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Martin Camus Mimb dévoile les 5 éléments qui font gagner une CAN

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Martin Camus Mimb dévoile les 5 éléments qui font gagner une CAN
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A deux jours du coup d’envoie de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football, tous les regards sont rivés sur le Maroc, pays organisateur.

Alors que la course à la succession de la Côte d’Ivoire sera bientôt lancée, le journaliste des sports, Martin Camus Mimb révèle les cinq éléments que doit avoir toute équipe qui souhaite se hisser sur la plus haute marche du podium. 

« CINQ ÉLÉMENTS POUR GAGNER UNE CAN…

Comme toute compétition, la performance est la conséquence d’une combinaison de plusieurs éléments. Il peut avoir parfois des exceptions, des phénomènes qui se reproduisent dans les intervalles de temps très grands, mais dans la plupart des cas, ces éléments doivent être mis ensemble pour triompher.

1- AVOIR UN JOUEUR « KILLER »

Généralement c’est un joueur offensif qui est le chef d’orchestre de tout. Quand il ne marque pas, il fait marquer. Son influence est telle qu’il n’y a pas que les adversaires qui le redoutent. Même ses coéquipiers sont rassurés et trouvent de la force devant n’importe quelle difficulté. Il incarne l’esprit supérieur. Ce genre de joueur commence à se faire rare, mais ils en existent encore. Leurs performances peuvent même ne pas être éclatantes, mais ils rassurent tout le monde. Mais pour cela, ils doivent assumer le rôle et enfiler le costume. Il peut aussi être un dernier rempart, capable de vous sauver de tout et de façon miraculeuse. Fabrice Ondoa l’avait été en 2017 pour le Cameroun.

2- LE TROP PLEIN DE STARS

Normalement c’est un atout. Mais il faut beaucoup de sagesse dans la gestion. Cela devient un problème parce que la forte exposition enlève à l’équipe toute intimité. Les sollicitations médiatiques sont énormes et les temps de récupération des joueurs sont faibles. En club, il y’a une armée de communication pour cela, mais en sélection, cela devient poreux. Soit parce que les responsables médias manquent d’expertise et de charisme, soit parce que les joueurs en profitent pour créer leur couloir d’exposition et faire la star. Ce phénomène a plombé le Sénégal en 2012, la Côte d’Ivoire dans une certaine mesure la même édition et avant, ou les sélections du Cameroun à la Can 2006 et 2008. Trop de stars attirent trop de médias. Trop de médias, mal gérés déséquilibrent le travail.

3- LA PERSONNALITÉ DE L’ENTRAÎNEUR

Il est difficile de gagner une Can, sans un entraîneur qui développe plus de qualité dans les relations publiques. C’est un peu générique, mais il doit être aimé de ses joueurs et aimé de l’extérieur, ou tout au moins respecté. Claude Leroy par exemple était un sacré personnage médiatique. Parce qu’il savait être disponible pour eux et surtout leur garantir quelques exclusivités, ils devenaient l’avocat de ses choix et ça facilitait la mise en place en interne. Les joueurs finissaient par y adhérer et s’y adonner, parce que en cas de catastrophe, les médias interrogeraient plus la qualité des joueurs que la tactique de l’entraîneur. C’est ainsi que Claude Leroy a fait par exemple accepter à tout le monde en 98, que MBOMA était mieux en 6. Une hérésie! Hervé Renard qui a travaillé avec Leroy, a bien utilisé cela. Mais leur sagesse, est de savoir défendre leurs joueurs face à la charge médiatique. C’est ce jeu d’équilibre qui facilite leur boulot. Chacun a sa taupe médiatique influente qui fait tout par anticipation.

4- L’OBSESSION DES SCHÉMAS TACTIQUES

Ce n’est pas une insulte de dire que la plus grande force du football africain ne réside pas dans la tactique. Simplement parce que la qualité des infrastructures perturbe toute velléités dans ce sens. Le football africain est un football d’adaptation. C’est pourquoi le premier combat est physique et c’est lui qu’il faut gagner. Le reste est à l’instinct et au génie. L’une des rares fois que mes yeux ont vu une tactique l’emporter sur le reste à une Can, c’était le Cameroun de 2000 de Pierre Lechantre. Il activait ses côtés, avec des dédoublements permanents, et le génie des attaquants faisait le reste. Non pas que le Sénégal en 2021 ou L’Algerie en 2019 n’avaient pas de schéma préférentiel, mais Mahrez ou Mane étaient déjà des tactiques par leur génie et tout le reste s’alignait dessus. C’est la capacité de s’adapter et non le caractère figé des schémas qui peut ouvrir les portes du sacres. Il faut pour la Can des guerriers d’abord. Prêt à se mouiller physiquement et à n’importe quel prix.

5- LA LOI DU PREMIER MATCH

Un futur vainqueur de la Can, ne doit jamais perdre son premier match. La dernière fois qu’une équipe a perdu son premier match et elle a remporté le trophée, c’était en 1986, il y’a plus de trente ans ! L’Égypte le pays organisateur et futur vainqueur avait été battu par le Sénégal (1-0), but de Thierno Youm. Le trophée n’aime pas l’odeur de la défaite d’entrée. Un homme averti…
Le Patron a parlé…

Martin Camus MIMB »

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les Lionnes du Cameroun tombent aux portes du rêve face au Sénégal

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les Lionnes du Cameroun tombent aux portes du rêve face au Sénégal
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Le rêve mondial s’est brutalement arrêté pour les Lionnes Indomptables U17. Opposées au Sénégal lors du match retour du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du Monde féminine U17 2026, les Camerounaises ont été éliminées au terme d’une séance de tirs au but irrespirable (0-0, 4-5 tab).

C’est une immense désillusion pour le football féminin camerounais. Après avoir obtenu un résultat encourageant à Dakar lors de la manche aller (0-0), les jeunes Lionnes espéraient faire la différence devant leur public et décrocher leur billet pour le tour suivant. Mais malgré leur détermination et plusieurs tentatives offensives, elles n’ont jamais réussi à trouver la faille dans la défense sénégalaise.

Durant les 90 minutes, les deux sélections se sont livrées une bataille intense, marquée par une grande discipline tactique et une forte solidarité défensive. Les occasions franches se sont faites rares et le suspense est resté entier jusqu’au coup de sifflet final.

La qualification s’est finalement jouée lors de la redoutable séance des tirs au but. Plus réalistes et plus sereines dans cet exercice, les Sénégalaises ont pris le dessus en s’imposant 5 tirs au but à 4, plongeant les Camerounaises dans une profonde déception.

Cette élimination prive le Cameroun d’une participation à la Coupe du Monde féminine U17 2026 qui se disputera au Maroc. Un coup dur pour une génération prometteuse qui nourrissait de grandes ambitions sur la scène continentale et mondiale.

De son côté, le Sénégal poursuit son remarquable parcours et se rapproche un peu plus d’une qualification historique pour le rendez-vous planétaire. Les Lioncelles de la Teranga peuvent désormais rêver plus grand, tandis que le Cameroun devra rapidement tirer les enseignements de cette campagne frustrante pour préparer l’avenir.

Au terme d’un duel équilibré et indécis jusqu’au bout, le sort a choisi son camp. Cruelle pour les Lionnes Indomptables, cette élimination laissera longtemps des regrets tant la qualification semblait à leur portée.

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la réhabilitation de la station de Japoma entre dans sa phase finale

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la réhabilitation de la station de Japoma entre dans sa phase finale
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La Camwater annonce une avancée significative des travaux de réhabilitation et d’extension de la station de production d’eau potable de Japoma à Douala. Prévue pour être livrée avant la fin de l’année 2026, cette infrastructure stratégique devrait permettre d’améliorer durablement l’approvisionnement en eau potable de plus d’un million d’habitants.

Les travaux de réhabilitation et d’extension de la station de production d’eau potable de Japoma progressent à un rythme jugé satisfaisant par la Camwater. Mené sous la maîtrise d’ouvrage de l’entreprise publique, avec l’appui du ministère de l’Eau et de l’Énergie et le concours de partenaires financiers internationaux, notamment la banque norvégienne Export Finance Norway (Eksfin), le projet s’inscrit dans les priorités nationales de développement des infrastructures hydrauliques.

L’opération vise à renforcer les capacités de production et de distribution d’eau potable dans la ville de Douala et ses environs. À terme, la capacité de l’usine passera de 55 000 à 123 000 mètres cubes d’eau par jour, permettant d’améliorer sensiblement la desserte des populations.

Le projet comprend notamment la réhabilitation des prises d’eau et des stations de pompage du chenal Massoumbou-Japoma et du fleuve Dibamba, la construction d’une nouvelle unité de traitement utilisant la technologie de filtration membranaire, l’édification de réservoirs d’eau traitée, ainsi que la modernisation des systèmes électriques et de supervision.

Inscrit dans le Programme prioritaire quinquennal d’investissement 2023-2027 et le Plan stratégique de développement 2026-2030 de la Camwater, ce chantier ambitionne d’accroître l’accès à l’eau potable, de réduire les maladies hydriques et de soutenir le développement socio-économique de la capitale économique. Plus d’un million de personnes devraient bénéficier de cette amélioration, avec un taux de desserte estimé à 65 % dès la mise en service de l’ouvrage prévue en 2026.

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1 000 nouveaux diplômés à la Gendarmerie nationale

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1 000 nouveaux diplômés à la Gendarmerie nationale
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Ils ont été formés, notamment en Police Judiciaire, Maintien de l’Ordre et Lutte Anti-terroriste.

Le vendredi 29 mai 2026, la Cour d’Honneur du Commandement des Ecoles et Centres d’Instruction de la Gendarmerie (COMECIG), a accueilli la cérémonie de clôture du 20e CAT3 option Service Général et du 12e Brevet d’Armes (BA1) option Gendarmerie Territoriale.

Présidée par Monsieur le Secrétaire d’État à la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale (SED/CGN), Galax Etoga, en présence du Ministre des Enseignements Secondaires et les Généraux, cette cérémonie a consacré la fin de plusieurs mois de formation intensive, marqués par l’exigence, la discipline et le renforcement des capacités opérationnelles et techniques des stagiaires.

Le BA1 a enregistré 50 stagiaires, avec un taux de réussite de 100 %. L’Adjudant Nsoga Nsoga s’est illustré comme major de promotion avec une moyenne de 16,88.

Le 20e CAT3, quant à lui, a réuni 986 stagiaires dont 966 retenus pour un taux de reussite de 97,97%. Ils ont été formés, notamment en Police Judiciaire, Maintien de l’Ordre et Lutte Anti-terroriste. Le Major de promotion est le MDL/C ZIWA Abel Steve avec une moyenne de 16,89.

Dans son allocution, le SED/CGN a exhorté les stagiaires du BA1 à contribuer activement à la redynamisation de la Gendarmerie Territoriale. Il a également invité l’ensemble des récipiendaires à incarner les valeurs de discipline, de probité, de professionnalisme et de dévouement dans l’exercice quotidien de leurs fonctions.

Dans le but de valoriser l’excellence et l’effort, le patron de la Gendarmerie a donné l’opportunité aux meilleurs lauréats des deux stages de choisir la formation où il souhaiterait mettre en pratique les riches connaissances acquises.

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