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Football Camerounais

Quand la guerre Brys-Eto’o sacrifie les Lions Indomptables

diangonange

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Quand la guerre Brys-Eto’o sacrifie les Lions Indomptables
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Quand la guerre Brys-Eto’o sacrifie les Lions Indomptables

Une qualification compromise par une guerre de tranchées entre Marc Brys et la Fécafoot.

Depuis quelques jours, le football camerounais est le théâtre d’un spectacle aussi inhabituel que préoccupant. Alors que les Lions Indomptables se préparaient pour un rendez-vous crucial face au Congo, c’est dans une confusion totale que le dernier regroupement s’est organisé. Joueurs et staff technique sont arrivés au Maroc en ordre dispersé, sans que la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) ne daigne publier la liste des convoqués sur ses plateformes officielles, comme le veut pourtant la tradition.

Un silence assourdissant et des méthodes peu orthodoxes

La conférence de presse tant attendue de Marc Brys n’a jamais eu lieu. Selon un message privé du technicien belge, largement diffusé sur les réseaux sociaux, ce dernier donnait simplement rendez-vous… directement au Maroc. Pas d’explications, pas de communication officielle. Il a fallu attendre dimanche pour que le service de presse publie enfin, depuis le Maroc, la liste des 28 joueurs convoqués sur la page Facebook dédiée aux Lions Indomptables.

Cette opacité inhabituelle en dit long sur le climat délétère qui règne au sein de la sélection nationale. Car derrière cette désorganisation apparente se cache une guerre froide bien réelle entre Marc Brys et Samuel Eto’o, président de la Fécafoot.

Une réconciliation de façade

La rencontre organisée il y a quelques mois entre les deux hommes devait marquer une sortie de crise. En réalité, ce n’était qu’une trêve de façade. Marc Brys et Samuel Eto’o continuent de se regarder en chiens de faïence, chacun campant sur ses positions. Le sélectionneur belge avait d’ailleurs publiquement dénoncé, lors d’une conférence de presse à Yaoundé, les entraves que la Fécafoot oppose à son travail quotidien.

L’une des illustrations les plus flagrantes de cette méfiance réciproque ? La Fécafoot a privé Marc Brys de son assistant, Joachim Mununga. De son côté, le technicien belge refuse de collaborer pleinement avec le staff imposé par Samuel Eto’o. Résultat : une ambiance de travail toxique, à mille lieues de la sérénité nécessaire pour préparer des échéances aussi importantes.

Une élimination annoncée

Dans ce contexte chaotique, l’échec face au Congo et la non-qualification directe du Cameroun pour la CAN 2026 étaient presque prévisibles. André Onana et ses coéquipiers sont désormais contraints de passer par les barrages pour espérer arracher leur billet. Mais comment espérer franchir cet obstacle décisif dans une telle atmosphère de suspicion permanente ?

Au-delà de la CAN, c’est la qualification pour la prochaine Coupe du monde qui est en jeu. Un objectif qui semble aujourd’hui bien compromis si rien ne change.

Un appel à la trêve

Face à l’urgence de la situation, les différents camps n’ont plus le luxe de poursuivre leurs querelles internes. Les barrages qui s’annoncent représentent une étape décisive pour l’avenir du football camerounais. Il est temps que Marc Brys et la Fécafoot mettent de côté leurs différends, au moins le temps de franchir cette épreuve cruciale.

Car au-delà des ego et des luttes de pouvoir, ce sont les Lions Indomptables, leur palmarès et l’honneur de tout un pays qui sont en jeu. Le Cameroun mérite mieux que ce chaos administratif qui mine sa sélection nationale de l’intérieur.

La question demeure : les protagonistes sauront-ils faire passer l’intérêt des Lions avant leurs rivalités personnelles ?

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Les joueurs écartés de l’équipe nationale sont-ils médiocres ?

diangonange

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Selon Oscar Njiki, observateur politique de notre landerneau, pour parler de la mauvaise performance de certains cadres de l’équipe nationale en ce moment, il faut faire un tour dans le passé.

« On m’explique, avec un sérieux presque attendrissant, que les joueurs récemment écartés sont forcément médiocres, puisqu’ils n’ont pas réussi à qualifier le Cameroun pour la Coupe du Monde. L’argument est simple, tranchant, sans appel : « S’ils étaient bons, ils nous auraient qualifiés. » Soit. Mais alors, une petite question, tout aussi logique : que dire de ces « meilleurs » d’hier — ceux qui n’ont pas su nous emmener aux Can 2012 et 2013 ? », questionne Oscar Njiki, observateur sportif de notre landerneau.

«  Ceux qui ont manqué le Mondial 2006, comme on rate un rendez-vous chez le dentiste ? Ceux qui, en 2010 et 2014, sont rentrés de la Coupe du Monde avec un palmarès vierge : trois matchs, trois défaites, zéro point, et une place de lanterne rouge pour couronner le tout ? Avait-on, à l’époque, instauré une politique nationale de non-qualification ? Un décret secret interdisant les victoires ? Un protocole médical prescrivant l’élimination précoce comme traitement préventif contre l’excès de confiance ? Et surtout, qui donc leur avait recommandé de ne rien gagner pendant dix ans, histoire de ménager le suspense ? », poursuit-il dans son questionnement.

Pour lui, si l’on suit la logique actuelle, ces années-là auraient été le théâtre d’une génération catastrophique. « Mais curieusement, personne ne s’en offusque. Mieux : on les érige en référence. Comme quoi, au Cameroun, l’échec prolongé peut parfois être un titre honorifique. Et lorsque les faits deviennent trop lourds à porter, on dégaine l’ultime argument : « Tu n’aimes pas Eto’o. » Ah, le joker. L’arme fatale. Pourtant, il ne s’agit ni d’amour ni de haine. Il s’agit de mémoire, de cohérence, et d’un minimum d’honnêteté intellectuelle. Alors, un conseil : avant de commenter, relisez l’histoire. Et si possible, à jeun », conclut Oscar Njiki.

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Football Camerounais

« On est devenus la risée du monde », Samuel Moth à propos de la crise entre Fecafoot et le Minsep

diangonange

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Invité sur le plateau de l’émission Club d’Élites, l’Honorable Samuel Moth n’a pas mâché ses mots pour décrire la situation délétère qui oppose la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) au ministère des Sports et de l’Éducation physique (Minsep). Dans une intervention aussi directe que préoccupante, il a dressé le tableau d’un conflit qui dépasse le cadre sportif pour devenir un véritable malaise institutionnel.

« Dans ce qui se passe entre la Fecafoot et le Minsep, c’est une absence de coopération absolue », a-t-il lancé, visiblement indigné. Pour l’élu, le problème ne se limite plus à des divergences administratives ou à des querelles de compétences : il s’agit désormais d’un dysfonctionnement grave dans la gestion de l’image du Cameroun.

L’Honorable Samuel Moth a particulièrement dénoncé la scène, devenue virale, de discussions houleuses autour des joueurs en plein hôtel Hilton. « Vous vous rendez compte, en plein Hilton, on se discute les joueurs comme si on était dans une gare routière où on dit : “donne-moi ton bagage, je vais le mettre dans telle voiture !” », a-t-il ironisé, soulignant l’amateurisme et le manque de respect des règles qui entourent cette confrontation.

Au-delà de la forme, c’est le fond qui inquiète. Pour Samuel Moth, exporter ce type de conflit à l’extérieur du pays est une faute lourde. « Transporter ce genre de conflit-là à l’extérieur… On est devenus la risée du monde », a-t-il regretté, déplorant les conséquences en termes d’image et de crédibilité internationale du Cameroun, jadis respecté pour sa tradition et sa puissance footballistiques.

Cette sortie médiatique relance une fois de plus le débat sur la gouvernance du sport au Cameroun. Elle met surtout en lumière l’urgence d’un dialogue sincère et constructif entre la Fecafoot et le Minsep, afin de restaurer la sérénité autour des sélections nationales et de redonner au football camerounais le prestige qu’il mérite.

Car au final, comme le rappelle implicitement l’Honorable Samuel Moth, ce ne sont ni les institutions ni les individus qui devraient être au centre de ces querelles, mais bien l’intérêt supérieur du sport et l’honneur du Cameroun.

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« André Onana s’est mis hors jeu depuis la Coupe du monde au Qatar »

diangonange

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Le nouveau maire de Minta Jean Lambert Nang rappelle qu’André Onana a porté la casquette de joueur rebelle depuis l’époque de la Coupe di monde au Qatar.

Invité ce dimanche 07 décembre 2025, le nouveau maire de Minta Jean Lambert Nang a réagi, à l’étonnement du présentateur de Club d’élites Philippe Boney, au sujet de la non-convocation d’André Onana pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), qui se jouera au Maroc. L’ancien commentateur sportif, affirme que cette décisions a pris du temps, surtout que lors de la dernière Coupe du monde, ce dernier s’était mis hors du groupe.

« J’entends des gens dire : André Onana, le meilleur gardien de but. Mais André Onana s’est mis hors jeu depuis la Coupe du monde au Qatar. Il a pris la casquette de joueur rebelle. Il s’est allié avec le ministère et Marc Brys. Samuel Eto’o a rongé son frein. Il attendait le bon moment », a-t-il déclaré.

Pour le journaliste Philippe Boney, la non-convocation d’André Onana est «une absence de taille, une absence incompréhensible, même sportivement critiquable et incompréhensible, celle du meilleur gardien de but du meilleur joueur camerounais actuellement».

«Pour quelles raisons peut-on se priver d’un tel profil de joueur à quelques jours d’une aussi importante échéance que la Coupe d’Afrique des Nations ?», interroge-t-il.

Rappelons que très récemment l’analyste Samuel Lobe réagissant au sujet, a indiqué que David Pagou qui est le nouveau sélectionneur des Lions indomptables, sait parfaitement ce qu’il fait.

« Mais ce qu’il faut dire avant la genèse c’est David Pagou était dans le staff du Cameroun. Il avait été imposé par Samuel Eto’o donc lui ce qu’il peut juger je suis d’accord avec Aurélien, au niveau des joueurs il y’a pas de soucis. Voilà il savait ce qui se passait au niveau d’état d’esprit, au niveau de la discipline, au niveau de leaders positifs ou négatifs, et ça fonction de ça qu’il lui il appris sa décision.
Là où je vais dans le sens d’Aurélien c’est que au niveau du jeu, j’ai pas de doute que Onana soit le meilleur gardien qu’on est au niveau du Cameroun mais si lui Pagou qui a vu ça de ses yeux, qui était dans son staff jusque c’est élément qui est plus négatif à l’intérieur d’un groupe mais moi je ne peux pas le juger je ne suis pas dans le groupe que positif il en est de sa responsabilité d’écarter les joueurs qu’il juge lui mais pas moi Samuel Lobe, plutôt négatif que positif pour le groupe », avait-il déclaré.

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