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Le Cameroun “suspendu” de l’UA ? La mise au point officielle du gouvernement

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Le Cameroun “suspendu” de l’UA ? La mise au point officielle du gouvernement
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Dans un communiqué de presse publié ce 17 décembre 2025, le Ministère des Relations Extérieures tient à rassurer l’opinion publique nationale et internationale que la République du Cameroun ne fait l’objet d’aucune sanction au sein de l’Union Africaine.

Cette mise au point est consécutive à une actualité abondamment relayée ces dernières heures selon laquelle le Cameroun fait l’objet de sanctions au sein de l’Union Africaine, notamment la suspension de son droit de vote et de son droit de parole, en raison de retards dans le versement de ses contributions financières auprès de cette organisation.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’attention du Ministère des Relations Extérieures a été attirée par la publication le 15 décembre 2025, sur le site internet « lesfaitsici.com », média numérique basé à Yaoundé, d’un article attribué au sieur Jean Daniel MVONDO, et intitulé : « Le Cameroun suspendu de l’Union Africaine ».

En substance, cet article soutient que le Cameroun fait l’objet de sanctions au sein de l’Union Africaine, notamment la suspension de son droit de vote et de son droit de parole, en raison de retards dans le versement de ses contributions financières auprès de cette organisation.

Cet article soutient également que ces sanctions supposées auraient affecté négativement les activités de notre pays au sein de l’Organisation continentale, notamment la présidence du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine au cours du mois de novembre 2025.

Cette information a été abondamment relayée par d’autres médias numériques et sur les réseaux sociaux.

Au regard de ce qui précède, le Ministère des Relations Extérieures tient à rassurer l’opinion publique nationale et internationale que la République du Cameroun ne fait l’objet d’aucune sanction au sein de l’Union Africaine.

Le pays assure régulièrement ses activités au sein de cette importante organisation, et a dans ce cadre effectivement exercé la présidence tournante du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, qui lui revenait pour le mois de novembre 2025. Il faut d’ailleurs relever qu’au cours du mandat du Cameroun, son dixième à la tête de cette instance, celle-ci a tablé sur des questions aussi importantes que le changement anticonstitutionnel de Gouvernement survenu à Madagascar, les récents enlèvements d’écoliers au Nigéria ou encore les attaques terroristes perpétrées dans la Région de l’Extrême-Nord, entre autres crises qui secouent notre continent.

Les aspects relatifs à la participation du Cameroun au sein de l’Union Africaine, y compris les obligations financières qui en découlent, font l’objet d’un suivi régulier par les services compétents de l’État du Cameroun. Ce dernier s’attèle, malgré un contexte international difficile et les contingences internes, à assurer ses obligations auprès de ses partenaires internationaux.

En tout état de cause, le Ministère relève qu’il est inapproprié de communiquer sur le fonctionnement de l’Union Africaine et ses rapports avec ses États membres sans en avoir une bonne maîtrise.

Communiqué MinrexCommuniqué Minrex

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« J’ai raté le Mondial 1998 à cause d’une mafia »

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« J’ai raté le Mondial 1998 à cause d’une mafia »
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Ancien international camerounais et champion d’Afrique avec les Lions Indomptables, Bernard Tchoutang est revenu sur l’un des épisodes les plus douloureux de sa carrière. Invité du podcast Passion Foot Invest, l’ex-attaquant a livré un témoignage sans détour sur son absence de la Coupe du monde 1998, une décision qu’il estime toujours injustifiée.

Près de trois décennies après les faits, la blessure reste visiblement intacte. Bernard Tchoutang affirme avoir été écarté du groupe camerounais pour des raisons qui n’avaient rien à voir avec le terrain.

« J’ai raté deux Coupes du monde, 1998 et 2002, mais celle de 1998 m’a particulièrement fait mal, car c’était à cause d’une mafia », a-t-il déclaré.

L’ancien Lion Indomptable pointe directement du doigt le sélectionneur de l’époque, Claude Le Roy. Selon lui, le technicien français avait décidé qu’il ne faisait pas partie des meilleurs joueurs susceptibles de représenter le Cameroun en France.

« Claude Le Roy était l’entraîneur et il a décidé que je ne faisais pas partie des meilleurs, donc que je ne méritais pas de jouer dans son équipe », a-t-il regretté.

Pour Bernard Tchoutang, cette mise à l’écart était d’autant plus incompréhensible qu’il traversait alors l’une des meilleures périodes de sa carrière. L’ancien attaquant rappelle qu’il avait été désigné meilleur joueur camerounais par le public et que ses performances plaidaient en sa faveur.

« C’est triste, parce qu’à cette époque-là, les Camerounais avaient fait de moi le meilleur joueur du Cameroun, et les statistiques le prouvaient », a-t-il soutenu.

L’ex-international évoque également la mobilisation populaire qui avait accompagné sa non-sélection. Selon lui, le soutien des supporters camerounais témoignait de l’incompréhension générale suscitée par son absence sur la liste finale.

« Au Cameroun, le peuple a marché pour deux personnes : Louis-Paul M’Fédé et Bernard Tchoutang. En 1998, ils ont marché pour moi parce qu’il fallait que j’aille à la Coupe du monde », a-t-il affirmé.

Pour le champion d’Afrique, cette mobilisation populaire démontre que sa non-convocation ne reposait sur aucun argument sportif valable.

« Cela montre que mon absence sur la liste des sélectionnés était au-delà de l’incompréhension, mais il est clair que cette non-sélection n’avait aucune raison sportive », a-t-il conclu.

Ces déclarations relancent un débat qui continue d’alimenter les discussions autour de certaines décisions marquantes de l’histoire des Lions Indomptables. Si les versions divergent encore sur les circonstances de cette absence, Bernard Tchoutang, lui, n’a manifestement pas tourné la page d’un Mondial 1998 qui demeure l’un des plus grands regrets de sa carrière.

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Enquête Sociale Urgente sur un Viol Présumé à Yaoundé

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Enquête Sociale Urgente sur un Viol Présumé à Yaoundé
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L’affaire du viol présumé qui défraie la chronique à Yaoundé a amené le gouvernement a rendre public un communiqué dans lequel le ministre des Affaires sociales condamne un « acte odieux ».

« Le Ministre des Affaires Sociales, Madame Pauline Irène NGUENE, porte à la connaissance de l’opinion publique que son attention a été attirée par des informations abondamment relayées par les réscaux sociaux au sujet des faits présumés d’abus sexuel aggravé sur une fillette de trois (03) ans dans un établissement scolaire de la ville de Yaoundé. Tout en condamnant cet acte odieux, elle exprime son émotion et sa profonde indignation », indique le communiqué du ministre des Affaires sociales.

Afin de mettre en lumière les circonstances de la survenue de cette affaire, le ministre des Affaires sociale annonce l’ouverture d’une Enquête Sociale urgente

« Aussi, dans le cadre des missions de Prévention Sociale et de Protection de l’enfant dévolues à son département ministériel, elle vient de prescrire à ses services déconcentrés implantés dans le Mfoundi, en liaison avec les administrations concernées (MINEDUB, DGSN, MINSANTE, MINJUSTICE, MINPROFF) l’ouverture d’une Enquête Sociale urgente et dans le cas où les laits sont avérés, la prise en charge psychosociale immédiate de l’enfant et de sa famille d’une part, et la mise en place d’une cellule d’écoute et de soutien psychosocial au sein de l’établissement scolaire à l’attention des élèves, parents et personnels, d’autre part. »

Dans une note d’information qu’elle a signé ce 28 mai 2026, le ministre des Affaires sociales, appelle à une mobilisation de toutes les composantes de la communauté nationale en vue d'une veille sociale et d'une protection collective de l'enfant en milieu scolaire, familial ou professionnel.

Dans une note d’information qu’elle a signé ce 28 mai 2026, le ministre des Affaires sociales, appelle à une mobilisation de toutes les composantes de la communauté nationale en vue d’une veille sociale et d’une protection collective de l’enfant en milieu scolaire, familial ou professionnel.

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Réformes aériennes au Cameroun : Appel de l’OACI

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Réformes aériennes au Cameroun : Appel de l’OACI
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En mission à Yaoundé, l’Organisation de l’aviation civile internationale a échangé avec les autorités camerounaises sur les exigences de conformité aux normes internationales avant l’audit USOAP-CMA prévu en novembre 2026.

Le ministre camerounais des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a reçu le 28 mai à Yaoundé une délégation de l’Organisation de l’aviation civile internationale conduite par Romain Ekoto, dans le cadre d’une mission de dialogue de haut niveau et d’assistance au Cameroun.

Cette visite, qui se déroule du 25 au 29 mai 2026, s’inscrit dans les préparatifs de l’audit USOAP-CMA de l’OACI prévu en novembre prochain. L’organisation vise un taux de conformité d’au moins 75 % pour le Cameroun en matière de sécurité et de sûreté aériennes.

Au cours des échanges, le directeur régional de l’OACI a formulé plusieurs recommandations, notamment l’accélération de l’adoption des textes conformes aux normes internationales, la mise aux normes des aéroports camerounais et la création d’une commission autonome chargée des enquêtes sur les accidents et incidents aériens.

L’OACI a également suggéré le retrait temporaire des aéroports de Garoua et Maroua de la navigation aérienne internationale afin de ne pas pénaliser les performances du Cameroun lors de l’audit, tout en appelant à l’achèvement des travaux de certification de l’aéroport international de Douala.

Le ministre des Transports a assuré que les administrations concernées restent mobilisées pour respecter les délais fixés avant l’évaluation de novembre 2026. Par ailleurs,a il a annoncé qu’une audience avec le Premier ministre camerounais a été accordée à la délégation de l’OACI pour poursuivre les concertations sur les réformes du secteur aérien.

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