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Imprimerie nationale : l’ivoirien Impact Palmarès signe un PPP de 20 ans pour moderniser l’outil de production

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Imprimerie nationale : l’ivoirien Impact Palmarès signe un PPP de 20 ans pour moderniser l’outil de production
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(Investir au Cameroun) – L’Imprimerie nationale du Cameroun franchit un nouveau cap dans sa restructuration. Le 28 novembre 2025 à Yaoundé, le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, a signé au nom du gouvernement un contrat de partenariat public-privé (PPP) avec Giresse Tella, président du groupe ivoirien Impact Palmarès R&D SAS, reconnu pour son expertise dans la lutte contre la fraude documentaire.

D’une durée de 20 ans, ce contrat, dont le montant n’a pas été rendu public, doit permettre de moderniser cette entreprise publique chargée de l’impression des journaux officiels, des documents nécessaires au fonctionnement des administrations publiques, ainsi que des travaux pour le compte de clients privés.

Déjà présent au Cameroun avec un contrat de dix ans pour la gestion et la sécurisation des visas électroniques, Impact Palmarès s’engage à financer et mettre en œuvre une transformation totale des installations de l’Imprimerie nationale. Les trois premières années seront consacrées à la construction d’infrastructures modernes dotées de machines performantes, suivies de dix-sept années d’exploitation et de maintenance.

Le groupe ivoirien devra également assurer la sécurité documentaire et optimiser la gestion économique du site, tout en générant des recettes non fiscales au profit de l’État, conformément à la logique de partage de valeur attachée à ce PPP.

Fragilisée par l’obsolescence et les pertes

Cet accord intervient alors que les récents rapports de la Commission technique de réhabilitation des entreprises et établissements publics (CTR), désormais absorbée par la SNI, soulignaient l’obsolescence du parc machines, une production en chute libre et une trésorerie en tension, rendant urgente la modernisation de cet outil stratégique.

En 2018, les commandes adressées à l’Imprimerie nationale s’élevaient à 7 milliards FCFA, mais seuls 3 milliards FCFA ont pu être honorés. La même année, l’établissement affichait un résultat négatif de 827,83 millions FCFA. Selon un état des lieux datant de 2019, les machines à grand format, essentielles pour les gros tirages, étaient à l’arrêt, limitant fortement la capacité de production.

La modernisation de l’Imprimerie nationale vise à la hisser aux standards internationaux, avec des processus de production automatisés et une traçabilité numérique. Le chantier comprend également l’éradication des fraudes et la sécurisation de la production, dans un contexte où des acteurs privés émettent de plus en plus de documents sensibles.

Ce projet entend restaurer la souveraineté nationale face à cette concurrence croissante et réaffirmer le rôle central de l’Imprimerie nationale dans la chaîne administrative. Pour les autorités, la transformation de l’entreprise constitue un levier de compétitivité, censé permettre de conquérir de nouveaux marchés dans l’espace Cemac (Cameroun, Gabon, Congo, Tchad, République centrafricaine et Guinée équatoriale). Une fois achevée, la modernisation est appelée à créer des emplois qualifiés et à répondre aux besoins nationaux et régionaux en documents sécurisés.

Frédéric Nonos

Lire aussi :

05-01-2023 – Imprimerie nationale : des employés annoncent une grève en vue d’obtenir le limogeage du DG accusé de malversations

27-04-2021-Angeline Florence Ngomo, nouvelle PCA de l’Imprimerie nationale en difficulté

04-04-2019-L’Etat camerounais promet de soutenir l’imprimerie nationale en proie aux tensions de trésorerie permanentes

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décès du Pr Eustache Akono Atangana

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Il était le codirecteur du Laboratoire d’Analyse et de Documentation en Géopolitique (LADIG) à l’Université de Yaoundé II-Soa.

Le milieu universitaire camerounais est en deuil suite au décès du Professeur Eustache Akono Atangana, survenu ce 24 août 2026. L’universitaire respecté était un politologue reconnu, spécialiste des relations internationales et de la géopolitique.

Il a exercé pendant de nombreuses années comme enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) de l’Université de Yaoundé. Au cours de sa carrière, il a formé et encadré plusieurs générations d’étudiants, de doctorants et de chercheurs au Cameroun.

Il avait également occupé par le passé la fonction de coordonnateur de la FSJP de l’annexe de l’Université de Yaoundé II à Ebolowa. L’annonce de sa disparition a déclenché une profonde vague d’émotion au sein de la communauté académique.

De nombreux collègues et anciens étudiants ont salué sa mémoire sur les réseaux sociaux. L’universitaire Edouard Yogo, avec qui il finalisait un ouvrage collectif, a promis de mener ce projet éditorial à son terme en hommage à son héritage intellectuel.

Plusieurs de ses anciens doctorants et étudiants ont témoigné de sa constance, de sa rigueur et de sa bienveillance dans l’encadrement de leurs recherches.

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Jean-Pierre Bekolo accuse Samuel Eto’o de vouloir « entrer dans le camp des dominants »

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Jean-Pierre Bekolo accuse Samuel Eto’o de vouloir « entrer dans le camp des dominants »
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Le cinéaste et essayiste camerounais Jean-Pierre Bekolo a vivement critiqué le soutien apporté par Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), au président de la FIFA, Gianni Infantino, estimant que le projet défendu par ce dernier relève d’une logique de « financiarisation » du football mondial.

Dans une tribune consacrée au projet d’ouverture accrue des compétitions de la FIFA aux capitaux privés, Jean-Pierre Bekolo décrit une confrontation entre deux visions du football et, plus largement, du développement africain. Jean-Pierre Bekolo estime que l’adhésion de Samuel Eto’o traduit moins une volonté de transformation du système qu’une ambition de rejoindre les cercles de pouvoir qui le contrôlent.

Lire la tribune de Jean-Pierre Bekolo :

« LE PROJET INFANTINO EST UN PROJET CAPITALISTE : Quand les dominés veulent entrer dans le camp des dominants

Si Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF), soutient le projet de Gianni Infantino, c’est d’abord parce qu’il est milliardaire. Mais l’adhésion de Samuel Eto’o, loin d’émaner d’une idéologie au service des peuples africains, révèle tout autre chose : l’aspiration classique du dominé à rejoindre le camp des dominants.

Le soutien appuyé du président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) à Gianni Infantino dépasse la simple manœuvre de couloir ou l’amabilité diplomatique. En s’alignant sur une FIFA résolue à accélérer la financiarisation du football mondial et à livrer le jeu aux capitaux privés, Eto’o n’agit pas par incohérence. Il applique sur la scène internationale la logique politique qu’on lui connaît face au régime de Paul Biya à Yaoundé : celle de la conquête individuelle au sein d’un ordre établi.

Samuel Eto’o n’a jamais masqué son ambition. Issu d’un milieu modeste à Douala, il s’est hissé au sommet du sport mondial à force de talent et d’acharnement, accumulant trophées, gloire et fortune. Devenu dirigeant, il assume une vision du pouvoir radicalement étrangère à la tradition progressiste — celle qui pense le monde depuis la condition des dépossédés et des exclus. Il lui préfère une dynamique d’ascension pure : si le système appartient aux puissants, la seule réponse rationnelle serait d’entrer dans le système pour devenir puissant à son tour.

Le « nkapitalisme » camerounais : l’illusion de l’agrégation individuelle

Cette démarche illustre ce que le penseur Pierre Fezeu décrit comme l’erreur intellectuelle et politique majeure des élites camerounaises contemporaines : croire que la somme des réussites individuelles finira, par ruissellement, par produire une réussite collective. Ce capitalisme à la camerounaise — ce « nkapitalisme » — est un mirage.

Cette vision érige l’exception (la trajectoire hors norme d’un athlète d’élite ou d’un homme d’affaires connecté au pouvoir) en méthode d’émancipation pour des millions de citoyens. Or, l’enrichissement personnel ne neutralise jamais les structures qui fabriquent la misère ; il s’en extrait, les contourne ou en tire profit. La fortune d’un champion ne bâtit ni hôpitaux de référence, ni écoles publiques, ni championnats locaux viables.

Dire à une jeunesse précarisée « travaille, bats-toi et deviens milliardaire » masque l’absence d’institutions fortes, de souveraineté économique et de redistribution. Présenter la réussite de quelques figures de proue comme la preuve que le système fonctionnerait pour tous revient à anesthésier toute velléité de transformation sociale.

Changer le système ou négocier sa place ?

C’est ici que se noue la fracture idéologique. La pensée critique part d’un constat matériel : les règles du jeu mondial produisent et reproduisent la sujétion des peuples du Sud. L’enjeu historique était de transformer ces règles. La mondialisation libérale a imposé une autre voie : constatant la difficulté de renverser l’ordre en place, pourquoi ne pas simplement y faire fortune ? On n’attaque plus la forteresse, on négocie son droit d’entrée ; on ne détruit plus la table des puissants, on cherche à s’y asseoir.

Eto’o ne veut pas abolir l’ordre qui concentre le capital à Zurich, Londres ou New York. Il veut prouver qu’un Africain peut négocier d’égal à égal avec les maîtres du jeu. L’ambition impose le respect sur le plan biographique, mais elle bute sur une contradiction politique insurmontable : la réussite d’un seul ne libère personne d’autre que lui-même.

L’Afrique, éternel réservoir de matière première

Le football mondial reproduit fidèlement la division internationale du travail. L’Afrique produit des joueurs parmi les meilleurs du monde, alimente les championnats européens et enrichit les sponsors globaux. Mais où se trouve la propriété africaine de cette immense valeur ? Ce n’est pas un hasard si la compétition reine du continent s’appelle la « CAN TotalEnergies ».

Qui possède les clubs et les marques ?
Qui contrôle les droits de diffusion et les plateformes médias ?
Qui maîtrise les infrastructures et décide de la circulation de l’argent ?

L’Afrique fournit la matière première humaine — ses corps, son énergie et son génie —, mais elle abandonne la valeur ajoutée aux places financières extérieures. Le problème n’est donc pas l’arrivée de nouveaux capitaux en soi, mais la propriété de ce capital : pourquoi le continent applaudirait-il l’expansion d’une industrie dont il demeure structurellement dépendant ?

Le miroir sud-africain et la leçon oubliée

Le cas de Patrice Motsepe et de l’Afrique du Sud post-apartheid offre un éclairage brutal sur ce fossé entre libération politique et dépossession économique — particulièrement au moment où des Africains y subissent des violences nées de la détresse matérielle.

La fin de l’apartheid a permis l’émergence d’une bourgeoisie noire influente dans les conseils d’administration. Pourtant, l’Afrique du Sud demeure l’une des sociétés les plus inégalitaires au monde, car la structure de propriété n’a pas été transformée. Quand la majorité reste prisonnière du chômage de masse et de la misère, les frustrations économiques finissent par se retourner contre les frères du continent.

La leçon est directe pour le Cameroun, où l’économie a trop souvent été évacuée du débat politique — rappelant l’époque où le Social Democratic Front (SDF) de John Fru Ndi était ironiquement résumé par la formule populaire « Suffer Don’t Finish ». La représentation flatte la fierté, mais seule la possession réelle des leviers de production transforme les conditions matérielles d’un peuple. Changer la couleur de peau des dirigeants sans toucher aux structures économiques ne met pas fin à la violence de l’exploitation.

L’origine sociale ne fait pas la conscience de classe

Avoir souffert d’un ordre injuste ne pousse pas nécessairement à vouloir le détruire. Cela peut tout aussi bien nourrir le désir féroce de s’en extraire et d’adopter les réflexes de la classe dominante. On peut avoir été dominé et ne rêver que de devenir dominant.

Quand on renonce à transformer les rapports de domination, le pouvoir cesse d’être un instrument de libération collective ; il devient un sanctuaire individuel auquel il faut accéder pour sécuriser ses privilèges. La question n’est donc pas de plaquer sur Eto’o les étiquettes occidentales de droite ou de gauche, mais d’affronter le dilemme qui paralyse l’Afrique contemporaine : cherchons-nous à abolir les mécanismes d’oppression ou demandons-nous seulement que des Africains figurent parmi les oppresseurs ?

Dans le premier cas, on parle de transformation structurelle ; dans le second, d’un simple réaménagement des privilèges.
Une société ne s’émancipe pas en contemplant ses millionnaires voyager en jet privé, mais en édifiant des structures collectives durables. Entrer dans le game n’est pas le posséder. Et devenir puissant n’a jamais suffi à libérer les siens ».

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Zlecaf : le déploiement bancaire partiel du PAPSS d’Afreximbank en CEMAC limite l’accès des entreprises camerounaises

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Zlecaf : le déploiement bancaire partiel du PAPSS d’Afreximbank en CEMAC limite l’accès des entreprises camerounaises
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(Investir au Cameroun) – Dans un communiqué daté du 21 août, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, encourage les opérateurs économiques et les acteurs institutionnels à s’approprier le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Le dispositif doit leur permettre de régler des partenaires africains en francs CFA, tandis que le bénéficiaire reçoit les fonds dans sa propre monnaie, sans que le client ait à passer par le dollar ou l’euro. PAPSS annonce un traitement des paiements en quelques secondes et un règlement net coordonné, en fin de journée, avec les banques centrales participantes.

Une adhésion à traduire dans les banques

L’adhésion de la BEAC le 9 juillet 2026 constitue le préalable monétaire et réglementaire, mais elle ne suffit pas à ouvrir automatiquement le service à tous les clients de la CEMAC. Les banques commerciales, fintechs et prestataires de paiement doivent encore se connecter à la plateforme et déployer les canaux permettant d’initier les opérations. Le gouverneur Yvon Sana Bangui les a d’ailleurs appelés à« préparer leur participation à la plateforme », en présentant comme objectif des paiements transfrontaliers« plus rapides, plus abordables et plus efficaces ».

Cette distinction est importante au regard des chiffres diffusés par PAPSS. Après l’arrivée de la BEAC, l’opérateur revendique une connexion avec 28 pays, plus de 190 banques commerciales et fintechs, ainsi que 16 commutateurs de paiement. Il indique également que plus de 250 autres institutions peuvent être atteintes par l’intermédiaire de partenaires. Ces statistiques de couverture ne signifient toutefois pas que tous ces établissements émettent déjà des paiements dans les deux sens.

Dans sa cartographie de juin 2026, la plus récente rendue publique avant l’adhésion de la BEAC, PAPSS classait encore le Cameroun dans son réseau étendu, uniquement pour la réception de fonds, via une banque et un portefeuille mobile non identifiés. Le pays ne figurait pas parmi les marchés disposant de participants directs capables d’émettre et de recevoir. Au 24 août, aucune liste publique plus récente ne précise les banques camerounaises effectivement opérationnelles, les corridors ouverts, les tarifs ou les plafonds applicables. Ce sont pourtant ces informations qui détermineront l’usage réel du dispositif par les entreprises.

Un goulot d’étranglement estimé à 5 milliards de dollars

L’enjeu économique dépasse le seul délai de règlement. Les paiements entre deux pays africains transitent encore fréquemment par une devise forte et des correspondants bancaires extérieurs au continent. PAPSS estime que cette fragmentation absorbe environ 5 milliards de dollars par an en frais, délais et coûts d’opportunité, soit un ordre de grandeur proche de 2 800 milliards de FCFA au cours indicatif de la BEAC du 24 août 2026. Cette estimation est continentale et institutionnelle : elle ne mesure ni les économies attendues pour le Cameroun ni les tarifs futurs des banques locales.

Pour une entreprise camerounaise achetant au Ghana, au Kenya ou au Nigeria, la promesse est de payer en francs CFA à partir de sa banque, avec conversion et règlement au sein du réseau africain. Le mécanisme pourrait réduire le nombre d’intermédiaires, raccourcir les délais et limiter le recours opérationnel aux devises tierces. Il ne supprime cependant ni les contrôles de conformité bancaire, ni les justificatifs commerciaux, ni les obligations prévues par la réglementation des changes de la CEMAC.

Un outil de paiement qui ne suffira pas à accélérer la Zlecaf

Le Cameroun dispose d’une avance relative en Afrique centrale. Dans une note publiée le 30 juillet 2026, la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) le présente comme le seul pays de la sous-région ayant déjà commercé aux conditions préférentielles de la Zlecaf, dans le cadre de l’Initiative de commerce guidé. Le premier certificat d’origine camerounais avait été délivré le 6 octobre 2022 au GIC Afatex pour une cargaison de safous séchés, d’ananas séchés et de thé au gingembre destinée au Ghana.

Cette avance reste difficile à mesurer. Ni le communiqué du ministère du Commerce ni les sources publiques consultées ne donnent un bilan consolidé récent du nombre d’entreprises utilisatrices, de la valeur des marchandises échangées ou des droits de douane économisés sous le régime préférentiel. La CEA souligne surtout que l’essor des échanges suppose une chaîne complète : offres tarifaires, règles d’origine, procédures douanières, normes de qualité, information des entreprises, logistique, financement et traitement des barrières non tarifaires.

PAPSS peut lever l’un des freins, celui du paiement, une fois les banques de la CEMAC effectivement raccordées. Son impact dépendra toutefois de la publication d’un calendrier précis, de la liste des participants, des coûts facturés et des corridors accessibles. Sans ces éléments, l’appel du gouvernement à l’appropriation du système demeure une préparation utile, mais encore incomplète, à l’élargissement des échanges camerounais sur un marché continental d’environ 1,4 milliard de personnes.

BRM

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