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le chantier franchit les 55 % d’avancement

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le chantier franchit les 55 % d’avancement
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Avec un taux d’avancement de 55,89%, le projet prend corps sur le terrain. L’entreprise est appelée à mobiliser suffisamment le personnel pour l’évolution rapide des travaux et limiter les contraintes liées à celle-ci.

Selon le ministère des Travaux publics, à ce jour, les travaux exécutés par l’entreprise CGCOC, en charge du lot 1, affichent un taux d’exécution de 55,89%. Face à cette situation, l’entreprise est appelée à mobiliser fortement le personnel pour le contrôle interne des travaux et à améliorer la qualité des travaux afin d’accélérer la cadence, de peur d’être passible de l’application des pénalités.

Rappelons que le lot 1 concerne l’aménagement du carrefour Bogo–Guirvidig (32,86 km) ainsi que les voiries de Bogo (5 km) et de Maroua (6,2 km) financés à hauteur de 29 468 253 839 FCFA TTC d’une part par la Banque Africaine de Développement et d’autres parts par l’Etat du Cameroun et dont le contrôle est assuré par STUDI INTERNATIONAL.

Malgré les contraintes, plusieurs réalisations sont déjà visibles. Il s’agit notamment des travaux préparatoires, de terrassement, de chaussée, des ouvrages hydrauliques et de la protection des berges, tous exécutés à 100 %. L’achèvement des travaux permettra de faciliter la circulation, de renforcer les échanges économiques et d’améliorer le cadre de vie des populations de l’Extrême-nord.

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Électricité : vers une renégociation des contrats de KPDC et DPDC après le rachat annoncé des actifs de Globeleq

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Électricité : vers une renégociation des contrats de KPDC et DPDC après le rachat annoncé des actifs de Globeleq
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(Investir au Cameroun) – Le rachat envisagé des participations de Globeleq dans les centrales thermiques de Kribi et de Dibamba pourrait ouvrir un nouveau chantier pour l’État camerounais : la renégociation des contrats de KPDC et DPDC, avec à la clé une baisse attendue d’environ 3 milliards de FCFA par mois de la charge supportée par l’ex-ENEO, devenue Socadel.

C’est ce qui ressort du plan de restructuration élaboré en mars 2026 par le ministère de l’Eau et de l’Énergie (Minee). Selon ce document, les contrats liant le distributeur d’électricité aux deux producteurs indépendants pèsent près de 8 milliards de FCFA par mois. L’objectif affiché est double : réduire cette charge contractuelle et revoir l’exploitation des deux actifs pour abaisser leur coût global.

Deux centrales clés dans le viseur

Les discussions autour d’une sortie de Globeleq du marché camerounais ont franchi un cap. Selon des sources concordantes, des négociations formelles ont été ouvertes début mars entre le gouvernement et des représentants du groupe en vue d’une cession amiable de la centrale à gaz de Kribi, d’une capacité de 216 MW, et de la centrale au fioul lourd de Dibamba, d’une capacité de 88 MW.

Détenues à 56 % par Globeleq Cameroun et à 44 % par l’État du Cameroun, ces deux infrastructures représentent plus de 20 % des capacités du Réseau interconnecté sud, qui alimente notamment Douala, Yaoundé et la zone industrialo-portuaire de Kribi. Leur contrôle dépasse donc le simple enjeu capitalistique : il touche directement à la sécurité d’approvisionnement du principal bassin de consommation du pays.

Le nœud du dossier : la facture contractuelle

Le cœur de l’opération se trouve dans la structure de coûts. D’après le plan du MINEE, l’ex-ENEO supporte une charge de capacité d’environ 8 milliards de FCFA par mois au titre des contrats conclus avec KPDC et DPDC.

Dans le scénario étudié par les pouvoirs publics, le rachat des parts de Globeleq ouvrirait la voie à une renégociation de ces contrats. Gain espéré : environ 3 milliards de FCFA par mois. Le même document évoque également une optimisation, voire une extension des capacités de production des deux centrales, avec l’ambition de réduire plus largement le coût supporté par le système électrique.

Autrement dit, l’État ne viserait pas seulement une reprise d’actifs, mais aussi une révision en profondeur du modèle économique qui encadre leur exploitation.

Une séquence cohérente avec la reprise d’ENEO

Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de reprise en main du secteur. Après le rachat des parts d’Actis dans ENEO pour un montant estimé à environ 78 milliards de FCFA, l’éventuelle acquisition des actifs de Globeleq renforcerait la présence de l’État dans la production, après le transport déjà largement structuré autour de la Sonatrel et la gestion des barrages assurée par EDC.

Vu sous cet angle, le dossier Globeleq apparaît comme une étape supplémentaire dans la recomposition du paysage électrique camerounais, avec une remontée progressive du contrôle public sur les maillons stratégiques de la chaîne.

Préemption en 2025, négociations en 2026

L’intérêt de Yaoundé pour Kribi et Dibamba ne date pas d’hier. Le 5 juillet 2025, l’État avait activé son droit de préemption pour empêcher la cession de ces actifs à un tiers. À l’époque, le britannique Savannah Energy, déjà engagé dans le développement du complexe hydroélectrique et solaire de Bini à Warak, s’intéressait à leur reprise.

Le dossier est donc passé d’une logique défensive — empêcher la sortie des actifs vers un investisseur tiers — à une logique offensive : reprendre la main, puis tenter d’alléger une facture jugée trop lourde.

Reste une question centrale : à quel prix ? Ni la valorisation des actifs détenus par Globeleq ni le calendrier de finalisation des négociations n’ont été rendus publics.

Dans un contexte déjà marqué par l’effort financier consenti pour reprendre ENEO, l’État devra démontrer qu’il peut absorber une nouvelle opération de cette ampleur sans fragiliser davantage les équilibres du secteur. Car au-delà de l’intérêt stratégique de Kribi et Dibamba, c’est la soutenabilité financière de toute la restructuration électrique qui se joue en arrière-plan.

Amina Malloum

Lire aussi :

16-10-2025 – Pour préparer son départ du Cameroun, Globeleq négocie la cession de ses actifs de Kribi et Dibamba à des acteurs locaux 

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les Lionnes brisées à Zanzibar, Christiane Kiki Meva demande pardon au peuple camerounais

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Le rêve polonais s’est envolé dans la douleur. Les Lionnes U20 du Cameroun ne disputeront pas la prochaine Coupe du monde féminine U20 prévue en Pologne en 2026, après leur défaite à Zanzibar face à la Tanzanie, lors du match retour du 4e tour des éliminatoires.

Pourtant, tout semblait encore possible après la brillante victoire 3-1 obtenue à Yaoundé au match aller. Portées par l’espoir d’une qualification historique, les Camerounaises ont finalement sombré loin de leurs bases, laissant échapper un billet qui leur tendait les bras.

Au coup de sifflet final, la déception était immense. Sur les réseaux sociaux, la joueuse camerounaise Christiane Kiki Meva a pris la parole dans un message poignant adressé au peuple camerounais.

« À tout le peuple camerounais. Je sais que la douleur est grande. Nous avions le rêve en poche après ce magnifique 3-1 à Yaoundé, mais le football peut être d’une cruauté sans nom et Zanzibar nous l’a rappelé ce dimanche. Je vous demande pardon pour ce but qui n’est pas venu, pour ce billet pour la Pologne que nous n’avons pas pu composter. »

Dans un message chargé d’émotion, elle a également salué le soutien des supporters tout au long de la campagne qualificative.

« Chaque fille sur ce terrain a tout donné, et elle rentre à Yaoundé le cœur lourd, comme vous. Merci beaucoup à vous, peuple camerounais, pour votre soutien indéfectible. Vous n’avez jamais lâché. Même à distance, vous êtes notre force. »

Malgré cette élimination douloureuse, la joueuse appelle déjà à la résilience et à l’espoir pour l’avenir du football féminin camerounais.

« On tombe, on souffre, on se relève. Le drapeau vert-rouge-jaune volera encore plus haut. Le Cameroun ne meurt jamais. »

Cette désillusion laisse un goût amer pour toute une nation qui croyait fermement à la qualification des Lionnes U20. À Zanzibar, le rêve s’est effondré brutalement, rappelant une nouvelle fois combien le football peut être impitoyable.

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Bauxite de Minim Martap : les 7 premières locomotives du Chinois CRRC attendues au Cameroun

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Bauxite de Minim Martap : les 7 premières locomotives du Chinois CRRC attendues au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Le projet de bauxite de Minim Martap franchit une nouvelle étape sur le front logistique. Sept locomotives fabriquées par le chinois CRRC Corporation Ltd sont attendues au port de Douala pour le compte de Camalco, la filiale camerounaise de l’australien Canyon Resources, engagée dans le développement de ce gisement situé dans l’Adamaoua.

L’annonce émane du logisticien Cosco Shipping, qui indique avoir récemment embarqué 12 locomotives à destination de l’Afrique. Sur ce lot, sept doivent être livrées au Cameroun pour alimenter le dispositif ferroviaire appelé à desservir la future mine.

Cette livraison s’inscrit dans le cadre d’un contrat plus large portant sur 22 locomotives diesel conclu entre Camalco et CRRC. L’objectif est de sécuriser la chaîne d’évacuation du minerai, alors que le projet vise une production de 10 millions de tonnes de bauxite par an.

L’enjeu est d’abord financier et opérationnel. Camalco, associée à Camrail, a déjà mobilisé 176,8 milliards de FCFA sur les 252,6 milliards de FCFA prévus pour l’acquisition du matériel ferroviaire. Autrement dit, une part majeure de l’investissement logistique a déjà été engagée, avant même la montée en puissance effective des expéditions.

Au-delà des locomotives, le schéma de transport repose aussi sur une commande initiale de 560 wagons ouverts passée auprès de l’indien Texmaco Rail & Engineering Limited. Cette commande est assortie d’une option sur 1 040 wagons supplémentaires à livrer au cours des cinq prochaines années, signe que le promoteur calibre déjà son outil ferroviaire pour une exploitation à grande échelle.

Le projet ne se limite pas à l’achat de matériel roulant. Canyon Resources doit également financer le raccordement de la mine au réseau national ainsi que la réhabilitation en urgence de plusieurs points critiques de la voie ferrée existante, afin de garantir l’acheminement du minerai jusqu’au port de Douala.

Avec l’arrivée annoncée de ces premières locomotives, le dossier Minim Martap envoie ainsi un signal d’avancement concret : après les annonces de financement et les contrats industriels, le projet entre plus visiblement dans sa phase de mise en place logistique, condition essentielle à toute future exportation.

Ludovic Amara

Lire aussi :

10-10-2025-En quête de 40% des actifs de Camrail, Camalco projette d’investir 176,8 milliards de FCFA dans le matériel ferroviaire

08-09-2025 - Minim Martap : Canyon veut accroître sa participation dans Camrail pour sécuriser l’évacuation de la bauxite

07-03-2025 - Canyon prend 9,1% des parts de Camrail à 1,4 milliard de FCFA pour transporter la bauxite de Minim Martap

27-02-2025 – Bauxite de Minim Martap : l’Australien Canyon Resources projette ses premières exportations dès 2026

16-09-2024 – Bauxite de Minim-Martap : le Cameroun délivre son 4è permis d’exploitation de la mine solide à Canyon Resources

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