Actualités locales
« On ne parle plus de football au Cameroun » : la sortie choc d’Anthony Pla après l’échec des Lions


Pour le journaliste passionné de football africain, cette non-qualification c’est d’abord un manque à gagner financier énorme pour le football Camerounais qui en souffrira jusqu’en bas.
Après l’élimination des Lions Indomptables en demi-finale des barrages continentaux pour la Coupe du monde 2026, Anthony Pla recentre le débat sur l’aspect purement sportif. Dans une analyse, il indique qu’au-delà des choix du coach, nous devons aussi observer et comparer le groupe sélectionné, sa qualité avec ceux des meilleures nations en Afrique.
« Un adage dit « L’important n’est pas la chute, mais l’atterrissage » – L’atterrissage est vraiment dur et l’élimination des Lions Indomptables est un choc non-seulement pour le Cameroun mais aussi pour toute l’Afrique et les suiveurs du football Africain. Une très grande nation, référence du football Africain, est tombée et cette chute ne vient pas du match d’hier. C’est une faillite collective sur le terrain et en dehors à tous les niveaux qu’il faut utiliser comme leçon, comme un exemple.
Cette non-qualification c’est d’abord un manque à gagner financier énorme pour le football Camerounais qui en souffrira jusqu’en bas. On a depuis trop longtemps, laissé le débat sportif qui s’est orienté sur l’extra sportif, les polémiques, la vie privée, et nous tous en tant que médias, nous sommes d’abord responsables de cela. Nous l’avons tous alimenté et c’est une erreur. Ceux qui parlent de Hiboux/Églisiens vous avez aussi votre contribution dans cet échec. Avant de taper sur les acteurs, je crois que nous devons nous remettre en question et réorienter les débats sur l’aspect sportif et sur ce que l’on peut voir sur le terrain depuis trop longtemps déjà. On ne parle plus du Football et c’est vraiment triste.
Ensuite, il y a beaucoup de choix tactiques, de projet de jeu, de changements, que nous ne comprenons pas venant du coach. C’est beaucoup trop juste et insuffisant. Au-delà des choix du coach, nous devons aussi observer et comparer le groupe sélectionné, sa qualité avec ceux des meilleures nations en Afrique. La différence est énorme et le coach n’a pas forcément toutes les cartes en main pour faire changer le cours d’un match comme celui d’hier. Il faut beaucoup plus de concurrence sur toutes les lignes.
Sur les performances, Bryan Mbeumo a été nettement au-dessus et c’est un joueur qui nous a montré qu’il mérite de disputer une Coupe du Monde. Mais sur le long terme, il va se passer quoi ? Quels sont les petits qui vont monter et de quelle façon ? Dans quel contexte et quelle situation peuvent-ils intégrer sereinement la Tanière ?
Idem pour les fans, hier est un « Wake up call » parce que pour un match comme celui-ci, les fans de la RDC ont mis le feu et ont exporté au monde une belle image du football Africain. Sur la question des fans, le Cameroun était aussi battu en présence et en soutien.
Il se dit que le Hemley a disparu mais comment peut-on le retrouver quand il n’y a pas de sérénité ? On pourrait écrire tout un Roman et débattre pendant des heures, mais il y a un constat et celui-ci est alarmant depuis longtemps. La grande question dans cette situation plus que compliquée est : « Comment est-ce que nous en sortons ? »
Je suis vraiment désolé pour les supporters inconditionnels et courageux du Cameroun que je vois avec des larmes aux yeux. Que cet échec permette de tirer toutes les leçons pour qu’il ne soit pas pour rien. Sans souffrance, il n’y a pas de belle histoire qui s’écrit et la première page de cette belle histoire doit commencer à s’écrire dès maintenant parce que retrouver la gloire du passé mettra du temps, beaucoup de temps… »
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le maire de Makary fait le lien avec l’arrestation d’un présumé ravitailleur de Boko Haram

Le village Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été pris pour cible dans la nuit du mercredi au jeudi 17 septembre 2026.
Selon le maire de la commune de Makary, Agbassi Adoum, joint au téléphone par le journaliste Jean Charles Biyo’o Ella, il est fort probable que l’attaque de Madegoua survenue vers 2 h du matin ce 17 septembre et qui a coûté la vie à 13 personnes, toutes inhumées ce matin, soit une opération de représailles !
Tôt ce jeudi vers 2 h du matin, alors que les habitants dormaient, une escouade d’hommes armés a fait irruption dans la localité. Les premiers tirs ont brutalement réveillé les populations. Les assaillants ont alors ouvert le feu sur plusieurs habitants, faisant treize morts et plusieurs blessés.
Des enfants auraient également été enlevés au cours de cette incursion, selon la même source. Le nombre exact des personnes kidnappées reste toutefois à établir.
Pour le maire de Makary, cette attaque pourrait être liée à une opération de représailles. L’édile fait le rapprochement avec l’arrestation, le 9 août dernier, d’un homme présenté comme un présumé ravitailleur de Boko Haram. Le suspect, domicilié à Ngouma, avait été interpellé à Dougoum-Silo, dans l’arrondissement de Hilé-Alifa, avec une importante cargaison de munitions.
Selon les éléments rendus publics à l’époque par la Gendarmerie nationale, les forces de l’ordre avaient découvert 7 412 munitions de calibre 7,62 × 39 millimètres, dissimulées dans trois bidons. Le suspect avait ensuite été conduit à l’état-major de la compagnie de gendarmerie de Makary pour les besoins de l’enquête.
Pour le maire, l’homme avait été dénoncé par des habitants avant son interpellation. L’attaque de Madégoua, survenue tôt ce matin, serait donc, selon lui, une vengeance contre une population accusée d’avoir contribué à son arrestation. Une hypothèse qui reste, à ce stade, à confirmer par les autorités sécuritaires et judiciaires.
Cette nouvelle attaque rappelle l’incursion menée en juin dernier à Afadé, autre localité de l’arrondissement de Makary. Des hommes armés avaient alors fait irruption de nuit au palais du sultan et enlevé plusieurs personnes, parmi lesquelles deux filles du chef traditionnel, âgées de cinq et quatorze ans.
À Madégoua, l’heure est désormais au deuil et à l’inquiétude. Dans cette partie du Logone-et-Chari, les populations restent exposées aux incursions nocturnes, aux enlèvements et aux attaques attribués aux groupes armés actifs autour du bassin du lac Tchad.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Logone-et-Chari : 13 morts dans une attaque à Madegoua
Le village de Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été attaqué dans la nuit du mercredi au […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC

L’ancien premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Yacouba Mota, a vivement réagi à la décision du Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou dans l’affaire opposant le parti à trois de ses anciens militants, dont Willy Mengue.
Dans un texte publié sur les réseaux sociaux, M. Mota s’en prend particulièrement à Willy Mengue, qu’il accuse d’avoir choisi la voie judiciaire pour contester le fonctionnement interne du MRC.
« Le cas d’école Willy Mengue », écrit-il en ouverture, avant de dénoncer ce qu’il présente comme une démarche contraire, selon lui, au combat politique mené par le parti.
Le Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou s’est déclaré, jeudi, incompétent pour examiner en référé la demande introduite par Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure, dite Laure Noutchang, et Sébastien Mbala Wouria II. Les trois requérants sollicitaient notamment la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du MRC.
Lire la sortie de Mamadou Mota :
« De l’art d’être le dindon d’une farce tragique : le cas d’école Willy Mengue.
Mes chers amis, s’il y a bien une leçon à tirer des soubresauts politiques qui agitent notre scène nationale, c’est que le ridicule possède désormais ses propres professionnels. Pour comprendre la dernière sortie numérique de Monsieur Willy Mengue, il convient d’abord de rappeler le décor. Nous ne sommes pas dans une démocratie scandinave où l’on débat du budget autour d’un thé. Nous sommes au Cameroun, un pays où faire de l’opposition et en particulier au MRC s’apparente à une discipline de haute voltige sans filet.
L’acharnement du régime de Yaoundé n’est plus une tactique, c’est une seconde nature. Arrestations arbitraires, interdictions systématiques, diabolisation médiatique : l’appareil d’État déploie un zèle kafkaïen pour étouffer le moindre souffle de dissidence. Et c’est précisément au milieu de cette tempête, alors que ses anciens camarades font face aux vents contraires avec un courage qui force le respect, que Monsieur Willy Mengue a eu cette illumination magistrale : traîner son propre parti en justice. Quelle audace. Quelle vision stratégique.
Malheureusement pour lui, son plan s’est fracassé sur un écueil prévisible : la justice s’est déclarée incompétente. Traduction politique : circulez, il n’y a rien à voir.
En renvoyant ce plaignant égaré à ses chères études, le tribunal n’a pas seulement douché ses ambitions de grandeur ; il a involontairement privé le MINAT d’un hochet qu’il s’apprêtait à agiter avec gourmandise pour déstabiliser l’opposition. Mais le summum de l’art dramatique est atteint lorsque l’intéressé se répand sur Facebook, la mine défaite, en écrivant : « Quelle triste nouvelle pour le MRC ». Voyez-vous cela.
Monsieur joue les Tartuffes de la démocratie. Il feint de pleurer sur le sort d’un parti qu’il a lui-même tenté de saboter. La vérité, c’est que la triste nouvelle n’est que pour lui, et pour cette cohorte d’opportunistes qui n’ont jamais compris la gravité de la tâche qui leur incombait. Ils ont confondu le combat pour la liberté avec une vulgaire querelle d’arrière-boutique, jouant avec une constance touchante le rôle d’idiots utiles pour un régime qui n’en demandait pas tant. Heureusement, face à ce vaudeville juridico-politique, il restait des adultes dans la pièce.
Je tiens à saluer le collectif Souop Sylvain. Votre patience face à l’absurde, votre abnégation et votre rigueur ont agi comme un puissant révélateur. Vous avez démontré que face aux marionnettes et aux maîtres du cynisme d’État, la droiture et la constance restent les seules boussoles. Les masques sont tombés, et le spectacle est terminé.
Mamadou Mota
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














