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André Luther Meka : « je demande au petit frère Espoir Biyong d’arrêter son cinéma »

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André Luther Meka : « je demande au petit frère Espoir Biyong d’arrêter son cinéma »
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André Luther Meka : « je demande au petit frère Espoir Biyong d’arrêter son cinéma »

Le communicant du RDPC André Luther Meka est visiblement très remonté contre le 6e adjoint au maire de la commune de Douala 5e. Dans une publication, il annonce qu’il va désormais « étaler » son « petit frère » qui doit arrêter son « cinéma ».

« Je demande au petit frère Espoir Biyong d’arrêter son cinéma et de se taire. Je te le demande de façon péremptoire. Ton cinéma émotionnel et mensonger ne peut que captiver les naïfs en politique. Ami du RDPC, tu roules carrosse dans une voiture de luxe achetée par ton parrain du RDPC.

Tu gagnes les marchés dans la commune de Douala 5e, on t’a demandé de démissionner du PCRN, tu l’as fait avec des avantages, tu fais des missions à l’étranger chaque année avec le maire de Douala 5e. Tu es aujourd’hui l’un des maires les plus nantis. Ta stratégie de flatter dans le mensonge les taahlibans ne va pas prospérer. Je le déclare solennellement, l’ère des caméléons à l’opposition est terminée.

Nous allons vous étaler désormais. Que ton parrain du RDPC le sache. Ce système de cooptation à tout vent des impertinents et inconsistants qui mangent dans la main des élites du RDPC et débitent des inepties dans les médias doit s’arrêter. C’est terminé !!!! », écrit André Luther Meka.

Cette sortie au vitriol est motivée par les récentes déclarations de Joseph Espoir Biyong sur une télévision locale, affirmant que Issa Tchiroma Bakary a gagné la présidentielle 2025 devant Paul Biya. Lors de son intervention, il mettait au défi le RDPC et Elecam de publier les vrais procès-verbaux issus des bureaux de vote.

Une sortie qui serait également à l’origine de sa convocation administrative devant le préfet du Wouri. En effet, le préfet du Wouri, Sylyac Marie Mvogo, a adressé une convocation administrative à l’adjoint au maire Joseph Espoir Biyong. L’autorité administrative demande au maire de se présenter à son cabinet logé à la préfecture de Bonanjo le lundi 17 novembre 2025 à 13 heures.

Dans un contexte marqué par les tensions post-électorales, on pourrait se demander si ce sont les sorties médiatiques du maire au sujet des résultats électoraux qui sont à l’origine de sa convocation. Cette hypothèse tend à se confirmer.

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le maire de Makary fait le lien avec l’arrestation d’un présumé ravitailleur de Boko Haram

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le maire de Makary fait le lien avec l’arrestation d’un présumé ravitailleur de Boko Haram
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Le village Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été pris pour cible dans la nuit du mercredi au jeudi 17 septembre 2026.

Selon le maire de la commune de Makary, Agbassi Adoum, joint au téléphone par le journaliste Jean Charles Biyo’o Ella, il est fort probable que l’attaque de Madegoua survenue vers 2 h du matin ce 17 septembre et qui a coûté la vie à 13 personnes, toutes inhumées ce matin, soit une opération de représailles !

Tôt ce jeudi vers 2 h du matin, alors que les habitants dormaient, une escouade d’hommes armés a fait irruption dans la localité. Les premiers tirs ont brutalement réveillé les populations. Les assaillants ont alors ouvert le feu sur plusieurs habitants, faisant treize morts et plusieurs blessés.

Des enfants auraient également été enlevés au cours de cette incursion, selon la même source. Le nombre exact des personnes kidnappées reste toutefois à établir.

Pour le maire de Makary, cette attaque pourrait être liée à une opération de représailles. L’édile fait le rapprochement avec l’arrestation, le 9 août dernier, d’un homme présenté comme un présumé ravitailleur de Boko Haram. Le suspect, domicilié à Ngouma, avait été interpellé à Dougoum-Silo, dans l’arrondissement de Hilé-Alifa, avec une importante cargaison de munitions.

Selon les éléments rendus publics à l’époque par la Gendarmerie nationale, les forces de l’ordre avaient découvert 7 412 munitions de calibre 7,62 × 39 millimètres, dissimulées dans trois bidons. Le suspect avait ensuite été conduit à l’état-major de la compagnie de gendarmerie de Makary pour les besoins de l’enquête.

Pour le maire, l’homme avait été dénoncé par des habitants avant son interpellation. L’attaque de Madégoua, survenue tôt ce matin, serait donc, selon lui, une vengeance contre une population accusée d’avoir contribué à son arrestation. Une hypothèse qui reste, à ce stade, à confirmer par les autorités sécuritaires et judiciaires.

Cette nouvelle attaque rappelle l’incursion menée en juin dernier à Afadé, autre localité de l’arrondissement de Makary. Des hommes armés avaient alors fait irruption de nuit au palais du sultan et enlevé plusieurs personnes, parmi lesquelles deux filles du chef traditionnel, âgées de cinq et quatorze ans.

À Madégoua, l’heure est désormais au deuil et à l’inquiétude. Dans cette partie du Logone-et-Chari, les populations restent exposées aux incursions nocturnes, aux enlèvements et aux attaques attribués aux groupes armés actifs autour du bassin du lac Tchad.

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Logone-et-Chari : 13 morts dans une attaque à Madegoua

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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC

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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC
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L’ancien premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Yacouba Mota, a vivement réagi à la décision du Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou dans l’affaire opposant le parti à trois de ses anciens militants, dont Willy Mengue.

Dans un texte publié sur les réseaux sociaux, M. Mota s’en prend particulièrement à Willy Mengue, qu’il accuse d’avoir choisi la voie judiciaire pour contester le fonctionnement interne du MRC.

« Le cas d’école Willy Mengue », écrit-il en ouverture, avant de dénoncer ce qu’il présente comme une démarche contraire, selon lui, au combat politique mené par le parti.

Le Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou s’est déclaré, jeudi, incompétent pour examiner en référé la demande introduite par Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure, dite Laure Noutchang, et Sébastien Mbala Wouria II. Les trois requérants sollicitaient notamment la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du MRC.

Lire la sortie de Mamadou Mota :

« De l’art d’être le dindon d’une farce tragique : le cas d’école Willy Mengue.

Mes chers amis, s’il y a bien une leçon à tirer des soubresauts politiques qui agitent notre scène nationale, c’est que le ridicule possède désormais ses propres professionnels. Pour comprendre la dernière sortie numérique de Monsieur Willy Mengue, il convient d’abord de rappeler le décor. Nous ne sommes pas dans une démocratie scandinave où l’on débat du budget autour d’un thé. Nous sommes au Cameroun, un pays où faire de l’opposition et en particulier au MRC s’apparente à une discipline de haute voltige sans filet.

L’acharnement du régime de Yaoundé n’est plus une tactique, c’est une seconde nature. Arrestations arbitraires, interdictions systématiques, diabolisation médiatique : l’appareil d’État déploie un zèle kafkaïen pour étouffer le moindre souffle de dissidence. Et c’est précisément au milieu de cette tempête, alors que ses anciens camarades font face aux vents contraires avec un courage qui force le respect, que Monsieur Willy Mengue a eu cette illumination magistrale : traîner son propre parti en justice. Quelle audace. Quelle vision stratégique.

Malheureusement pour lui, son plan s’est fracassé sur un écueil prévisible : la justice s’est déclarée incompétente. Traduction politique : circulez, il n’y a rien à voir.

En renvoyant ce plaignant égaré à ses chères études, le tribunal n’a pas seulement douché ses ambitions de grandeur ; il a involontairement privé le MINAT d’un hochet qu’il s’apprêtait à agiter avec gourmandise pour déstabiliser l’opposition. Mais le summum de l’art dramatique est atteint lorsque l’intéressé se répand sur Facebook, la mine défaite, en écrivant : « Quelle triste nouvelle pour le MRC ». Voyez-vous cela.

Monsieur joue les Tartuffes de la démocratie. Il feint de pleurer sur le sort d’un parti qu’il a lui-même tenté de saboter. La vérité, c’est que la triste nouvelle n’est que pour lui, et pour cette cohorte d’opportunistes qui n’ont jamais compris la gravité de la tâche qui leur incombait. Ils ont confondu le combat pour la liberté avec une vulgaire querelle d’arrière-boutique, jouant avec une constance touchante le rôle d’idiots utiles pour un régime qui n’en demandait pas tant. Heureusement, face à ce vaudeville juridico-politique, il restait des adultes dans la pièce.

Je tiens à saluer le collectif Souop Sylvain. Votre patience face à l’absurde, votre abnégation et votre rigueur ont agi comme un puissant révélateur. Vous avez démontré que face aux marionnettes et aux maîtres du cynisme d’État, la droiture et la constance restent les seules boussoles. Les masques sont tombés, et le spectacle est terminé.

Mamadou Mota

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