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« nous les Béti avons longtemps cru que le Cameroun nous appartenait »

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« nous les Béti avons longtemps cru que le Cameroun nous appartenait »
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Selon le rappeur camerounais, il y a une véritable peur de voir perdre les privilèges de la part de certains pontes du régime de Yaoundé.

Lire ici sa sortie :

Le problème avec nous, les Béti du Centre, du Sud et de l’Est c’est qu’on a longtemps cru que le Cameroun nous appartenait simplement parce que Paul Biya, un des nôtres, en était le président.

Pendant plus de quarante ans, cette idée a façonné nos mentalités, nos conversations et même nos comportements politiques. Nous avons vécu dans l’illusion que tant qu’il était là, notre place au soleil était garantie. Aujourd’hui, nous ressentons une peur nouvelle, presque viscérale : celle de voir le pouvoir nous échapper, de perdre les petits privilèges auxquels nous nous étions habitués.

Mais arrêtons-nous un instant et posons-nous la vraie question : qu’a réellement fait Paul Biya pour nous, les siens ? Qu’a-t-il apporté à nos régions ? Nos villages du Sud, du Centre ou de l’Est sont-ils devenus des modèles de développement ? Nos routes, nos hôpitaux, nos écoles, nos terres agricoles témoignent-ils d’une attention particulière du régime envers sa propre communauté ?

La vérité, c’est que non. À part le pain-sardine distribué pendant les campagnes électorales, nous n’avons rien reçu de tangible. Nous avons confondu le pouvoir d’un homme avec le progrès d’un peuple.

Pendant que nous nous enorgueillissions d’avoir « notre patriarche » au sommet, d’autres construisaient, étudiaient, investissaient, et préparaient leur avenir. Nous, pendant ce temps, nous nous contentions de défendre aveuglément un système qui, au fond, ne profitait qu’à une minorité : quelques ministres, quelques hauts fonctionnaires, quelques hommes d’affaires triés sur le volet. Le reste du peuple, lui, continuait de vivre dans la pauvreté, l’oubli et la résignation.

Et pour maintenir cette illusion, on nous a poussés à marginaliser les autres. On nous a fait croire que les Bamiléké, les Bassa, les Nordistes ou les anglophones étaient nos rivaux, nos ennemis naturels. On nous a divisés pour mieux nous dominer. Et nous avons joué le jeu, sans comprendre que pendant qu’on se méfiait les uns des autres, le pays s’enfonçait dans la misère et la corruption.

Aujourd’hui, le réveil est brutal. Nous tremblons parce que nous voyons venir la fin d’une époque. Nous avons peur parce que nous savons que les petits avantages dont nous jouissions, les postes dans l’administration, les passe-droits dans les concours, les protections dans les sociétés d’État ou l’armée, sont sur le point de disparaître.

Nous redoutons un avenir où nous devrons, comme tout le monde, mériter notre place sans l’ombre d’un « Nnomgui » à Etoudi. La faute est à nous-mêmes, qui avons oublié que le pouvoir n’est jamais éternel. Que la roue finit toujours par tourner. Et qu’un peuple qui fonde son destin sur un seul homme finit toujours par se perdre avec lui.

Il est temps d’accepter la réalité : Paul Biya n’a pas bâti un héritage pour les Béti, encore moins pour le Cameroun.

Il a bâti un système qui n’a servi qu’à prolonger son règne. Si nous voulons que nos enfants aient un avenir meilleur, il faut sortir de cette mentalité de dépendance et de privilège. Il faut apprendre à vivre sans le pouvoir, à travailler, à innover, à nous battre à la loyale comme tous les autres Camerounais.

En tout cas, lisons l’heure tranquillement cela nous apprendra que personne n’est né pour régner éternellement, et que le Cameroun appartient à tous ses enfants, pas à un clan.

De la part de One Love un vrai Beti (Eton- Manguissa) Toss, tass.

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Incidents de la Fécafoot sous Marc Brys

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Incidents de la Fécafoot sous Marc Brys
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C’est une prise de parole qu’on oeut assimiler à une grande séance d’explication du professeur Eric Mathias Owona Nguini sur le plateau de l’émission “Obama Time“ sur A1 Tv.

Selon Eric Mathias Owona Nguini, ce sont ces incidents systématiques créés qui font que la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) était dans le sabotage.

« En 17 matchs disputés sous Marc Brys, la Fédération camerounaise de football a créé des incidents à pratiquement chaque rencontre. Est-ce que cela ne relève pas du sabotage ? J’ai simplement pris un exemple, celui du matériel qui a été confisqué. Mais nous avons également vu les Lions Indomptables se promener à Yaoundé sans les équipements appropriés. Ce n’est pas une invention : je n’ai rien inventé. J’ai simplement retenu ce détail parmi tant d’autres », a indiqué Eric Mathias Owona Nguini.

Face à Ernest Obama, le professeur Eric Mathias Owona Nguini note au moins 16 incidents crées par la Fecafoot lors que Marc Brys en était le sélectionneur.

« Dans cette affaire, il existe une opération systématique de sabotage. Vous pouvez ne pas apprécier un entraîneur, mais cela ne justifie pas un tel comportement. Certes, il vous a été imposé, mais il ne l’a pas été en dehors de tout cadre légal », a expliqué Eric Mathias Owona Nguini.

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le Sénégal cartonne l’Irak 5-0 et espère une place de meilleure 3e

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le Sénégal cartonne l’Irak 5-0 et espère une place de meilleure 3e
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Pour son troisième et dernier match, les Lions de la Téranga du Sénégal, champions d’Afrique en titre, ont battu sèchement l’Irak.

En fin une victoire pour les Lions de la Téranga entraînés par le technicien Pape Thiaw. Après deux défaites consécutives face à la France et à la Norvège, le Sénégal a redressé la barre en battant nettement l’Irak pour les derniers matches du Groupe I.

Les Sénégalais se sont rapidement mis en évidence dès la 4e minute de jeu grâce à un but du défenseur Pape Abdoulaye Seck.

L’expulsion du défenseur Irakien Sulaka dès la 13e minute a facilité la tâche aux Lions de la Teranga. Et pourtant à la pause, le Sénégal ne menait que la plus petite marque.

Au retour des vestiaires, le Sénégal inscrit un deuxième but par Ismaïla Sarr. L’entrée en jeu de Pape Guèye va donner de l’énergie aux Lions. Le joueur de Villaréal va inscrire un doublé, grâce à deux lourdes frappes, permettant au Sénégal de mener par 4-0.

Le dernier but de la rencontre sera l’œuvre de Iliman Ndiaye d’une sublime frappe.

Avec cette victoire, le Sénégal termine à la 3e place du groupe I avec 3 points +2 et espère accrocher une place de meilleur 3e pour filer au deuxième tour.

Pour l’heure, Pape Thiaw et ses joueurs surveillent les autres matches et les résultats des concurrents directs à la qualification.

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La copie de “Redonner au football toute sa grandeur“ ne mérite même pas d’être notée

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La copie de “Redonner au football toute sa grandeur“ ne mérite même pas d’être notée
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Mathias Eric Owona Nguini a accablé la gestion de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) depuis que Samuel Eto’o Fils a été porté à la tête de l’instance faitière du football national.

Interogé sur la notation qu’il aurait donnée au projet “Redonner au football camerounais toute sa grandeur », Eric Mathias Owona Nguini a sortie la tronçonneuse. Pour lui, c’est un projet à mettre de côté, qui ne mérite même pas d’être noté.

« Cette gestion de la Fecafoot autour du projet “Redonner au football toute sa grandeur“ n’est même pas à noter. Ça ne vaut même pas la peine », a indiqué Mathias Eric Owona Nguini dans l’émission “Obama Time“ face à Ernest Obama.

Pour Mathias Eric Owona Nguini, la gestion actuelle de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) est très loin d’une gestion professionnelle.

« Eto’o a donc un diplôme en football et tout ce que vous voulez. Voilà le résultat. Vous trouvez que ce qui se passe relève d’une gestion professionnelle du football ? Vous trouvez que c’est professionnel ? Regardez comment fonctionne le financement des ligues. C’est ça la gestion qu’il a appris à l’UEFA ? », a indiqué Mathias Eric Owona Nguini.

Sans prendre de gants, Mathias Eric Owona Nguini tranche: « Le football, ce n’est pas seulement une affaire de mollets. C’est aussi une affaire de cerveau ».

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