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Routes communales : Un budget en hause de 38,5% proposé pour les travaux d’entretien en 2026

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Routes communales : Un budget en hause de 38,5% proposé pour les travaux d’entretien en 2026
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(Investir au Cameroun) – Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a annoncé la volonté du gouvernement d’allouer un budget de 16,1 milliards de FCFA pour les travaux de maintenance des routes communales au cours de l’exercice budgétaire 2026, a-t-on appris de sources proches des réunions de préparation du budget 2026 organisées le 3 novembre 2025 à Yaoundé. En comparaison avec les 11,6 milliards de FCFA de 2025, cela représente une hausse de 4,5 milliards de FCFA (+38,5 %),

L’augmentation de cette enveloppe, apprend-on, vise à améliorer l’état de ce réseau, qui représente 81 % du réseau national. Cependant, seulement 24,2 % du réseau routier communal est jugé «en bon ou moyen état» par les experts du ministère des Travaux publics, révélant les difficultés auxquelles se heurte l’entretien routier au Cameroun.

En cause : l’insuffisance des moyens alloués aux travaux. En 2025, par exemple, le Fonds routier estime à 1 097 milliards de FCFA les besoins financiers nécessaires pour entretenir le linéaire de 39 000 km — incluant 13 500 mètres d’ouvrages d’art – au cours de l’exercice budgétaire.

Pourtant,« les ressources mobilisées pour la campagne 2025, Budget d’investissements publics (BIP) et Fonds routier, s’élèvent à environ 100 milliards de FCFA », révèlecet organisme public. De l’aveu d’Esaïe Moussa Aubin, l’administrateur du Fonds routier,« ces ressources permettent de couvrir moins de 10% des besoins recensés ».

BRM

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Incendie à l’usine Metafrique Steel à Douala : 16 personnes grièvement brûlées !

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À Douala, un violent incendie s’est déclaré au petit matin de ce lundi 2 novembre 2026 dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel, située dans […]

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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Bassin du lac Tchad : Le Cameroun et trois voisins mobilisés contre le choléra, Ebola et la Mpox

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Le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine renforcent leur coopération sanitaire face à la progression de plusieurs maladies épidémiques. Réunis à Douala […]

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