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Presidentielle 2025: Le nom du vainqueur attendu ce jour, dans un climat explosif

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Presidentielle 2025: Le nom du vainqueur attendu ce jour, dans un climat explosif
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Le Cameroun retient son souffle. Ce lundi 27 octobre 2025, le Conseil constitutionnel doit proclamer les résultats officiels de la présidentielle, deux semaines après un scrutin qui a profondément divisé le pays. Le verdict est certain, ses conséquences, elles, demeurent imprévisibles.

Dimanche 26 octobre 2025, le pays a basculé dans une journée de toutes les tensions. À Douala, de nombreux partisans d’Issa Tchiroma Bakary ont défilé dans plusieurs quartiers populaires, principalement à New-Bell. Des vidéos relayées sur les réseaux sociaux montraient des foules scandant le nom du leader du FSNC, brandissant des pancartes réclamant la “victoire du peuple”. Des coups de feu ont retenti et Des témoins évoquent au moins deux morts, sans confirmation officielle.

À Yaoundé, des manifestants ont tenté de se regrouper à Tsinga et Mokolo avant d’être dispersés par la police à coups de gaz lacrymogènes. Dans la soirée, les sirènes et le fracas des bottes ont rythmé plusieurs artères de la capitale, tandis que les habitants se barricadaient chez eux.

Même climat d’effervescence dans le Nord, où Garoua, fief d’Issa Tchiroma, s’est embrasée. Des cortèges ont parcouru la ville toute la journée, bravant les interdictions préfectorales. À Maroua, des affrontements ont opposé manifestants et forces de sécurité. Selon des sources locales, une cinquantaine de personnes auraient été arrêtées. À Kousséri, des barricades ont été érigées sur plusieurs axes avant d’être démantelées dans la nuit.

La tension s’est également propagée à Bafoussam, Buéa, Bafang, Nkongsamba et Meiganga, où des marches spontanées ont éclaté dans les artères principales.m. L’appel de Tchiroma à “une marche pour la libération du Cameroun” a donc été largement suivi, malgré les interdictions de rassemblement décrétées sur tout le territoire.

L’appel à la résistance de Tchiroma

Depuis plusieurs jours, le candidat du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) maintient une posture de défiance. “Ma victoire est indéniable”, a-t-il déclaré à la BBC Africa le 24 octobre, affirmant détenir les procès-verbaux prouvant qu’il a remporté l’élection avec 54 % des voix contre 31 % pour Paul Biya. “Nous n’accepterons jamais que nos votes soient volés”, a-t-il insisté, appelant ses partisans à “défendre la vérité des urnes”.

Ce discours de résistance a galvanisé ses soutiens, notamment dans le septentrion, où les manifestations ont pris des allures de défi au pouvoir central.

Toute cette agitation q plongé le pays dans une sorte de psychose généralisée.Les quartiers populaires, d’ordinaire animés, offraient dimanche soir un spectacle inhabituel : rues quasi désertes, boutiques closes, stations-service barricadées. Dans les marchés de Douala et Yaoundé, les populations ont fait des provision bien avant, craignant des violences à l’annonce des résultats.

Dans les grandes métropoles, les autorités ont multiplié les restrictions pour tenter de prévenir un scénario de chaos. À Douala, le préfet du Wouri, Sylyac Marie Mvogo, a interdit la circulation des motos-taxis entre 18 h et 6 h dans plus de vingt quartiers. À Yaoundé, son homologue du Mfoundi, Emmanuel Mariel Djikdent, a limité les horaires d’ouverture des snacks-bars et imposé un couvre-feu nocturne à partir de minuit. Des mesures similaires ont été prises à Garoua, Dschang et Bertoua, où la vente de carburant en bidons a été proscrite.

Face à cette atmosphère d’attente anxieuse, le gouvernement multiplie les initiatives d’apaisement. Des missions ministérielles ont sillonné les régions pour relayer le message du chef de l’État appelant au calme et à la cohésion nationale.

Mais sur le terrain, les appels à la retenue peinent à dissiper la crainte d’un lendemain incertain. L’heure du verdict approche, et avec elle, la redoutable question que se posent désormais des millions de Camerounais :le pays saura-t-il rester debout après le résultat ?

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo
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Le juriste/écrivain pense que le Cameroun doit exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes.

Depuis le 23 juin 2023, le Cameroun est inscrit sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Malgré la batterie de mesures prises pour en sortir, le pays a toujours du mal à mettre en œuvre un dispositif institutionnel et légal efficace de lutte contre le blanchiment de financements du terrorisme et la prolifération des armes pour satisfaire aux exigences du GAFI.

Après l’inscription du pays sur ladite liste, les pouvoirs publics ont créé en octobre 2023, le Comité de coordination regroupant en son sein, des représentants de l’Etat et des ordres professionnels (banques, notaires, avocats, assureurs) et chargé de piloter les politiques nationales de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Malheureusement, toutes ces mesures se sont avérées insuffisantes pour sortir le pays de cette liste. Dans une tribune récemment publiée, Cyrano Tchekouo, juriste/écrivain donne quelques pistes de solutions pour aider le Cameroun.

Le juriste précise tout d’abord que le GAFI n’étant pas une juridiction, aucune sanction officielle n’est infligée aux pays inscrits sur cette liste grise du GAFI. Toutefois rappelle l’écrivain, le fait d’être publié peur avoir des conséquences tant politiques qu’économiques.

Comme solutions, Cyrano Tchekouo propose aux gouvernement de renforcer les pouvoirs de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) et de la Commission nationale anticorruption (CONAC) en leur permettant de prononcer des sanctions financières ne serait-ce qu’à titre conservatoire, afin de ne pas se limiter uniquement aux simples déclarations de soupçons.

Le juriste préconise également de promouvoir davantage la culture de ka digitalisation afin de limiter la circulation de l’argent liquide et contrôler les transferts de fonds internationaux. En outre, il faut exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes. A ces mesures s’ajoute le renforcement de la surveillance des frontières afin de limiter le flux de transactions suspectes et douteuses.

Pour mémoire, le GAFI publie trois fois par an, un document intitulé «Déclaration publique du GAFI», dans lequel il présente les Etats considérés comme étant à haut risque et/ou non coopératifs en raison des lacunes stratégiques dans leur dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Ainsi, de nouveaux pays sont ajoutés, tandis que d’autres sont retirés une fois leur plan d’action achevé. Il s’agit en effet des pays considérés comme « juridictions sous surveillance » c’est-à-dire qu’après analyse des mesures prises par le pays, le GAFI conclut à l’existence de carences stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme.

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026
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Depuis le 15 juillet dernier, l’entreprise est guidée par trois valeurs fondamentales impulsées par son nouveau directeur général, Victor Noumoue.

Depuis la mi-juillet 2026, General Bank of Cameroon a un nouveau directeur général, Victor Noumoue. Il a été nommé le 15 juillet dernier, à la suite de la clôture du rachat de Société générale par l’Etat du Cameroun. Dans une interview accordée au journal l’Economie, le banquier évoque trois valeurs fondamentales qui vont diriger son action.

D’abord, l’intégrité et la transparence. Pour le nouveau directeur général de General Bank of Cameroon, la conformité rigoureuse, l’éthique et la probité ne sont pas négociables parce qu’elles garantissent selon lui, la sécurité de l’institution et la confiance des parties prenantes de la banque.

Ensuite, la banque entend renforcer la proximité, l’écoute avec sa clientèle et ses partenaires, afin de construire des relations durables. Enfin, il est question pour l’actuel staff de mettre l’accent sur l’orientation de sa clientèle et la culture du résultat. «Nous devons cultiver une agilité de tous les instants pour anticiper les besoins du marché, innover et viser l’excellence opérationnelle au quotidien» indique Victor Noumoue dans les colonnes du journal l’Economie.

Performances

Au premier semestre 2026, le bilan de General Bank of Cameroon affichait une progression de 10% par rapport à fin décembre 2025 avec un produit net bancaire en hausse de 7,2%, tandis que le résultat net affiche une croissance de 6,8% par rapport à juin 2025. Les fonds nets de l’entreprise atteignent le chiffre de 138 milliards FCFA au 31 mars 2026.

«Ce niveau exceptionnel de capitalisation n’est pas qu’un simple chiffre, il est le témoignage d’une gestion financière, d’une rigueur absolue et le reflet indéniable d’une institution en très grande forme financière. De plus, sur le plan réglementaire, les ratios prudentiels de SG Cameroon ne se contentent pas de respecter les normes COBAC (Commission bancaire de l’Afrique Centrale Ndlr). Ils les surpassent, démontrant une prudence et une solidité bien au-delà des attentes» se targue Victor Noumoue.

La feuille de route de l’entreprise s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. L’intensification du dynamisme commercial avec pour objectif de se positionner comme acteur majeur de financement en accompagnant les projets à valeur.

«Nous continuerons également à assurer une qualité de service irréprochable à nos clients. Nous sommes dans un marché bancaire en mutation, la différence se fera par la satisfaction et la proximité que nous avons avec nos clients à travers des parcours plus simples, plus rapides et davantage digitalisés» indique le directeur général de General Bank of Cameroon.

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo
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La femme la plus belle du Cameroun est connue depuis cette nuit. Il s’agit de Maellys Ngo Mboui. Âgée de 20 ans, celle qui succède à Audrey Moutongo (il s’agit de l’ex première dauphine qui avait succédé à Josiane Golonga, élue en mai et destituée après une brouille avec le Comité Miss Cameroon (Comica), le 25 février 2025. C’est une confirmation pour celle qui avait déjà été élue Miss Cameroon diaspora en mars dernier. Franco-Camerounaise, Maellys Ngo Mboui est originaire de la région du Nord-Ouest.

Maellys Ngo Mboui est étudiante en Économie-gestion et Mathématiques-Informatiques, en France. Le jury est donc allé trouver la plus belle femme du Cameroun hors du territoire national.

Miss Cameroon 2026 est porteuse d’un projet baptisé Cameroonian girls in stem. Lequel vise à encourager et former les jeunes filles à devenir des leaders dans l’innovation et la cyberdéfense, des actrices de la transformation sociale et des ambassadrices culturelles du Cameroun.

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