Actualités locales
un pas décisif vers un Cameroun mieux administré

L’annonce du Ministre de l’Administration territoriale, invitant les Gouverneurs à proposer de nouvelles créations de Départements et d’Arrondissements, marque un moment décisif pour la gouvernance territoriale du Cameroun. Loin d’être une formalité administrative, cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de modernisation, de proximité et de développement, voulue et impulsée par le Président Paul Biya.
Lire l’analyse de Jean Calvin Mendim, militant engagé de la Section Rdpc de Diang :
Une réforme qui marque un tournant majeur
Le récent message-fax adressé aux Gouverneurs dépasse largement le cadre d’une directive ministérielle. Il s’agit d’un acte de portée politique et sociale, annonciateur d’une nouvelle étape dans l’organisation territoriale du pays. Le Cameroun évolue, sa population croît et ses besoins se diversifient. Il devenait incontournable d’adapter la carte administrative à cette nouvelle réalité.
Derrière cette décision se lit la volonté ferme de rapprocher l’État de ses citoyens, d’accélérer le développement local et de réduire les déséquilibres territoriaux. C’est un tournant majeur dans la manière de penser la gouvernance, la proximité et l’efficacité de l’action publique.
Rapprocher l’administration des populations
Créer un nouvel Arrondissement n’est pas un simple découpage géographique. C’est l’émergence d’un nouvel espace de gouvernance locale, d’une nouvelle Commune et d’une administration plus proche, plus accessible et mieux adaptée. À chaque nouvelle Commune naissent de nouvelles responsabilités, de nouveaux services publics, de nouvelles opportunités pour les jeunes et les femmes, et un canal supplémentaire pour les ressources de l’État.
Chaque création administrative devient ainsi un souffle de renouveau, une promesse d’équité territoriale et une réponse aux frustrations des populations qui se sentent isolées ou oubliées.
Dépasser les peurs : le développement exige de l’audace
Certaines réticences se manifestent, notamment chez des responsables locaux soucieux de préserver l’intégrité de leur territoire et de leur influence. Mais cette frilosité ne résiste pas à l’analyse. L’histoire administrative du Cameroun démontre que les évolutions territoriales ont toujours ouvert la voie à plus de développement, plus de visibilité et plus de moyens.
Le développement ne naît jamais de l’immobilisme. Chaque division administrative crée deux centres d’initiatives, deux programmes de développement, deux moteurs de croissance. Pour un responsable visionnaire, ce n’est pas une perte, mais un dédoublement des opportunités et des capacités d’action.
Une réforme éminemment Politique
Cette réforme porte également une charge politique très forte. Décloisonner une Commune pour en créer deux, c’est instaurer un deuxième Maire, un deuxième Conseil municipal et un nouveau pôle d’influence politique. C’est aussi implanter une nouvelle mairie, générer de nouveaux emplois et diversifier les sources locales de financement.
Dans un contexte où les rivalités politiques autour des municipalités sont parfois intenses, multiplier les centres de décision offre un apaisement salutaire. Deux espaces politiques signifient moins de tensions, plus d’équilibre, plus d’opportunités pour les jeunes élites et un dynamisme nouveau pour la scène locale.
Au niveau départemental : renforcer la voix des territoires
L’impact de la réforme dépasse l’échelle locale. La création de nouveaux Départements modifie potentiellement la représentation nationale, puisque le nombre de sièges à l’Assemblée dépend du nombre de Départements. Chaque nouvelle entité devient donc un moyen d’amplifier la voix de territoires longtemps « marginalisés ».
C’est un acte de justice territoriale et un pas important vers un rééquilibrage politique du pays, où davantage de communautés peuvent participer de manière équitable aux décisions nationales.
Conclusion : Une réforme qui ouvre l’avenir
Le Cameroun est en train de se redessiner. Ce mouvement ne doit pas susciter la peur, mais l’enthousiasme. Plus un pays multiplie les mairies, les Départements et les centres de décision, plus il renforce son accès aux services publics, sa gouvernance locale et sa capacité à se développer harmonieusement.
Un pays qui partage le pouvoir construit la paix. Un pays qui diversifie les pôles de développement crée davantage de chances de réussite. Un pays qui se redessine se réinvente. Et c’est tout l’avenir du Cameroun qui s’ouvre, plus équilibré, plus proche, et résolument tourné vers le progrès.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Le prix du passeport biométrique camerounais reste fixé à 110 000 FCFA

Face à la rumeur qui a envahi l’opinion annonçant une augmentation du prix du passeport passant de 110 000 FCFA à 155 000 FCFA, le ministère des Finances vient de faire savoir qu’il n’en est rien.
« Contrairement aux rumeurs, le prix du passeport biométrique camerounais reste fixé à 110 000 FCFA. Aucune augmentation n’est prévue par la Loi de Finances 2026. Soyons vigilants face aux infox et fions-nous uniquement aux sources officielles. Le droit de timbre demeure inchangé », a annoncé le ministère des Finances sur ses plateformes de médias sociaux.
Cependant, il faut dire qu’obtenir un passeport, document essentiel facilitant les voyages internationaux et souvent considéré comme la clé de nouvelles opportunités, est devenu une perspective de plus en plus insaisissable pour de nombreux Camerounais. En comparaison avec d’autres pays africains, le Cameroun a l’un des frais de passeport les plus chers, s’élevant à 110 000 FCFA, une réalité qui décourage les citoyens.
L’obtention d’un passeport camerounais nécessite actuellement un paiement de 110 000 FCFA, avec une promesse de livraison sous 48 heures. Ces frais, nettement plus élevés que la moyenne en Afrique, contrastent fortement avec les coûts des pays voisins comme la Côte d’Ivoire, le Tchad et le Gabon.
Ces dépenses élevées affectent les personnes ayant des revenus plus faibles et des groupes démographiques plus jeunes, limitant ainsi leur accès à diverses opportunités de voyage. Qu’il s’agisse d’étudiants poursuivant des études à l’étranger, d’entrepreneurs cherchant à développer leur entreprise à l’international ou de familles aspirant à retrouver leurs proches à l’étranger, les frais de passeport deviennent un obstacle important.
Au-delà des aspirations individuelles, le coût exorbitant suscite des inquiétudes quant au développement économique et à la mobilité sociale. Les voyages internationaux restreints entravent l’accès à de nouveaux marchés, aux échanges éducatifs et aux collaborations culturelles, ce qui pourrait entraver le progrès national.
Les justifications des frais élevés varient. Certains évoquent les coûts administratifs et de sécurité, tandis que d’autres soulignent la nécessité de générer des revenus. Cependant, les critiques affirment que le système existant désavantage les Camerounais par rapport aux citoyens d’autres pays africains, entravant potentiellement la coopération économique et d’autres efforts de collaboration.
« Un passeport ne devrait pas être un objet de luxe », affirme Joseph, un Camerounais inquiet. « C’est un droit fondamental qui ouvre des opportunités et nous connecte au monde. Nous avons besoin d’un système qui responsabilise les citoyens, et non d’un système qui les maintient sur terre », poursuit-il.
En Côte d’Ivoire, le coût d’un passeport est d’environ 60 000 FCFA pour les adultes et 34 000 FCFA pour les enfants. Au Zimbabwe, c’est 72 000 FCFA, au Gabon, c’est environ 45 000 FCFA, et au Ghana, c’est 20 000 FCFA, un contraste frappant avec le Cameroun, où les frais de passeport sont de 110 000 FCFA depuis juillet 2021.
Cette question se pose à l’heure où les Camerounais sont aux prises avec une vie chère, marquée par la hausse des prix des denrées alimentaires et des produits de base, ainsi que par la hausse des prix des carburants, atteignant 840 FCFA pour le Super et 820 FCFA pour le Gasoil. Cette augmentation impacte indirectement les tarifs des taxis, qui s’élèvent désormais à 400 FCFA pour la journée et 500 FCFA pour la nuit.
Beaucoup affirment que les 40 années de règne du président Paul Biya n’ont laissé que peu de choses à admirer en termes de développement et de bien-être général des Camerounais.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
La CAN nous permis de créer une équipe. On en avait assez avec le policier Belge

Retenir le positif de la participation des Lions indomptables du Cameroun à la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025.
C’est ce que fait le journaliste Souley Onohiolo sur le plateau de l’émission “Canal Presse“ sur Canal 2 International.
Selon Souley Onohiolo, avec David Pagou à la tête de l’équipe nationale du Cameroun, une « équipe » est née en deux semaines. Ce qui n’était pas le cas à ses yeux sous la direction du technicien belge Marc Brys.
« La CAN nous permis de créer une équipe. On en avait assez avec le policier Belge. Il n’était jamais venu pour être entraîneur. David Pagou a pu créer une équipe jeune en 2 semaines. Aujourd’hui les Camerounais sont heureux », a indiqué Souley Onohiolo dans l’émission “Canal Presse“ sur Canal 2 International.
Les Lions indomptables du Cameroun ont été éliminés en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations par le pays organisateur, le Maroc.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le Cameroun déroule le tapis rouge aux capitaux émiratis

Le Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, a accordé le vendredi 16 janvier 2026 à Yaoundé, une audience à la délégation du Ministère du Commerce Extérieur des Émirats Arabes Unis, conduite par le chef de ce département ministériel, S.E. Dr Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi, en séjour au Cameroun du 15 au 16 janvier 2026.
Selon un compte rendu du ministère de l’Economie, cette rencontre de haut niveau a permis d’échanger sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Cameroun et les Émirats Arabes Unis, notamment en matière de promotion des investissements directs étrangers, de financement du développement, de création d’emplois, de développement du secteur énergétique et d’autres secteurs productifs clés de l’économie camerounaise.
Les deux personnalités ont notamment discuté :
- de l’augmentation des volumes de financements pour accompagner les efforts de développement du Cameroun ;
- de la mise en place d’un cadre structuré de coopération bilatérale ;
- de la création de joint-ventures entre entreprises camerounaises et émiraties ;
- de l’organisation de missions économiques ;
- du développement de zones économiques.
La coopération économique entre les deux pays s’appuie déjà sur le Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement (FADD), institution majeure de financement du développement, avec laquelle le Cameroun entretient un portefeuille actif comprenant actuellement un projet d’un montant de 15 millions USD.
Cette audience intervient dans le prolongement de la récente signature à Yaoundé d’un mémorandum d’entente entre l’État du Cameroun et le SGC Group of Companies Investment LLC, ouvrant la voie à d’importants investissements multisectoriels émiratis au Cameroun. Ces initiatives sont en cohérence avec les objectifs de la Stratégie Nationale de Développement 2020–2030 (SND30), dont les besoins de financement sont estimés à 8 000 milliards de FCFA, soit environ 13,95 milliards de dollars américains.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures
Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures
Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?
Dernières actualités1 year agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation
Société10 months agoCameroun : Dates à retenir Élection du président de la république
Société1 year agoBaltasar vient à peine de sortir de prison et tu ne croiras pas ce qu’il a fait avec cette femme (vidéos)
Société1 year agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé
Dernières actualités1 year agoC’est ici ! Les résultats du GCE Ordinary Level 2024 sont sortis pour le Cameroun
