constitue l’un des principaux leviers identifiés pour améliorer la performance technique du système électrique et renforcer sa viabilité financière.

Dans ce contexte, l’ouverture du transport de l’électricité à de nouveaux partenaires financiers apparaît comme une évolution stratégique. Elle doit permettre d’accélérer la construction des lignes de transport, la réhabilitation des ouvrages existants et l’interconnexion progressive des différents réseaux du pays.

L’intérêt manifesté par la Cassa Depositi e Prestiti pour les projets énergétiques camerounais pourrait ainsi ouvrir la voie à de nouveaux financements. Pour le gouvernement, l’enjeu est désormais de transformer les capacités de production en gains économiques réels. Cela suppose un réseau capable d’acheminer efficacement l’électricité vers les zones de consommation, les sites industriels et les futurs pôles de transformation.

Après avoir concentré une part importante de ses efforts sur la production, le Cameroun doit donc réussir la deuxième étape de sa stratégie énergétique : faire du transport d’électricité un levier d’investissement, de sécurité énergétique et de compétitivité économique.

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la BVMAC valide l’entrée du gestionnaire des aéroports camerounais en classe premium

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C’est ce qui ressort de l’Atelier d’évaluation tenu le mercredi 24 juin 2026 à Kribi autour des membres du Conseil d’administration, de l’Assemblée générale, de la BVMAC et des sociétés de bourse engagées dans l’accompagnement de la société Aéroports Du Cameroun (ADC S.A.) dans son processus.

Au menu de cet atelier de restitution et d’appropriation auquel prenaient aussi part les directeurs et certains sous-directeurs de ADC SA : la présentation du processus d’introduction en Bourse de valeurs effectuée, par Patrick MBARGA, Chef de la Division du Contrôle de Gestion ; puis, l’évaluation de l’état d’avancement par les cabinets Deloitte and Touche, NYA and CO, et SDB EMERALD Securities Services Bourse S.A.

Cette première vague de l’évaluation va s’achever par l’intervention du Directeur Général de la Bourse des Valeurs et Immobilière d’Afrique centrale (BVMAC), qui se dit satisfait de l’état d’avancement du processus de ADC SA. Pour lui, à ce stade, on peut dire que la société ADC SA est déjà prête à être introduite en Bourse, et en classe
premium.

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