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la FER 2025 mobilise 1 400 jeunes et femmes

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la FER 2025 mobilise 1 400 jeunes et femmes
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La deuxième édition de la Foire de l’Employabilité Rurale (FER), tenue du 11 au 13 décembre 2025 à Ngambé sous le patronage du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a connu un engagement significatif des acteurs locaux, partenaires et
autorités locales traditionnelles et administratives.

Sur l’impulsion de Me Jacques Jonathan Nyemb, élite de la Sanaga Maritime et Président de la Fondation Mackenzie et sous l’égide du Centres Jeunes JVEPI-FOMACK, la FER tend à s’imposer comme une plateforme multiacteurs intégrant sensibilisation, formation, promotion commerciale et accompagnement entrepreneurial au profit du monde rural; et ce en droite ligne des objectifs de la Stratégie Nationale de Développement 2030 (SND30).

Pendant trois jours, la FER a accueilli plus de 1400 participants en provenance de Ngambé et des communes riveraines. Grâce à une caravane déployée à Édéa, Pouma et Songmbengué en amont de l’événement, près de 4 000 personnes ont été directement sensibilisées, dont essentiellement des femmes (commerçantes) et des jeunes (élèves et petits commerçants).

Sur les réseaux sociaux, l’événement a touché plus de 300 000 personnes, majoritairement des jeunes. Cette mobilisation inédite démontre un engagement irréversible à faire de la Foire de l’Employabilité Rurale un véritable creuset d’expérimentation dans la Sanaga Maritime d’initiatives visant à adresser durablement les défis en matière d’insertion professionnelle des jeunes, d’entrepreneuriat et de création de valeur locale en milieu rural.

Cartographier les opportunités

Innovation majeure de cette édition, la FER 2025 a permis la réalisation d’une cartographie des défis de l’employabilité des jeunes dans la zone de Ngambé.

Cette cartographie, produite par le Dr Aristide Bitouga, chercheur au sein du LaB’ du Think Do Tank The Okwelians, sous la coordination de Christian NGUI, directeur scientifique de la FER, a permis d’identifier plusieurs freins structurels majeurs, notamment l’inexistence d’une offre de formation locale pour les jeunes et les femmes, la faible structuration des filières locales, les difficultés d’accès aux marchés et le manque de coordination entre les acteurs.

Par ailleurs, dans la continuité de la FER, une étude géophysique des sols est prévue. Elle permettra d’identifier les cultures à fort potentiel, ainsi que les richesses naturelles enfouies sur le territoire. Cette démarche contribuera à mieux orienter les jeunes vers des activités porteuses et durables.

Dynamiser les synergies entre jeunes agripreneurs

Sur le plan entrepreneurial, la FER 2025 a fait émerger plusieurs perspectives de synergies, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de la pisciculture, de la transformation artisanale, des industries culturelles et créatives, ainsi que des services locaux ; et ce grâce au concours de plusieurs entreprises, notamment la société de production Bititi Bi Nsa’a ou encore la startup Soprodibis.

La suite de la FER prévoit également la création d’une coopérative agricole regroupant d’ores et déjà près 30 jeunes agriculteurs de Ngambé. L’objectif est de mutualiser les ressources, renforcer les chaînes de valeur locales et faciliter l’accès aux marchés.

Stimuler l’entrepreneuriat féminin

La FER 2025 a également été marquée par l’élection de Ngo Nem Hanna, élève en Première A4 allemande au Lycée classique de Ngambe comme Miss Ngambè, qui devient de facto Ambassadrice de la Foire de l’Employabilité Rurale.

Porteuse d’un projet de création d’une plateforme numérique dédiée à l’émancipation économique des femmes et des jeunes filles, elle incarne la dimension inclusive et communautaire de la FER, contribuant à la sensibilisation, à la mobilisation et à la valorisation des initiatives locales en faveur de l’équité des genres. Mbouma Louise Jaida, étudiante à Douala et première dauphine, portera un projet de transformation du manioc.

Les deux recevront respectivement un appui financier pour la concrétisation de leurs initiatives. Notons que ces initiatives seront incubées à partir du Centre Jeunes JVEPI-FOMACK.

« La FER 2025 confirme que les territoires ruraux ne sont pas des espaces en marge du développement, mais de véritables laboratoires d’innovation économique et sociale. À Ngambé, nous avons posé les bases d’un écosystème où les jeunes deviennent acteurs de solutions, et non plus de simples bénéficiaires. Nous poursuivrons nos efforts pour multiplier des opportunités d’employabilité pour la jeunesse afin de réussir in fine à créer un modèle reproductible et adaptable à tous les territoires ruraux du Cameroun », souligne Ivan Trésor Mbock, coordonnateur du Centre Jeunes JVEPI-FOMACK et du comité d’organisation de la FER.

À PROPOS DU CENTRE JEUNES JVEPI-FOMACK (CJJF)

Créé en juillet 2024 à la suite d’une synergie entre la Fondation Mackenzie (FOMACK) et l’association Jeunesse Volontaire et Engagée pour la Promotion de l’Intellect (JVEPI), le Centre Jeunes JVEPI-FOMACK de Ngambé est un espace dédié au développement personnel, professionnel et citoyen des jeunes et des femmes. À ce jour, il a impacté plus de 1 500 jeunes à travers des programmes axés sur les TIC, la culture, la formation, l’employabilité et le sport.

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les Lionnes du Cameroun tombent aux portes du rêve face au Sénégal

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les Lionnes du Cameroun tombent aux portes du rêve face au Sénégal
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Le rêve mondial s’est brutalement arrêté pour les Lionnes Indomptables U17. Opposées au Sénégal lors du match retour du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du Monde féminine U17 2026, les Camerounaises ont été éliminées au terme d’une séance de tirs au but irrespirable (0-0, 4-5 tab).

C’est une immense désillusion pour le football féminin camerounais. Après avoir obtenu un résultat encourageant à Dakar lors de la manche aller (0-0), les jeunes Lionnes espéraient faire la différence devant leur public et décrocher leur billet pour le tour suivant. Mais malgré leur détermination et plusieurs tentatives offensives, elles n’ont jamais réussi à trouver la faille dans la défense sénégalaise.

Durant les 90 minutes, les deux sélections se sont livrées une bataille intense, marquée par une grande discipline tactique et une forte solidarité défensive. Les occasions franches se sont faites rares et le suspense est resté entier jusqu’au coup de sifflet final.

La qualification s’est finalement jouée lors de la redoutable séance des tirs au but. Plus réalistes et plus sereines dans cet exercice, les Sénégalaises ont pris le dessus en s’imposant 5 tirs au but à 4, plongeant les Camerounaises dans une profonde déception.

Cette élimination prive le Cameroun d’une participation à la Coupe du Monde féminine U17 2026 qui se disputera au Maroc. Un coup dur pour une génération prometteuse qui nourrissait de grandes ambitions sur la scène continentale et mondiale.

De son côté, le Sénégal poursuit son remarquable parcours et se rapproche un peu plus d’une qualification historique pour le rendez-vous planétaire. Les Lioncelles de la Teranga peuvent désormais rêver plus grand, tandis que le Cameroun devra rapidement tirer les enseignements de cette campagne frustrante pour préparer l’avenir.

Au terme d’un duel équilibré et indécis jusqu’au bout, le sort a choisi son camp. Cruelle pour les Lionnes Indomptables, cette élimination laissera longtemps des regrets tant la qualification semblait à leur portée.

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la réhabilitation de la station de Japoma entre dans sa phase finale

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la réhabilitation de la station de Japoma entre dans sa phase finale
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La Camwater annonce une avancée significative des travaux de réhabilitation et d’extension de la station de production d’eau potable de Japoma à Douala. Prévue pour être livrée avant la fin de l’année 2026, cette infrastructure stratégique devrait permettre d’améliorer durablement l’approvisionnement en eau potable de plus d’un million d’habitants.

Les travaux de réhabilitation et d’extension de la station de production d’eau potable de Japoma progressent à un rythme jugé satisfaisant par la Camwater. Mené sous la maîtrise d’ouvrage de l’entreprise publique, avec l’appui du ministère de l’Eau et de l’Énergie et le concours de partenaires financiers internationaux, notamment la banque norvégienne Export Finance Norway (Eksfin), le projet s’inscrit dans les priorités nationales de développement des infrastructures hydrauliques.

L’opération vise à renforcer les capacités de production et de distribution d’eau potable dans la ville de Douala et ses environs. À terme, la capacité de l’usine passera de 55 000 à 123 000 mètres cubes d’eau par jour, permettant d’améliorer sensiblement la desserte des populations.

Le projet comprend notamment la réhabilitation des prises d’eau et des stations de pompage du chenal Massoumbou-Japoma et du fleuve Dibamba, la construction d’une nouvelle unité de traitement utilisant la technologie de filtration membranaire, l’édification de réservoirs d’eau traitée, ainsi que la modernisation des systèmes électriques et de supervision.

Inscrit dans le Programme prioritaire quinquennal d’investissement 2023-2027 et le Plan stratégique de développement 2026-2030 de la Camwater, ce chantier ambitionne d’accroître l’accès à l’eau potable, de réduire les maladies hydriques et de soutenir le développement socio-économique de la capitale économique. Plus d’un million de personnes devraient bénéficier de cette amélioration, avec un taux de desserte estimé à 65 % dès la mise en service de l’ouvrage prévue en 2026.

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1 000 nouveaux diplômés à la Gendarmerie nationale

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1 000 nouveaux diplômés à la Gendarmerie nationale
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Ils ont été formés, notamment en Police Judiciaire, Maintien de l’Ordre et Lutte Anti-terroriste.

Le vendredi 29 mai 2026, la Cour d’Honneur du Commandement des Ecoles et Centres d’Instruction de la Gendarmerie (COMECIG), a accueilli la cérémonie de clôture du 20e CAT3 option Service Général et du 12e Brevet d’Armes (BA1) option Gendarmerie Territoriale.

Présidée par Monsieur le Secrétaire d’État à la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale (SED/CGN), Galax Etoga, en présence du Ministre des Enseignements Secondaires et les Généraux, cette cérémonie a consacré la fin de plusieurs mois de formation intensive, marqués par l’exigence, la discipline et le renforcement des capacités opérationnelles et techniques des stagiaires.

Le BA1 a enregistré 50 stagiaires, avec un taux de réussite de 100 %. L’Adjudant Nsoga Nsoga s’est illustré comme major de promotion avec une moyenne de 16,88.

Le 20e CAT3, quant à lui, a réuni 986 stagiaires dont 966 retenus pour un taux de reussite de 97,97%. Ils ont été formés, notamment en Police Judiciaire, Maintien de l’Ordre et Lutte Anti-terroriste. Le Major de promotion est le MDL/C ZIWA Abel Steve avec une moyenne de 16,89.

Dans son allocution, le SED/CGN a exhorté les stagiaires du BA1 à contribuer activement à la redynamisation de la Gendarmerie Territoriale. Il a également invité l’ensemble des récipiendaires à incarner les valeurs de discipline, de probité, de professionnalisme et de dévouement dans l’exercice quotidien de leurs fonctions.

Dans le but de valoriser l’excellence et l’effort, le patron de la Gendarmerie a donné l’opportunité aux meilleurs lauréats des deux stages de choisir la formation où il souhaiterait mettre en pratique les riches connaissances acquises.

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