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le Cameroun suspendu de prise de parole à l’Union Africaine (UA)

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le Cameroun suspendu de prise de parole à l’Union Africaine (UA)
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Avant cet incident, le politologue Moussa Njoya rappelle que déjà dans le cadre de la nouvelle loi de finances, le Cameroun entend se retirer de 35% des organisations internationales auxquelles il est membre, afin de faire des économies.

C’est un coup de tonnerre qui vient de retentir au sein de la diplomatie camerounaise. En effet, fait savoir le politologue Moussa Njoya, Le Cameroun, membre fondateur de l’OUA, vient d’être suspendu de prise de parole à l’Union Africaine (UA), pour non paiement de arriérés de cotisations statutaires à hauteur de 2 milliards seulement.

Moussa Njoya interroge par la même occasion les priorités du Cameroun quant à son image de marque lorsqu’on sait que 5 milliards de FCFA viennent d’être débloqués pour la participation des Lions Indomptables à la CAN 2025.

« L’IMAGE DE MARQUE DU CAMEROUN DANS LA POUBELLE …

Pendant que le gouvernement décide de donner 5 milliards pour la participation à une Coupe d’Afrique dont le vainqueur espère environ 4 milliards 700 millions …

Le Cameroun, membre fondateur de l’OUA, vient d’être suspendu de prise de parole à l’Union Africaine (UA), pour non paiement de arriérés de cotisations statutaires à hauteur de 2 milliards seulement !

Une véritable humiliation diplomatique inédite pour le pays d’Ahmadou Ahidjo qui sûrement se tourmenter dans sa tombe !

Avant cet incident, déjà dans le cadre de la nouvelle loi de finances, le Cameroun entend se retirer de 35% des organisations internationales auxquelles il est membre, afin, disent-ils, de faire des économies !

Du jamais vu pour un pays africain, dont la grande majorité opte plutôt pour la multiplication des adhésions aux organismes internationaux, afin d’asseoir davantage leur rayonnement international et leur zone d’influence diplomatique !

Pour que vous ayez une image : le Cameroun en ce moment se comporte sur la scène internationale comme ce père de famille voyou qui préfère offrir des tournées de boissons au bar, pour se vanter, alors que ses enfants sont chassés des écoles pour non paiement de leurs pensions scolaires !

Le moins que l’on puisse dire est que la diplomatie camerounaise ne s’est jamais aussi mal portée, et l’image de marque du Cameroun autant écornée !

Et dire que l’essentiel de ceux qui tiennent les rênes du pouvoir actuellement sont des diplomates : SG/PR, DCC, SGA/PR, DCC/A, MINREX, DGSN, SED, etc. », écrit Moussa Njoya.

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500 kg saisis dans plusieurs quartiers d’Obala

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500 kg saisis dans plusieurs quartiers d’Obala
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Environ 500 kg de cannabis saisis et cinq suspects interpellés : c’est le bilan d’une opération menée par la Compagnie de gendarmerie de Monatélé à Obala.

Exploitant un renseignement sur un ravitaillement présumé en stupéfiants, les gendarmes ont simultanément investi les quartiers Mboa, Haoussa et Chauffeur. À Mboa, cinq sacs de 100 kg de cannabis auraient été découverts dans une chambre aménagée pour la vente.

Au quartier Chauffeur, les forces de l’ordre indiquent avoir démantelé un fumoir et saisi divers accessoires de consommation de stupéfiants. L’opération a été conduite par le capitaine Malick Baourou, sous la coordination du colonel Désiré Joseph Nguele. Les cinq suspects devraient être présentés à la justice à Monatélé.

Les chiffres de la consommation de drogue chez les jeunes grimpent au Cameroun. Les dernières statistiques du Comité national de lutte contre la drogue parlent de 15 % des jeunes Camerounais qui sont consommateurs. Et d’après le Comité la situation peut s’empirer dans les jours qui suivent. Pour lutter contre ce fléau, il pense qu’il faut miser sur la sensibilisation.

Il faut indiquer qu’en 2025, à la faveur de la journée internationale contre l’abus et le trafic des drogues, célébrée le 26 juin, la Commission des droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) rapportait que « 21 % de la population camerounaise en âge scolaire a déjà consommé de la drogue ». De ces chiffres, 10 % des jeunes étaient des consommateurs réguliers de drogue, dont 60 % âgés de 20 à 25 ans, « avec une prévalence de 15 % plus élevée en milieu scolaire ».

La CDHC indiquait par ailleurs que les « substances primaires » les plus utilisées sont : le cannabis (58 %) associé au tabac, le tramadol (44 %) « devenu incontournable pour les conducteurs de motos-taxis (…) à l’origine de graves accidents de circulation », la cocaïne (12 %) ; les solvants (7 %), et l’héroïne (5 %). La Commission s’inquiétait donc de ce que « Cameroun est considéré comme un importateur majeur et un point de transbordement pour le cannabis produit localement et acheminé vers d’autres pays africains, notamment vers le Nigeria ».

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L’AS Saint-Étienne a flashé sur une pépite camerounaise de 17 ans

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L’AS Saint-Étienne continue de miser sur la jeunesse. Dans le Forez, le club suit de près David Bondoma, jeune milieu de terrain camerounais de 17 […]

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Me Fabien Kengne dénonce une « haine tribale » et une « kamtophobie » à l’approche des élections

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Me Fabien Kengne dénonce une « haine tribale » et une « kamtophobie » à l’approche des élections
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À l’approche des élections législatives et municipales, la bataille politique s’intensifie sur les réseaux sociaux, avec en toile de fond la présence déterminante du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Cette fois, le débat prend la forme d’accusations de menaces et d’intimidations à caractère communautaire. Me Fabien Kengne est monté au créneau pour contester les accusations visant des personnes présentées comme appartenant à la communauté bamiléké et soupçonnées de s’en prendre à des militants en raison de leurs choix politiques.

Dans une publication sur son compte Facebook officiel, l’avocat dénonce ce qu’il considère comme une campagne dirigée contre le MRC et son ancien président, le professeur Maurice Kamto. Sa réaction fait suite à la diffusion d’un communiqué d’un parti politique dit de l’opposition, faisant état de menaces contre des militants qui soutiendraient un autre responsable politique plutôt que l’ancien dirigeant du parti.

Le ton n’a rien d’une note diplomatique. Me Kengne y évoque une « haine tribale » et une « kamtophobie » dont les auteurs ne parviendraient pas, selon lui, à surmonter « l’indignation collective ». Il ironise sur leur ligne politique, qu’il juge en pleine « autodestruction », et rappelle que Maurice Kamto n’est plus à la tête du MRC, « au cas où ça [leur] échapperait encore ».

L’avocat convoque ensuite le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti au pouvoir. « Il y a longtemps je disais que même le RDPC nous a retrouvé très tard dans la toile ! », écrit-il.

Pour les soutiens du MRC, cette séquence n’a rien d’un hasard. Ils y voient la marque d’adversaires politiques inquiets du poids du parti dans les scrutins à venir. Selon eux, le MRC, prêt et organisé, aborde l’échéance en position de force, et certains acteurs, sur les réseaux sociaux, dans les médias ou au sein même de formations de l’opposition, anticiperaient déjà une défaite. D’où, estiment-ils, cette tentative de déplacer le débat du terrain politique vers celui de l’appartenance ethnique. Ils soupçonnent aussi des manœuvres favorables au pouvoir en place.

Dans un contexte où les accusations de tribalisme peuvent rapidement empoisonner le débat public, la prudence s’impose. Formulées sans éléments précis permettant d’identifier les auteurs des faits dénoncés, elles risquent de transformer des différends politiques en affrontements communautaires. Les menaces alléguées, si elles sont avérées, doivent être documentées et leurs auteurs identifiés, quelle que soit leur appartenance politique ou ethnique.

Source : Africa Renaissance TV

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