Actualités locales
l’ONU renouvelle le mandat de la MONUSCO face à l’escalade dans l’Est

Alors que la situation sécuritaire se dégrade dans l’est de la République démocratique du Congo, le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de maintenir sa mission de maintien de la paix pour une année supplémentaire. Une décision qui marque un coup d’arrêt au retrait annoncé, sur fond de reprise des combats et d’impasse diplomatique.
Vendredi, les quinze membres du Conseil de sécurité ont voté à l’unanimité la prorogation du mandat de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) pour une durée d’un an. Un choix de continuité, alors même que la fermeture progressive de la mission avait été engagée début 2024, à commencer par la province du Sud-Kivu.
Depuis, le contexte a profondément changé. En janvier, le Mouvement du 23 mars (M23) a lancé une offensive rapide dans l’est du pays. En quelques semaines, ce groupe rebelle, qui affirme défendre les Tutsis congolais, a pris le contrôle des principales villes du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’ONU accuse le Rwanda de soutenir militairement le M23, une accusation rejetée par Kigali. Sur le terrain, les rebelles ont installé des administrations parallèles, accentuant l’effritement de l’autorité de l’État congolais.
Malgré son retrait du Sud-Kivu, la MONUSCO reste fortement déployée, avec près de 10 000 Casques bleus et plus de 1 000 policiers au Nord-Kivu et en Ituri, une province voisine également en proie à de multiples groupes armés. Dans ces zones, la mission onusienne tente de contenir les violences et de protéger les civils, dans un contexte humanitaire de plus en plus critique.
L’accord de paix signé le 4 décembre à Washington entre la RDC et le Rwanda avait pourtant suscité un espoir d’accalmie. Mais celui-ci a été de courte durée. Moins d’une semaine plus tard, le M23 s’est emparé de plusieurs localités du Sud-Kivu, dont Uvira, ville stratégique sur les rives du lac Tanganyika, devenue chef-lieu provincial après la chute de Bukavu.
Dans sa résolution, le Conseil de sécurité condamne fermement l’offensive du M23, « avec le soutien de la Force de défense rwandaise », et exige le retrait immédiat des rebelles du territoire congolais. Une condamnation claire, mais sans nouvelles mesures coercitives, qui illustre les limites de l’action diplomatique face à une crise enlisée.
La prorogation du mandat de la MONUSCO entérine ainsi une pause dans le désengagement. Le Conseil rappelle que tout retrait reste conditionné au renforcement effectif de l’État congolais, condition aujourd’hui loin d’être remplie. La mission voit son champ d’action officiellement limité au Nord-Kivu et à l’Ituri, tout en étant autorisée à mener des activités de surveillance du cessez-le-feu au Sud-Kivu.
Sur le terrain, la MONUSCO doit composer avec une équation délicate de protéger les populations sans se substituer à l’État, soutenir l’armée congolaise tout en veillant au strict respect du droit international humanitaire. Toute assistance aux opérations conjointes reste conditionnée au respect des droits humains, sous peine de suspension.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Révolution pour les footballeurs camerounais

Le Syndicat National des Footballeurs Camerounais (SYNAFOC) a annoncé, ce jeudi, un tournant majeur pour la protection des joueurs au Cameroun à la faveur de l’accord historique conclu entre la FIFA et la FIFPRO. Lors d’une conférence de presse, l’organisation a détaillé les principales avancées de ce texte, présenté comme une étape décisive dans la reconnaissance des droits des footballeurs professionnels.
Au cœur de cet accord figure une réaffirmation du statut des joueurs en tant que partenaires sociaux, mettant définitivement fin à une vision qui les réduirait à de simples « marchandises ». Le nouveau cadre prévoit notamment un repos obligatoire de 72 heures entre deux rencontres, une mesure destinée à préserver la santé des athlètes et à limiter les risques de blessures.
Le texte impose également aux clubs une prise en charge médicale légalement encadrée des blessures contractées par les joueurs dans l’exercice de leur activité. À cela s’ajoutent des garanties renforcées concernant la mobilité des joueurs sur le marché des transferts, dans le but de mieux protéger leurs droits tout au long de leur carrière.
Déterminé à voir ces nouvelles dispositions appliquées sans délai, le SYNAFOC est déjà passé à l’action. Le syndicat révèle avoir adressé, le 18 juillet, une correspondance à la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) afin de demander une révision du calendrier du Tournoi Inter-poules 2026. En cause, un délai de récupération limité à 48 heures entre certaines rencontres, jugé incompatible avec les nouvelles exigences internationales.
À travers cette démarche, le SYNAFOC entend faire du respect des normes FIFA-FIFPRO une priorité dans l’organisation des compétitions nationales. Le syndicat affirme qu’il poursuivra son plaidoyer afin que ces standards soient pleinement intégrés dans le droit du football camerounais, ouvrant ainsi la voie à une meilleure protection des joueurs et à une gouvernance plus conforme aux pratiques internationales.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Offre de 100 M€ pour Yan Diomande

Le feuilleton de l’été bat son plein. À seulement 19 ans, l’attaquant ivoirien Yan Diomande serait sur le point de quitter le RB Leipzig, et le Real Madrid a déjà sorti l’artillerie lourde. Selon l’insider Fabrizio Romano, la Maison Blanche a soumis une offre de 100 millions d’euros — jugée insuffisante par le club allemand.
L’avenir de Yan Diomande s’écrit peut-être en blanc. L’attaquant ivoirien, auteur d’une saison fracassante sous le maillot du RB Leipzig, voit son nom circuler avec insistance dans les coulisses du mercato estival. À en croire les indiscrétions du spécialiste des transferts Fabrizio Romano, le Real Madrid a transmis une première offre officielle pour s’attacher les services du joueur de 19 ans. Un chèque à 100 millions d’euros, réparti en 90 millions d’euros de part fixe et 10 millions d’euros de bonus.
Une somme rondelette, certes, mais pas suffisante pour faire céder les dirigeants saxons. Selon nos informations, Leipzig a immédiatement opposé une fin de non-recevoir à cette proposition, estimant la valeur de son joyau bien supérieure à ce montant.
Un prodige courtisé par l’Europe entière
Né en 2007 à Abidjan, Yan Diomande a débarqué en Bundesliga il y a deux ans, et n’a cessé de grimper les échelons à une vitesse fulgurante. Puissant, technique, doté d’une finition clinique, le jeune Ivoirien incarne le nouvel archétype de l’attaquant moderne. Ses performances en championnat comme en Ligue des champions ont attiré les regards des plus grands clubs du continent.
Le Real Madrid n’est d’ailleurs pas le seul sur les rangs. Plusieurs grosses écuries européennes surveillent de près l’évolution du dossier, prêtes à entrer dans la danse si les négociations entre le club madrilène et Leipzig venaient à s’enliser.
Leipzig joue la montre
En refusant cette première offre, le RB Leipzig envoie un signal clair : il n’entend pas brader son attaquant. Avec un contrat qui court encore sur plusieurs années, le club allemand est en position de force et pourrait bien faire monter les enchères.
Les discussions avec le Real Madrid se poursuivent, mais les Madrilènes savent désormais qu’il faudra remettre la main au portefeuille pour espérer rafler la mise. Une chose est sûre : à 19 ans, Yan Diomande s’apprête à vivre l’un des étés les plus décisifs de sa jeune carrière. Et le mercato, lui, ne fait que commencer.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Star de la CAN féminine 2026

À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, tous les regards se tournent vers les grandes favorites du tournoi, mais aussi vers les talents capables de faire basculer une rencontre. Parmi elles, un nom revient avec insistance : Naomi Eto.
Considérée comme l’un des plus grands espoirs du football féminin camerounais, la jeune attaquante s’apprête à vivre une compétition où les attentes seront immenses. Grâce à sa vitesse, sa qualité technique et son sens du but, Naomi Eto est appelée à devenir l’une des principales armes offensives des Lionnes Indomptables.
À seulement quelques jours du coup d’envoi, les observateurs s’accordent à dire que la Camerounaise pourrait être l’une des révélations de cette édition. Son profil dynamique et sa capacité à créer le danger dans les derniers mètres en font une joueuse particulièrement redoutée par les défenses adverses.
Pour le Cameroun, qui nourrit de grandes ambitions dans cette CAN féminine 2026, les performances de Naomi Eto pourraient être déterminantes. Si elle parvient à confirmer tout son potentiel sur la scène continentale, la jeune pépite pourrait non seulement guider les Lionnes Indomptables vers un parcours ambitieux, mais aussi franchir un nouveau cap dans sa carrière.
Une chose est certaine : Naomi Eto sera l’une des joueuses les plus attendues et les plus scrutées de cette CAN féminine 2026, avec l’espoir de marquer la compétition de son empreinte.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales4 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














