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Olam Agri construit un forage alimenté à l’énergie solaire pour la communauté de Babenga au Cameroun

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Olam Agri construit un forage alimenté à l’énergie solaire pour la communauté de Babenga au Cameroun
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(OLAM AGRI) – Dans le cadre de ses initiatives en matière de responsabilité d’entreprise et de développement durable (CR&S), Olam Agri, une entreprise agroalimentaire de renommée mondiale, a mis en service un forage motorisé alimenté à l’énergie solaire d’une capacité de 10 000 litres dans la communauté de Babenga, au Cameroun. Ce projet, baptisé à juste titre « Safe Water » (Eau potable), est une intervention ciblée visant à répondre au besoin urgent d’accès à l’eau potable dans les zones rurales.

La communauté de Babenga a exprimé sa profonde gratitude et sa joie à la mise en service du forage, qui devrait réduire considérablement le temps et les efforts consacrés à la collecte quotidienne de l’eau et contribuer à atténuer les maladies d’origine hydrique. Conformément à son engagement en faveur du développement durable à long terme, Olam Agri a non seulement construit et livré le forage, mais a également créé un comité chargé de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (WASHCOM). En outre, des mécaniciens locaux ont reçu une formation afin d’assurer l’entretien et le bon fonctionnement de l’installation.

S’exprimant au nom des chefs de famille de Babenga, M. Ekambi Ekambi Emile a déclaré : « Nous avons dû faire face à de nombreux défis en raison de la mauvaise qualité de l’eau que nous consommions auparavant. La diarrhée, les infections bactériennes, le choléra et d’autres maladies étaient fréquentes. Aujourd’hui, nous remercions Dieu d’avoir ouvert les cieux sur Babenga. Olam Agri nous a offert cette pompe à eau, que nous considérons comme aussi précieuse que l’or. Elle nous permettra de mener une vie plus saine, comme les autres. »

Derefaka Derefaka, associé de projet, Global CR&S, Olam Agri, a déclaré : « L’eau est essentielle, c’est pourquoi nous avons lancé le projet Safe Water afin de fournir et d’améliorer l’accès à une eau sûre, propre et potable pour nos communautés agricoles et rurales. Cette initiative est particulièrement bénéfique pour les femmes et les enfants, qui assument traditionnellement la responsabilité quotidienne de la collecte de l’eau. »

Ashu Ma-Mbeng Success, responsable de la communication d’entreprise et du développement durable chez Olam Agri au Cameroun, a ajouté : « L’eau, c’est la vie. Ce projet a non seulement donné de l’espoir, mais il a aussi redonné vie aux habitants de Babenga, en les encourageant à vivre sainement, réduisant ainsi les problèmes de santé liés à l’eau. »

La mise en place du forage a été réalisée par Roots Suits & Empower, et le processus de potabilisation et de traitement de l’eau a été géré par MAISON ADA, garantissant ainsi une eau propre à la consommation.

Cette initiative connaît déjà un impact positif sur les familles de la communauté, améliorant leur état de santé et leur qualité de vie.

Olam Agri est un leader du marché de l’agro-alimentaire, de l’alimentation animale et de la fibre alimentaire, avec une empreinte d’origine mondiale, des capacités de transformation et une compréhension approfondie des besoins du marché construits sur 34 ans. Avec une forte présence sur les marchés émergents à forte croissance et des produits tels que les céréales et les oléagineux, les aliments intégrés pour animaux et les protéines, le riz, les huiles comestibles, les céréales et les graines spécialisées, le coton, les produits du bois, le caoutchouc et les services financiers liés aux produits de base, Olam Agri est au cœur des flux commerciaux mondiaux de produits alimentaires et agroalimentaires, avec un volume de 39,6 millions de tonnes échangées en 2023. En se focalisant sur la transformation des denrées alimentaires, des aliments pour animaux et des fibres pour un avenir plus durable, il vise à créer de la valeur pour les clients, à permettre aux communautés agricoles de prospérer de manière durable et à s’efforcer d’assurer la sécurité alimentaire à l’avenir. Olam Agri Holdings Limited, qui détient les activités d’Olam Agri, est une filiale à 64,6 % du groupe Olam. 35,4 % d’Olam Agri Holdings sont détenus par SALIC International Investment Company, une filiale à 100 % du partenaire stratégique d’Olam Agri, The Saudi Agricultural and Livestock Company. Pour plus d’informations et pour vous abonner à nos alertes, veuillez consulter le site https://www.olamagri.com/.

Le groupe Olam est une entreprise agroalimentaire de premier plan qui fournit des denrées alimentaires, des ingrédients, des aliments pour animaux et des fibres à 22 000 clients dans le monde entier. Notre chaîne de valeur s’étend sur plus de 60 pays et comprend des activités agricoles, de transformation et de distribution, ainsi qu’un réseau mondial d’agriculteurs. En se fixant pour objectif de “Réimaginer l’agriculture et les systèmes alimentaires à l’échelle mondial “, le groupe Olam entend relever les nombreux défis liés à la satisfaction des besoins d’une population mondiale croissante, tout en ayant un impact positif sur les communautés agricoles, notre planète et l’ensemble de nos parties prenantes. Basé et enregistré à Singapour, le groupe Olam se classe actuellement parmi les 30 plus grandes sociétés cotées en bourses en termes de capitalisation boursière sur le SGX-ST. Depuis juin 2020, le groupe Olam a été intégré dans la Série d’Indices FTSE4Good, une série mondiale d’indices d’investissement durable développée par FTSE Russell, au terme d’une évaluation rigoureuse des activités de la chaîne d’approvisionnement d’Olam, de son impact sur l’environnement et de sa transparence en matière de gouvernance. De plus amples informations sur Olam sont disponibles sur le site www.olamgroup.com.

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« notre ambition ne doit pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde »

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« notre ambition ne doit pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde »
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L’élection de la nouvelle Miss Cameroun 2026 suscite un débat sur la représentation de la beauté et de l’identité culturelles au Cameroun. Dans une réaction publiée après le concours, l’homme politique Serge Espoir Matomba s’interroge sur la place accordée aux références culturelles camerounaises dans les concours de beauté.

« De quelle beauté parlons-nous ? », écrit-il, estimant que certains codes utilisés dans la représentation de la femme camerounaise peuvent apparaître éloignés des cultures et traditions du pays.

Cheveux longs, coiffures, tenues, maquillage : Serge Espoir Matomba cite plusieurs éléments qui, selon lui, interrogent les standards esthétiques aujourd’hui associés à la beauté féminine au Cameroun. Il pose notamment la question de savoir si les jeunes femmes sont réellement encouragées à montrer une beauté ancrée dans leurs propres cultures ou si elles sont, au contraire, exposées à des modèles venus d’ailleurs.

Lire la réaction de Serge Espoir Matomba :

« J’aurais aimé, moi aussi, célébrer la plus belle femme du Cameroun 2026.

Mais une question me revient : comment célébrer une identité qui, dans sa représentation, semble parfois si éloignée de nos cultures, de nos traditions et de ce que nous sommes profondément ?

Nos jeunes filles et nos sœurs sont-elles réellement invitées à montrer la beauté camerounaise, ou sommes-nous en train de leur imposer des standards venus d’ailleurs ?

Cheveux longs qui ne sont pas les leurs, coiffures éloignées de nos traditions, tenues parfois sans véritable lien avec nos cultures, maquillages reposant sur des produits que nous ne fabriquons pas et que nous ne maîtrisons pas…

Et au bout du compte, nous proclamons : « Voici la plus belle femme du Cameroun. »

Mais de quelle beauté parlons-nous ?

La beauté camerounaise ne devrait-elle pas aussi raconter notre histoire, nos peuples, nos chefferies, nos langues, nos tissus, nos coiffures, nos savoir-faire et la richesse de nos différentes cultures ?

Il ne s’agit pas de rejeter la modernité, ni d’interdire à nos femmes de porter ce qu’elles souhaitent. Il s’agit de ne pas confondre modernité et effacement culturel.

Nous devons pouvoir être modernes sans cesser d’être nous-mêmes.

Nous devons pouvoir nous ouvrir au monde sans avoir honte de ce que nous sommes.

Nous devons pouvoir célébrer nos femmes sans leur demander, consciemment ou inconsciemment, de ressembler à quelqu’un d’autre pour être considérées comme belles.

La véritable souveraineté commence aussi par le regard que nous portons sur nous-mêmes.

Si nous ne produisons pas nos propres cosmétiques, nos propres produits capillaires, nos propres tissus et nos propres standards esthétiques, nous continuerons à consommer l’image que d’autres ont construite de nous.

Alors, ne soyons pas complices de la disparition progressive de notre identité.

Célébrons la femme camerounaise dans toute sa diversité. Célébrons sa beauté, mais aussi son histoire, sa culture, son intelligence, son talent et sa dignité.

Parce que notre ambition ne devrait pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde.

Notre ambition doit être de permettre à la Camerounaise de conquérir le monde en restant pleinement elle-même.

J’adresse toutefois mes félicitations à notre nouvelle Miss Cameroun 2026. Je lui souhaite de porter cette couronne bien au-delà des podiums et des apparences, et surtout d’en faire une véritable voix de la femme camerounaise. Puisse son règne être l’occasion de faire rayonner, au Cameroun comme à travers le monde, une beauté qui nous ressemble, qui raconte notre histoire et qui assume pleinement nos cultures, nos traditions et notre diversité.

Que cette couronne lui donne la force de promouvoir nos savoir-faire, nos créateurs, nos tissus, nos coiffures, nos langues et toutes ces richesses qui font la singularité de notre pays. À travers elle, j’espère voir une femme camerounaise qui n’a pas besoin de ressembler au monde pour conquérir le monde, mais qui peut justement le conquérir en étant pleinement, fièrement et authentiquement elle-même. Bravo à elle, et plein succès dans cette belle mission ».

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Cameroun-Comores : voici les lions indomptables déjà à l’hôtel Hilton

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Deux lions indomptables sont déjà présents au sein de la tanière, notamment dans cet hôtel de la capitale politique du Cameroun. Actu Cameroun apprend que […]

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones
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Nicolas S., soudeur de 30 ans, a agressé ses géniteurs dans leur chambre mercredi dernier, avant d’emporter 850 000 F, fruit d’une vente de récoltes de son père, et deux téléphones. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Un père saigné dans tous les sens du terme. Nicolas S., 30 ans, soudeur homologué, a blessé son géniteur d’un coup de couteau mercredi dernier, avant de le délester de 850 000 F, entre autres. Les forces de l’ordre ont eu les détails de l’affaire, après avoir été saisies par un chef de bloc du quartier New Town Aéroport (arrondissement de Douala II).

Tout serait parti d’une demande d’argent soumise il y a quelques jours par Nicolas à son père Nicodème, retraité de 64 ans reconverti dans l’agriculture. Notre soudeur disait avoir un projet. « Je t’ai mis dans une bonne entreprise, tu y as fait des bêtises. Ne compte plus sur moi pour tes faux projets », aurait répondu le retraité. Peu après, Nicodème s’est rendu dans son village (Centre) pour vendre des récoltes.

Mardi dernier, il était de retour chez lui à Douala. Son fils, qui a suivi ses mouvements grâce à une de ses connaissances au village, est absent. Mais l’appelle le même jour. Nicolas se dit malade, et explique s’être rendu chez sa petite amie à Bilonguè (Douala III). Puis il cuisine son père, qui prétend que la vente escomptée n’a pas eu lieu. « Tu mens ! Tu as vendu ! Je serai là-bas demain », lui lance le trentenaire. De fait, l’ami du village lui a dit que Nicodème a gagné 1,7 million de F en vendant du cacao, et payé ses ouvriers à hauteur de 400.000 F.

C’est dans la nuit de mercredi que Nicolas débarque à la maison. Il entre et va toquer à la porte de la chambre parentale. S’en suit un échange peu amène avec son père, qui lui reproche ce dérangement nocturne. Nicolas finit par pousser la porte, non verrouillée. Son père dira aux policiers qu’il lui a vu des yeux particulièrement rouges. « Faut souvent éviter de me mentir ! », tâche-t-il d’emblée, avant de poursuivre : « Samuel m’a dit que tu as vendu pour un million sept cent mille, et que tu as donné 400 000 à Amadou et aux autres. Donne-moi l’argent pour mon projet ! ». Nicodème persistant dans son refus, Nicolas dégaine un couteau. « Je ne suis pas venu m’amuser avec vous ! », prévient-il.

Sa mère, silencieuse jusque-là, intervient : « Nicolas, tu veux faire quoi ? ». Pour toute réponse, la dame reçoit un coup de couteau aux côtes. Le sang maternel jaillit, un hurlement aussi. Face à cette détermination, Nicodème consent à « coopérer ». Mais il n’est pas assez rapide : il reçoit un coup de poignard à l’épaule presque au moment où il indique « le petit sac noir ». Nicolas s’en saisit et happe aussi les deux iPhones neufs récemment envoyés aux parents par leur fils aîné vivant en Occident.

Nicodème et son épouse ont été conduits à l’hôpital. Le porteur de projet est porté disparu.

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