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le Cameroun et les USA signent un protocole d’entente

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Le document cadre en question a été paraphé dans le cadre de la stratégie mondiale de santé « L’Amérique d’abord ».

« Conformément à l’Accord fédéral sur le système de santé mondial (AFGHS), les États-Unis et le gouvernement camerounais ont signé un protocole d’accord historique de cinq ans visant à renforcer durablement et efficacement le système de santé au Cameroun. Le gouvernement américain, par l’intermédiaire du Département d’État, travaille en collaboration avec le Congrès et prévoit d’allouer près de 400 millions de dollars dans le cadre de cet accord. Le gouvernement camerounais s’est engagé à augmenter ses dépenses de santé de 450 millions de dollars, faisant du Cameroun l’un des premiers pays au monde à promettre un montant supérieur à celui que le Département d’État prévoit d’investir au titre de l’AFGHS », indique une note de l’Ambassade des États-Unis.

Les États-Unis et le Cameroun signent un protocole d’entente historique de cinq ans sur la santé dans le cadre de la stratégie mondiale de santé « L’Amérique d’abord ».

Avec la récente publication de la Stratégie de santé mondiale America First (AFGHS), les États-Unis ont défini une vision d’avenir de leur engagement dans la santé mondiale, articulée autour de trois piliers : protéger les Américains en prévenant et en contenant les épidémies de maladies infectieuses, renforcer les relations bilatérales pour sauver des vies et favoriser la croissance économique, et promouvoir l’innovation américaine pour un avenir plus prospère.

Le Programme américain de santé mondiale (AFGHS) privilégie les intérêts américains en protégeant le pays des épidémies de maladies infectieuses, tout en sauvant des millions de vies à travers le monde et en aidant des pays comme le Cameroun à bâtir des systèmes de santé résilients grâce à des protocoles d’accord bilatéraux pluriannuels. Au cours des 25 dernières années, les programmes de santé mondiale des États-Unis ont permis de prévenir des milliers d’épidémies de maladies infectieuses, de sauver plus de 26 millions de vies grâce au Plan d’urgence du Président pour la lutte contre le sida (PEPFAR) et d’éviter la naissance de 7,8 millions de bébés infectés par le VIH/sida. L’AFGHS insiste également sur la nécessité de remédier aux inefficacités et de réduire la dépendance en veillant à ce qu’une plus grande partie de l’aide sanitaire soit directement consacrée aux fournitures et aux personnels de santé en première ligne, plutôt qu’aux frais généraux et à l’assistance technique.

Un nouveau chapitre : le mémorandum d’entente quinquennal entre les États-Unis et le Cameroun

Conformément à l’Accord fédéral sur le système de santé mondial (AFGHS), les États-Unis et le gouvernement camerounais ont signé un protocole d’accord historique de cinq ans visant à renforcer durablement et efficacement le système de santé au Cameroun. Le gouvernement américain, par l’intermédiaire du Département d’État, travaille en collaboration avec le Congrès et prévoit d’allouer près de 400 millions de dollars dans le cadre de cet accord. Le gouvernement camerounais s’est engagé à augmenter ses dépenses de santé de 450 millions de dollars, faisant du Cameroun l’un des premiers pays au monde à promettre un montant supérieur à celui que le Département d’État prévoit d’investir au titre de l’AFGHS. Ce protocole d’accord quinquennal marque le début d’une nouvelle ère de partenariat, avec des objectifs clairs et des plans d’action conçus pour bénéficier aux deux nations et garantir que l’aide américaine en matière de santé contribue de manière stratégique à la promotion d’intérêts communs, sauve des vies et soutient la croissance économique des deux pays.

Les principaux domaines de coopération comprennent :

Produits de première ligne et personnel de santé : Les États-Unis prévoient de financer intégralement les produits de santé et le personnel de santé de première ligne au Cameroun pour 2026 et 2027, garantissant ainsi un accès fiable aux médicaments essentiels, aux outils de diagnostic et à un personnel de santé compétent. Sur cinq ans, les États-Unis prévoient d’ investir plus de 49 millions de dollars dans les produits de santé et 95 millions de dollars dans la masse salariale de plus de 5 000 professionnels de santé à temps plein, tout en soutenant le plan camerounais d’intégration progressive de ces professionnels au sein de la population active.
Systèmes de données : Ce protocole d’entente quinquennal soutient la création d’un écosystème de santé numérique unifié, sécurisé et interopérable au Cameroun, notamment par le déploiement à l’échelle nationale d’outils de numérisation des données des patients et d’amélioration de la prise de décision. Les États-Unis investiront plus de 52 millions de dollars dans les systèmes de données au cours des cinq années de ce protocole d’entente.
Surveillance et préparation aux épidémies : Plus de 33 millions de dollars seront alloués pour renforcer le système national de surveillance et de préparation aux épidémies du Cameroun, permettant ainsi une détection, une notification et une réponse rapides aux menaces de maladies infectieuses susceptibles de provoquer une épidémie ou une pandémie.

Systèmes de laboratoires : Les États-Unis fourniront jusqu’à 23 millions de dollars pour soutenir le développement d’un réseau de laboratoires nationaux de référence et régionaux, améliorant ainsi l’identification des agents pathogènes, la surveillance en temps réel et la formation du personnel de laboratoire.
Investissement stratégique : Plus de 73 millions de dollars seront alloués au renforcement du système de santé camerounais, permettant la mise en œuvre et la supervision indépendantes des programmes de santé mondiale d’ici la fin du protocole d’accord quinquennal, avec un soutien continu des États-Unis axé sur la surveillance, la réponse aux épidémies et les nouvelles interventions sanitaires.
Le protocole d’accord quinquennal exige du Cameroun qu’il co-investisse dans ces efforts et atteigne des objectifs de performance, garantissant ainsi une responsabilité partagée et une pérennité. Cette approche vise à permettre au Cameroun de gagner en autonomie et de mieux maîtriser ses programmes de santé.

Un impact positif pour la santé et la prospérité du Cameroun

L’impact de ce protocole d’accord quinquennal sera considérable. L’aide étrangère américaine a déjà permis au Cameroun de réduire la mortalité infantile de 34 % dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord, de tripler la proportion d’enfants de moins de cinq ans dormant sous des moustiquaires imprégnées, de construire un centre d’opérations d’urgence, de former près de 2 000 épidémiologistes de terrain et d’étendre la gratuité des services cliniques de prise en charge du VIH à l’ensemble des dix régions. Ce nouveau protocole d’accord quinquennal s’appuiera sur ces acquis et soutiendra les efforts du Cameroun pour prévenir, dépister et combattre les menaces sanitaires telles que le choléra, le paludisme, la fièvre jaune, la grippe, la rougeole, la poliomyélite et d’autres maladies à potentiel épidémique. Il vise à aider le Cameroun à développer un système de santé durable et autonome, garant de la santé de sa population et favorisant la croissance économique.

En renforçant la surveillance, les capacités des laboratoires, les chaînes d’approvisionnement et le personnel de santé, ce partenariat américano-camerounais vise à protéger la population camerounaise et à contribuer aux objectifs communs de sécurité sanitaire mondiale, assurant ainsi la sécurité des Américains et favorisant la prospérité des deux côtés de l’Atlantique. Durant la mise en œuvre de ce protocole d’accord quinquennal, les deux pays collaboreront pour que les bénéfices du Système fédéral de surveillance de la santé mondiale (AFGHS) et de ce protocole d’accord se concrétisent et permettent d’atteindre nos objectifs de santé mondiale quinquennaux communs et convenus conjointement.

Par l’ambassade des États-Unis au Cameroun
18 décembre 2025

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Dargala : cinq conseillers municipaux démissionnent de l’UNDP de Bouba Maigari

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Cinq conseillers municipaux de Dargala ont annoncé leur démission collective de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP) et leur ralliement au Rassemblement […]

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9 maires convoqués d’urgence au Contrôle supérieur de l’État

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9 maires convoqués d’urgence au Contrôle supérieur de l’État
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Dans un communiqué en date du 17 septembre 2026, le ministre délégué à la présidence chargé du Contrôle supérieur de l’État, président du Conseil de discipline budgétaire et financière (CDBF), Mbah Acha Rose Fomundam, lance une convocation d’urgence.

Le contrôle supérieur de l’État passe à l’action. Et dans son viseur se trouvent des chefs d’exécutifs municipaux en fonction et un ancien. Ce jeudi, le ministre délégué à la présidence de la République chargé du Contrôle supérieur de l’État, président du Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf), convoque certains chefs à la tête de certaines collectivités territoriales décentralisées. Ils ont l’obligation de se présenter dans ses services, au bâtiment B (deuxième étage, porte B 203), sis en face du parquet administratif, ‘’pour affaire très urgente les concernant ».

Ce que risquent les personnalités convoquées

La convocation du Conseil de discipline budgétaire et financière n’est pas un appel anodin. Cette instance est la juridiction administrative qui juge les fautes de gestion commises par les ordonnateurs du budget public. Une convocation « pour affaire très urgente » signifie en général que l’audit du Consupe a déjà bouclé son rapport et a détecté des irrégularités graves pouvant être la surfacturation, les marchés publics fictifs, les détournements, l’utilisation des fonds communaux à des fins personnelles, ou le non-reversement des recettes.

Les sanctions prévues par la loi vont de l’amende et du débet (obligation de rembourser) à l’interdiction d’exercer une fonction publique pendant plusieurs années, voire la transmission du dossier au Tribunal criminel spécial (TCS) si le montant est supérieur à 50 millions FCFA.

Cette action s’inscrit dans la grande opération d’assainissement de la gestion des CTD lancée depuis 2024 par la présidence, après plusieurs rapports accablants sur la gestion des fonds BIP et Feicom dans les mairies.

Les personnalités convoquées sont :

01 Dr NOAH Vincent de Paul, maire d’Okola (Centre)

02 IPOUA Robert Olivier maire de Campo (Sud)

03 ETO Romain Roland maire de Nanga Eboko (Centre)

04 AKONO ALINGA André Rémi maire d’Awae (Centre)

05 NJATOU NGADEP Nazaire Brolin ex-maire de Makenene (Centre)

06 EBWEA Pierre Honoré maire Mouanko (Littoral)

07 MANFO SONGONG Jean René maire Penja (Littoral)

08 NJOYA INOUSSA maire de Foumbot (Ouest)

09 MANFRED NJECACAL maire de Dibamba (Littoral)

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« De quelle Bamiphobie parle-t-on contre Maurice Kamto ? » : questionne Moussa Njoya

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Pour le politologue, « ceux qui expliquent systématiquement la répression politique dont est victime le Pr Maurice Kamto par la Bamiphobie, c’est-à-dire la hai.ne systémique des […]

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