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Le PNUD et l’UE ont livré 850 000 cartes d’électeurs en RCA

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Le PNUD et l’UE ont livré 850 000 cartes d’électeurs en RCA
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Le PNUD et l’UE ont livré 850 000 cartes d’électeurs en RCA

Avec appui du PNUD les cartes d’électeurs sont prêtes pour une distribution sur tout le territoire et dans la diaspora. Le Premier ministre Félix Moloua a officiellement réceptionné le 13 novembre 2025, un envoi crucial des cartes d’électeurs, qu’il a immédiatement confié à l’Autorité nationale des élections (ANE).

Cela marque un tournant important dans l’organisation du quadruple scrutin rendant ainsi de plus en plus réelles les élections regroupées tant attendues, qui auront lieu dès le 28 décembre prochain. Pour la première fois de son histoire, la République centrafricaine organisera quatre élections en un seul jour, une étape décisive pour le renforcement de la démocratie et de la gouvernance du pays. Plus de 850 000 cartes d’électeurs, fabriquées en Europe, sont arrivées par un vol spécial sous la supervision du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), partenaire technique clé de l’ANE.

Fin septembre, le gouvernement de la République centrafricaine a versé 4,7 millions de dollars américains au Fonds électoral géré par le PNUD, destinés à l’achat de matériel électoral. Ces fonds serviront notamment à financer l’achat d’urnes, d’isoloirs et de kits pour les bureaux de vote, ce qui constitue une étape importante dans la préparation des élections. Accueillant cette livraison stratégique, Félix Moloua a salué la solidarité des partenaires internationaux, réaffirmant l’engagement ferme du gouvernement à garantir des élections libres, transparentes et inclusives.

Le PNUD et l’UE avec l’ANE

Diego Escalona Paturel représentant de l’Union européenne assisté à cette cérémonie et a affirmé son soutien en appelant tous les acteurs politiques, institutionnels et civils à veiller à un déroulement paisible et conforme aux règles. Selon lui, ces cartes symbolisent le droit fondamental des citoyens à choisir leurs dirigeants dans un contexte démocratique.

Le déploiement des cartes dans les différentes régions centrafricaines constitue la prochaine phase essentielle. Une fois distribuées, les électeurs seront informés des modalités et des dates de retrait, préparant ainsi le terrain pour une participation citoyenne effective à venir. Cette reformulation met en avant l’importance stratégique de chaque étape avec un ton engageant et clair. Le PNUD et l’UE avec l’ANE poursuivent sans relâche leur travail pour assurer la réussite de cette échéance démocratique.

Junior Kabongo

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le tribunal d’Ekounou refuse de trancher le conflit interne au parti

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le tribunal d’Ekounou refuse de trancher le conflit interne au parti
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Le tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou a rendu ce jeudi 17 septembre 2026 sa décision très attendue dans la procédure opposant le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) à trois de ses anciens militants. La juridiction se déclare incompétente pour statuer sur le fond du litige.

Pour retracer la chronologie de cette affaire : tout commence en juin 2025, lorsque Maurice Kamto démissionne de la présidence du MRC afin de briguer l’investiture du Manidem pour la présidentielle. Sa candidature est rejetée successivement par ELECAM puis par le Conseil constitutionnel. En décembre 2025, il retrouve la tête du parti. Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure dite Laure Noutchang et Sébastien Mbala Wouria II contestent alors cette réintégration, affirmant qu’elle méconnaît les statuts du MRC, faute de constat officiel de démission par le directoire et de convention organisée dans le délai statutaire de soixante jours.

Le 29 juin 2026, le Comité national de médiation et d’arbitrage du parti prononce l’exclusion définitive de Willy Mengue pour trahison, indiscipline et manquement à la loyauté. En parallèle, les trois requérants saisissent la chambre des référés du Tribunal d’Ekounou, réclamant la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du parti.

Les audiences des 10 et 15 septembre voient le ministère public plaider l’incompétence du juge des référés, invoquant le principe de libre administration des partis politiques garanti par la loi de 1990. Les avocats du MRC développent le même argumentaire, tandis que Willy Mengue et ses codemandeurs désertent les deux dernières audiences, seul un collaborateur de leur conseil déposant des conclusions écrites.

En se déclarant incompétent, le tribunal confirme la position défendue par le parquet et par la défense du MRC : la justice civile ne saurait s’immiscer dans l’organisation interne d’une formation politique. Cette décision referme, pour l’instant, un chapitre judiciaire qui aura duré plusieurs mois.

Source : Africa Renaissance tv

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Agriculture durable : le Cameroun vise 16,5 milliards FCFA de financements privés d’ici 2030

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L’argent recherché devra financer des investissements agricoles plus résilients au changement climatique, réduire les risques dans les chaînes de valeur sans déforestation et soutenir les […]

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le maire de Makary fait le lien avec l’arrestation d’un présumé ravitailleur de Boko Haram

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Le village Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été pris pour cible dans la nuit du mercredi au jeudi 17 septembre 2026.

Selon le maire de la commune de Makary, Agbassi Adoum, joint au téléphone par le journaliste Jean Charles Biyo’o Ella, il est fort probable que l’attaque de Madegoua survenue vers 2 h du matin ce 17 septembre et qui a coûté la vie à 13 personnes, toutes inhumées ce matin, soit une opération de représailles !

Tôt ce jeudi vers 2 h du matin, alors que les habitants dormaient, une escouade d’hommes armés a fait irruption dans la localité. Les premiers tirs ont brutalement réveillé les populations. Les assaillants ont alors ouvert le feu sur plusieurs habitants, faisant treize morts et plusieurs blessés.

Des enfants auraient également été enlevés au cours de cette incursion, selon la même source. Le nombre exact des personnes kidnappées reste toutefois à établir.

Pour le maire de Makary, cette attaque pourrait être liée à une opération de représailles. L’édile fait le rapprochement avec l’arrestation, le 9 août dernier, d’un homme présenté comme un présumé ravitailleur de Boko Haram. Le suspect, domicilié à Ngouma, avait été interpellé à Dougoum-Silo, dans l’arrondissement de Hilé-Alifa, avec une importante cargaison de munitions.

Selon les éléments rendus publics à l’époque par la Gendarmerie nationale, les forces de l’ordre avaient découvert 7 412 munitions de calibre 7,62 × 39 millimètres, dissimulées dans trois bidons. Le suspect avait ensuite été conduit à l’état-major de la compagnie de gendarmerie de Makary pour les besoins de l’enquête.

Pour le maire, l’homme avait été dénoncé par des habitants avant son interpellation. L’attaque de Madégoua, survenue tôt ce matin, serait donc, selon lui, une vengeance contre une population accusée d’avoir contribué à son arrestation. Une hypothèse qui reste, à ce stade, à confirmer par les autorités sécuritaires et judiciaires.

Cette nouvelle attaque rappelle l’incursion menée en juin dernier à Afadé, autre localité de l’arrondissement de Makary. Des hommes armés avaient alors fait irruption de nuit au palais du sultan et enlevé plusieurs personnes, parmi lesquelles deux filles du chef traditionnel, âgées de cinq et quatorze ans.

À Madégoua, l’heure est désormais au deuil et à l’inquiétude. Dans cette partie du Logone-et-Chari, les populations restent exposées aux incursions nocturnes, aux enlèvements et aux attaques attribués aux groupes armés actifs autour du bassin du lac Tchad.

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