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Cas de Bruno Bidjang : lettre Ouverte au Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire de Yaoundé

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Cas de Bruno Bidjang : lettre Ouverte au Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire de Yaoundé
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Cas de Bruno Bidjang : lettre Ouverte au Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire de Yaoundé

Dans une sortie ce lundi 17 novembre 2025, Jean Claude Mbebe Fouda, parle d’une justice de deux poids, deux mesures.

 

 

Lettre Ouverte au Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire de Yaoundé

Objet : Situation judiciaire du prévenu Bruno François Bidjang , en liberté sous caution, et l’exigence de justice et de transparence du Peuple Camerounais.

Par Jean Claude Mbede Fouda, Citoyen

Monsieur le Commissaire du Gouvernement,

Je vous adresse cette lettre ouverte en ma qualité de citoyen camerounais, Jean Claude Mbede Fouda, pour exprimer l’inquiétude profonde et légitime du peuple camerounais concernant la situation judiciaire du prévenu Bruno Bidjang.

Ce dernier est poursuivi par votre juridiction militaire pour des faits d’une gravité exceptionnelle, notamment :

 * L’accusation de complicité dans le meurtre du jeune Bryan Fombor, en lien avec l’épouse du prévenu, Yvanna Essomba.

* La garde à vue dont il a fait l’objet dans le cadre de l’enquête sur le meurtre sauvage du journaliste Martinez Zogo.

Le peuple camerounais observe avec une consternation grandissante la liberté sous caution accordée à Monsieur Bidjang, qui, de surcroît, est perçu comme gérant les affaires de son patron, lui-même actuellement incarcéré en tant que principal accusé présumé dans l’affaire Martinez Zogo. Ce patron est décrit comme un ultra-milliardaire servant de prête-nom à de nombreux dignitaires du régime.

🛑 Crainte d’Interférences et Exigence de Justice.

Notre inquiétude est redoublée par l’implication récente de Monsieur Bidjang en tant que propagandiste et « lanceur d’alerte » lors de la dernière élection présidentielle du 12 octobre, où il a œuvré en faveur du président sortant, recruté par ces mêmes dignitaires du régime.

Le peuple camerounais craint que cette implication ne soit récompensée par une impunité, menant à la libération d’un individu accusé de crimes crapuleux. Un tel scénario est intolérable, car il signifierait la mise en liberté d’un potentiel récidiviste qui n’hésiterait pas à ôter la vie, directement ou indirectement, à d’autres citoyens.

Nous redoutons que les accointances et soutiens politiques dont bénéficierait Monsieur Bidjang ne constituent un frein à l’administration de la justice que vous êtes tenu d’appliquer.

⚖️ Demandes du Peuple Camerounais

En conséquence, au nom du peuple camerounais, dont vous êtes le représentant dans l’action publique, nous exigeons :

 * Une clarification immédiate sur les conditions de la liberté sous caution de Bruno Bidjang et sur l’état d’avancement des procédures le concernant.

 * L’accélération des audiences afin que la justice soit rendue sans délai aux familles des victimes, Bryan Fombor et Martinez Zogo.

 * La garantie de l’indépendance de la justice et l’assurance qu’aucune interférence politique ne viendra protéger cet  » «homme du régime» » ou récompenser son implication électorale au détriment de la vérité et de l’équité.

🚪 L’Injustice des Deux Poids, Deux Mesures

L’indignation est d’autant plus vive que Bruno Bidjang, avec un tel casier judiciaire allégué, se pavane, selon les informations rapportées, sous l’escorte d’honneur de la police nationale.

Parallèlement, des centaines de jeunes citoyens sont incarcérés et condamnés par votre tribunal militaire pour l’exercice de droits constitutionnels (marches démocratiques). D’autres, comme Olivier Bibou Nissack , croupissent en prison depuis cinq ans, sans avoir marché, simplement pour un acte civil (invitation à un mariage).

Ceci est un cri d’alarme : La justice ne peut tolérer un tel système de deux poids, deux mesures. Le citoyen que vous poursuivez pour des crimes de sang est libre et nargue la nation, tandis que ceux qui exercent des libertés fondamentales sont derrière les barreaux.

Nous exigeons la mise en liberté de tous ceux qui n’ont fait qu’exercer leurs droits et qui sont aujourd’hui victimes d’une justice sélective, pendant que celui qui mérite la prison est en liberté.

Nous attendons de votre haute autorité des actes forts pour rétablir la confiance du peuple dans l’institution judiciaire.

Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire du Gouvernement, l’expression de ma très haute considération citoyenne.

Ce  le 17 novembre 2025

Jean Claude Mbede Fouda

Citoyen Camerounais

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Mouelle Kombi convoque une importante réunion à Yaoundé

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Mouelle Kombi convoque une importante réunion à Yaoundé
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Ladite réunion aura lieu ce mercredi 10 décembre 2025, au Palais Polyvalent des Sports à Yaoundé.

Le gouvernement prépare la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc. C’est dans cette lancée que Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des Sports et de l’éducation physique préside une importante réunion à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun.

Ladite réunion est pour ce mercredi 10 décembre 2025 au Palais Polyvalent des Sports à Yaoundé, peut-on lire dans un message porté.

Dans ce message porté qui date de ce lundi 8 décembre, Narcisse Mouelle Kombi invite plusieurs membres de ce département ministériel à prendre part à cette importante réunion pour l’organisation de la participation du Cameroun à la Coupe d’Afrique des nations prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

Lire ici le message porté :

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le Nigeria dévoile un plan d’aide pour ses ressortissants

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le Nigeria dévoile un plan d’aide pour ses ressortissants
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Sur instruction du président Bola Tinubu de la République fédérale du Nigeria, le Pr Babangana Umara Zulum, gouverneur de l’État de Borno était le dimanche 7 décembre 2025 à la rencontre de ses compatriotes réfugiés au camp de Minawao.

Selon le média public Cameronn Tribune, le gouverneur de l’Etat de Borno était accompagné dans ce déplacement par Midjiyawa Bakari, le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord. Le porte-parole du président de la République fédérale du Nigeria a remercié le gouvernement camerounais et les humanitaires, pour l’encadrement dont bénéficient ses compatriotes du camp de Minawao.

Il ressort des échanges que le Pr Babangana Umara Zulum a eus avec les réfugiés qu’une enveloppe de 500 000 « nairas », soit 202 500 FCFA sera remise à chaque chef de famille candidat au retour volontaire au Nigeria le moment venu. Les jeunes filles et jeunes gens célibataires auront chacun 100 000 « nairas ».

Pour les autres qui ne bougent pas, des appuis seront mis à leur disposition pour améliorer leurs conditions de vie. Pour l’heure, on dénombre 81 000 réfugiés au camp de réfugiés de Minawao, dont 10 000 qui sollicitent un retour au bercail.

Le nombre croissant de réfugiés dans le camp de réfugiés de Minawao au Cameroun, situé dans la région de l’Extrême-Nord, suscite de profondes inquiétudes parmi les organisations humanitaires, car il dépasse le seuil de 77 000.

L’augmentation alarmante de la population réfugiée dans le camp de Minawao est profondément préoccupante pour les organisations humanitaires travaillant dans l’Extrême-Nord du Cameroun. Créé en 2013, à environ 70 km de la frontière nigériane, le camp se voulait une solution temporaire pour accueillir les victimes des attaques de Boko Haram.

Cependant, il continue d’exister, accueillant désormais bien plus de personnes que sa capacité ne le permet. Les rapports des organisations humanitaires indiquent que la population du camp a dépassé les 77 000 réfugiés, mettant à rude épreuve les ressources et entravant les efforts visant à répondre aux besoins essentiels tels que la nourriture, les soins de santé et l’éducation.

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un pas décisif vers un Cameroun mieux administré

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un pas décisif vers un Cameroun mieux administré
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L’annonce du Ministre de l’Administration territoriale, invitant les Gouverneurs à proposer de nouvelles créations de Départements et d’Arrondissements, marque un moment décisif pour la gouvernance territoriale du Cameroun. Loin d’être une formalité administrative, cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de modernisation, de proximité et de développement, voulue et impulsée par le Président Paul Biya.

 

 Lire l’analyse de Jean Calvin Mendim, militant engagé de la Section Rdpc de Diang :

  1. Une réforme qui marque un tournant majeur

Le récent message-fax adressé aux Gouverneurs dépasse largement le cadre d’une directive ministérielle. Il s’agit d’un acte de portée politique et sociale, annonciateur d’une nouvelle étape dans l’organisation territoriale du pays. Le Cameroun évolue, sa population croît et ses besoins se diversifient. Il devenait incontournable d’adapter la carte administrative à cette nouvelle réalité.

Derrière cette décision se lit la volonté ferme de rapprocher l’État de ses citoyens, d’accélérer le développement local et de réduire les déséquilibres territoriaux. C’est un tournant majeur dans la manière de penser la gouvernance, la proximité et l’efficacité de l’action publique.

  1. Rapprocher l’administration des populations

Créer un nouvel Arrondissement n’est pas un simple découpage géographique. C’est l’émergence d’un nouvel espace de gouvernance locale, d’une nouvelle Commune et d’une administration plus proche, plus accessible et mieux adaptée. À chaque nouvelle Commune naissent de nouvelles responsabilités, de nouveaux services publics, de nouvelles opportunités pour les jeunes et les femmes, et un canal supplémentaire pour les ressources de l’État.

Chaque création administrative devient ainsi un souffle de renouveau, une promesse d’équité territoriale et une réponse aux frustrations des populations qui se sentent isolées ou oubliées.

  1. Dépasser les peurs : le développement exige de l’audace

Certaines réticences se manifestent, notamment chez des responsables locaux soucieux de préserver l’intégrité de leur territoire et de leur influence. Mais cette frilosité ne résiste pas à l’analyse. L’histoire administrative du Cameroun démontre que les évolutions territoriales ont toujours ouvert la voie à plus de développement, plus de visibilité et plus de moyens.

Le développement ne naît jamais de l’immobilisme. Chaque division administrative crée deux centres d’initiatives, deux programmes de développement, deux moteurs de croissance. Pour un responsable visionnaire, ce n’est pas une perte, mais un dédoublement des opportunités et des capacités d’action.

  1. Une réforme éminemment Politique

Cette réforme porte également une charge politique très forte. Décloisonner une Commune pour en créer deux, c’est instaurer un deuxième Maire, un deuxième Conseil municipal et un nouveau pôle d’influence politique. C’est aussi implanter une nouvelle mairie, générer de nouveaux emplois et diversifier les sources locales de financement.

Dans un contexte où les rivalités politiques autour des municipalités sont parfois intenses, multiplier les centres de décision offre un apaisement salutaire. Deux espaces politiques signifient moins de tensions, plus d’équilibre, plus d’opportunités pour les jeunes élites et un dynamisme nouveau pour la scène locale.

  1. Au niveau départemental : renforcer la voix des territoires

L’impact de la réforme dépasse l’échelle locale. La création de nouveaux Départements modifie potentiellement la représentation nationale, puisque le nombre de sièges à l’Assemblée dépend du nombre de Départements. Chaque nouvelle entité devient donc un moyen d’amplifier la voix de territoires longtemps « marginalisés ».

C’est un acte de justice territoriale et un pas important vers un rééquilibrage politique du pays, où davantage de communautés peuvent participer de manière équitable aux décisions nationales.

Conclusion : Une réforme qui ouvre l’avenir

Le Cameroun est en train de se redessiner. Ce mouvement ne doit pas susciter la peur, mais l’enthousiasme. Plus un pays multiplie les mairies, les Départements et les centres de décision, plus il renforce son accès aux services publics, sa gouvernance locale et sa capacité à se développer harmonieusement.

Un pays qui partage le pouvoir construit la paix. Un pays qui diversifie les pôles de développement crée davantage de chances de réussite. Un pays qui se redessine se réinvente. Et c’est tout l’avenir du Cameroun qui s’ouvre, plus équilibré, plus proche, et résolument tourné vers le progrès.

 

 

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