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Me Bernard Bassong : « Le Minsep a le pouvoir de sanction sur la Fecafoot »

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Me Bernard Bassong : « Le Minsep a le pouvoir de sanction sur la Fecafoot »
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Me Bernard Bassong : « Le Minsep a le pouvoir de sanction sur la Fecafoot »

Invité dans l’émission Au Cœur du Sport sur Canal2 International, Me Bernard Bassong a livré une analyse tranchée sur les relations institutionnelles entre la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC) et le ministère des Sports (Minsep). Un éclairage juridique qui intervient dans un contexte où les tensions entre les différentes instances continuent d’alimenter le débat public.

« La Fecafoot est la tutelle de la Ligue »

Selon Me Bassong, la hiérarchie juridique entre les deux entités ne souffre d’aucune ambiguïté : « La Fecafoot est la tutelle de la Ligue de football professionnel du Cameroun. Lorsque la Ligue n’a pas voulu se conformer à ce que voulait la Fecafoot, la Fecafoot souverainement, en tant que tutelle, a usé de son pouvoir pour retirer à la Ligue ses compétences. »

Pour lui, cet acte s’inscrit dans un cadre légal clair : la ligue, en tant qu’organe décentralisé de la fédération, ne peut fonctionner indépendamment de la ligne directrice fixée par sa tutelle. Le juriste résume ce rapport par une formule simple : « C’est le principe même de la tutelle administrative : contrôler, corriger, orienter. »

Le Minsep au-dessus de la Fecafoot : un pouvoir de contrôle et de sanction

Me Bassong va plus loin en replaçant la Fecafoot elle-même dans la chaîne des responsabilités. « Le ministère a le pouvoir de contrôle sur les textes, les actes et les activités de la Fecafoot. Le Minsep a le pouvoir de sanction sur la Fecafoot. »

Autrement dit, si la Fecafoot dispose d’une autonomie fonctionnelle reconnue par les textes et souvent défendue par le droit sportif international, elle reste soumises aux lois nationales, donc au contrôle du ministère des Sports.

Cette précision remet en lumière un point essentiel : le football camerounais, même dans sa dimension fédérale, ne s’extrait pas totalement de l’autorité étatique. Le Minsep peut intervenir, trancher, voire sanctionner lorsque les règles nationales ne sont pas respectées.

Une clarification nécessaire dans un paysage institutionnel complexe

Dans un environnement où se mêlent réglementation sportive internationale, législation nationale et enjeux politiques, les propos de Me Bassong apportent une lecture structurée de la gouvernance du football camerounais.

Sa sortie médiatique relance par ailleurs le débat sur :

  • l’étendue réelle de l’autonomie de la Fecafoot ;
  • le rôle exact de la Ligue dans l’organisation des compétitions ;
  • la capacité du Minsep à intervenir sans être accusé d’ingérence sportive.

Si ces questions ne cessent de créer des frictions, elles montrent surtout la nécessité d’un cadre clarifié et respecté par toutes les parties.

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La copie de “Redonner au football toute sa grandeur“ ne mérite même pas d’être notée

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La copie de “Redonner au football toute sa grandeur“ ne mérite même pas d’être notée
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Mathias Eric Owona Nguini a accablé la gestion de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) depuis que Samuel Eto’o Fils a été porté à la tête de l’instance faitière du football national.

Interogé sur la notation qu’il aurait donnée au projet “Redonner au football camerounais toute sa grandeur », Eric Mathias Owona Nguini a sortie la tronçonneuse. Pour lui, c’est un projet à mettre de côté, qui ne mérite même pas d’être noté.

« Cette gestion de la Fecafoot autour du projet “Redonner au football toute sa grandeur“ n’est même pas à noter. Ça ne vaut même pas la peine », a indiqué Mathias Eric Owona Nguini dans l’émission “Obama Time“ face à Ernest Obama.

Pour Mathias Eric Owona Nguini, la gestion actuelle de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) est très loin d’une gestion professionnelle.

« Eto’o a donc un diplôme en football et tout ce que vous voulez. Voilà le résultat. Vous trouvez que ce qui se passe relève d’une gestion professionnelle du football ? Vous trouvez que c’est professionnel ? Regardez comment fonctionne le financement des ligues. C’est ça la gestion qu’il a appris à l’UEFA ? », a indiqué Mathias Eric Owona Nguini.

Sans prendre de gants, Mathias Eric Owona Nguini tranche: « Le football, ce n’est pas seulement une affaire de mollets. C’est aussi une affaire de cerveau ».

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Félicitations de Paul Biya à Madagascar

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Félicitations de Paul Biya à Madagascar
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Le président de la République Paul Biya a adressé une lettre de félicitations à son homologue de la République de Madagascar à l’occasion de la fête nationale.

Le chef de l’État camerounais a adressé des vœux de concorde et de prospérité au peuple malgache.

« Monsieur le président et cher frère, il me plait de vous adresser, à l’occasion de la célébration, le 26 juin, de la fête nationale de votre pays, mes vives et chaleureuses félicitations. J’y joins mes vœux de concorde et de prospérité pour le peuple malgache », a écrit le président Paul Biya.

Message de félicitations du Président Paul Biya à Son Excellence Michaël Randrianirina, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de la République de Madagascar, le 26 juin 2026.

Message de félicitations du Président Paul Biya à Son Excellence Michaël Randrianirina, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de la République de Madagascar, le 26 juin 2026.

Message de félicitations du Président Paul Biya à Son Excellence Michaël Randrianirina, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de la République de Madagascar, le 26 juin 2026.

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Le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec la République Française

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Le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec la République Française
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Le Burkina Faso a rompu de manière officielle ses relations diplomatiques avec la République française. C’est un communiqué officiel en date du vendredi 26 juin 2026 qui le confirme.

« Le Gouvernement du Burkina Faso porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il a pris la décision de rompre ses relations diplomatiques avec la République Française pour compter de ce jour 26 Juin 2026. Cette décision fait suite à une évaluation approfondie de l’état actuel des relations bilatérales entre le Burkina Faso et la France. En effet, les conditions indispensables à la promotion de relations fondées sur le respect mutuel, la confiance réciproque, le respect du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures et de la souveraineté nationale, ne sont plus réunies », indique le communiqué officiel.

Le communiqué du gouvernement du Faso justifie sa décision par un ensemble de griefs visant les autorités actuelles de la France.

« Cet état de fait se traduit entre autres par un activisme incessant du régime en place en France contre les intérêts du Burkina Faso, des ambitions néocoloniales affichées avec le soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent notre pays et le Sahel, la perfidie et la partialité des discours et des opinions sur notre pays pour en faire un paria de la communauté internationale. Face à ces visées impérialistes de domination de notre pays et d’asservissement de notre peuple, nous avons fait le choix de la responsabilité et de la souveraineté. Le Gouvernement tient à souligner que cette décision ne remet nullement en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux qui unissent les peuples burkinabè et français. Elle vise exclusivement le cadre institutionnel des relations entre les deux États au plan diplomatique. »

COMMUNIQUE RELATIF A LA RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LE BURKINA FASO ET LA REPUBLIQUE FRANÇAISE

Le Gouvernement du Burkina Faso porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il a pris la décision de rompre ses relations diplomatiques avec la République Française pour compter de ce jour 26 Juin 2026.

Cette décision fait suite à une évaluation approfondie de l’état actuel des relations bilatérales entre le Burkina Faso et la France. En effet, les conditions indispensables à la promotion de relations fondées sur le respect mutuel, la confiance réciproque, le respect du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures et de la souveraineté nationale, ne sont plus réunies.

Cet état de fait se traduit entre autres par un activisme incessant du régime en place en France contre les intérêts du Burkina Faso, des ambitions néocoloniales affichées avec le soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent notre pays et le Sahel, la perfidie et la partialité des discours et des opinions sur notre pays pour en faire un paria de la communauté internationale.

Face à ces visées impérialistes de domination de notre pays et d’asservissement de notre peuple, nous avons fait le choix de la responsabilité et de la souveraineté. Le Gouvernement tient à souligner que cette décision ne remet nullement en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux qui unissent les peuples burkinabè et français. Elle vise exclusivement le cadre institutionnel des relations entre les deux États au plan diplomatique.

Le Gouvernement rassure l’opinion nationale et internationale de sa volonté et de son engagement à assurer la protection des ressortissants auxquels il réaffirme son hospitalité ainsi que la préservation de leurs intérêts. Il invite l’ensemble des citoyens à faire preuve de responsabilité, de retenue et de civisme vis-à-vis des ressortissants français et de l’ensemble des expatriés vivant sur le sol burkinabè, dans le strict respect des lois de la République.

Le Gouvernement réaffirme sa détermination à poursuivre une politique étrangère indépendante, fondée sur la diversification de ses partenariats, le renforcement de la coopération Sud-Sud, le développement de relations équilibrées avec tous les États et la promotion de la paix, de la sécurité et du développement durable.

Le Gouvernement du Burkina Faso demeure ouvert au dialogue avec l’ensemble des États de la communauté internationale sur la base du respect mutuel, de la réciprocité, de l’égalité souveraine et de la défense des intérêts légitimes de chacun. Il demeure engagé à bâtir avec toutes les Nations éprises de paix et de justice, un monde libre, plus juste et plus solidaire.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

COMMUNIQUE RELATIF A LA RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LE BURKINA FASO ET LA REPUBLIQUE FRANÇAISE

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