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Me Christian Bomo Ntimbane : « la présidentielle 2025 peut encore être annulée et recalculée »

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Me Christian Bomo Ntimbane : « la présidentielle 2025 peut encore être annulée et recalculée »
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Me Christian Bomo Ntimbane : « la présidentielle 2025 peut encore être annulée et recalculée »

L’avocat rappelle les dispositions de la loi qui permettent à l’un des candidats à la présidentielle 2025 ou de toute personne intéressée tel qu’un parti politique ayant investi un candidat à cette élection, de saisir le Conseil constitutionnel même après la proclamation des résultats.

Selon Me Christian Bomo Ntimbane, s’il est établi que le Conseil Constitutionnel a rendu sa « décision » de proclamation sur la base du faux chiffres, le Conseil Constitutionnel peut passer outre l’interdiction de toutes voies de recours qui frappe ses décisions et reéxaminer sa décision du 27 octobre 2025.

« TOUT N’EST PAS FINI ! LES RÉSULTATS DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE PROCLAMÉS LE 27 OCTOBRE 2025 PEUVENT ENCORE ÊTRE JURIDIQUEMENT ATTAQUÉS.

À la suite de la publication de sérieuses investigations du citoyen Daniel Essissima relativement aux résultats de la dernière élection présidentielle, il est important de rappeler que:

I- Le Conseil Constitutionnel, à la demande d’un des candidats ou de toute personne intéressée tel qu’un parti politique ayant investi un candidat à cette élection, peut valablement procéder à la rectification des erreurs de calcul appelés en droit : erreurs matérielles.

Ceci en vertu des dispositions des articles 16 et 17 de la loi 2004/004 du 21 avril 2004 portant organisation et fonctionnement du Conseil

Constitutionnel qui disposent que :

ARTICLE 16 :

» Toute personne intéressée peut saisir le Conseil Constitutionnel en rectification d’erreur matérielle d’une décision.
Cette demande doit être introduite dans les mêmes formes que la requête introductive d’instance , et dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision dont la rectification est demandée. »

ARTICLE 17 :

» Si le Conseil Constitutionnel constate qu’une de ces décisions est entachée, d’une erreur matérielle, il peut la rectifier d’office, et procéder à tout amendement jugé nécessaire ».

En droit, sans être une voie de recours l’ ‘action en rectification d’erreur matérielle permet la rétractation d’une décision présentée devant la juridiction qui a rendu la décision contestée afin de demander la rectification d’une erreur matérielle, susceptible d’avoir exercé une influence sur le jugement de l’affaire.

II- En outre, s’il est établi que le Conseil Constitutionnel a rendu sa « décision » de proclamation sur la base du faux chiffres, en vertu du principe général de droit selon lequel : » La fraude corrompt tout » et de » la fraude ne crée pas le droit », en d’autres termes, la fraude fait exception à toutes les règles ; le Conseil Constitutionnel peut passer outre l’interdiction de toutes voies de recours qui frappe ses décisions et reéxaminer sa décision du 27 octobre 2025.

Dans l’interêt de la transparence et de la justice électorale seule gage de la paix dans notre pays, puissent les candidats à cette élection présidentielle, ou les partis politiques ayant participé à cette élection,saisir courageusement et à nouveau le Conseil Constitutionnel aux fins de correction possible des erreurs matérielles de comptabilisation des résultats à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

L’avantage à ce niveau est qu’il existe après le rendu de la décision du Conseil Constitutionnel, des preuves de discordances entre de nombreux chiffres par exemple et non pas des moindres,le nombre d’électeurs inscrits entre ceux publiés par Elecam quelques jours avant le vote,et ceux déclarés par le Conseil Constitutionnel, soit plus de 70.000 électeurs.

Étant rappelé que si les résultats sont redressés, le Conseil Constitutionnel proclamera de nouveaux et vrais résultats.

Celui des candidats qui aura obtenu la majorité des suffrages conformément à l’article 6 de la Constitution sera déclaré élu, et prêtera sur cette nouvelle base serment,la loi ne prévoyant pas que, celui prêté le 06 novembre 2025 par le Président Paul BIYA, a un caractère définitif.

Christian Ntimbane Bomo
Avocat
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE ».

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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