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Présidentielle 2025 : Atanga Nji prépare des represailles contre… Issa Tchiroma

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Présidentielle 2025 : Atanga Nji prépare des represailles contre… Issa Tchiroma
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«Publier unilatéralement les résultats d’une élection est un acte de haute trahison. Je le redis aujourd’hui en ma qualité de Minat : que ceux qui tenteront de proclamer les résultats du scrutin présidentiel ou de s’autoproclamer vainqueurs, en violation des lois de la République, auront franchi la ligne rouge et devront s’attendre à des mesures de rétorsion à la hauteur de leur forfaiture aussi grave». Les menaces sont de Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale (Minat) ce vendredi 10 octobre 2025. A deux jours de l’élection présidentielle, l’agent de l’Etat en matière électorale a cru devoir monter au créneau : «avant d’entrer dans cette salle, mes services m’ont donné l’information qu’un certain candidat a pour intention de terminer sa campagne dans sa région natale, où il compte se déclarer vainqueur à partir de son domicile situé dans cette région», annonce-t-il.

Difficile d’avoir des détails et preuves de ces déclarations du Minat. Toujours est-il que le Minat est déjà déchaîné contre ce candidat qu’il ne cite pas nommément. «Que ce candidat qui nourrit de telles idées rétrogrades et diaboliques sache que les portes de sa maison ne sont pas des portes blindées ; et qu’au moindre dérapage, le Minat passera en action et force restera à la loi», menace-t-il. «Les lois camerounaises ne reconnaissent pas les plateformes pour le recensement des votes, ou pour proclamer les résultats d’une élection présidentielle. Et ceux qui pensent se servir de l’élection présidentielle comme agenda caché, pour provoquer des remous sociaux, pour provoquer une insurrection savamment planifiée de longues dates, n’ont qu’à bien se tenir», prévient-il. D’ailleurs «ils n’auront même pas l’occasion de mettre en application leur plan diabolique. La récréation sera terminée», décrète-t-il. Agrémentant que «le titre de candidat ne confère pas une immunité à quiconque. Être candidat à une élection ne veut pas dire qu’on est déjà président. On peut toujours rêver».

Le « pays de si je savais »

Face à la presse, l’homme déjà une idée de l’issue de l’élection : «chacun qui va à une élection connaît son poids politique», est-il convaincu. S’essayant à une comparaison : «quand on a un match Coton sport de Garoua contre le Réal de Madrid, vous croyez que le score sera quoi ?», demande-t-il. Arrachant des rires dans la salle. Repris par le journaliste Rodigue Tongue de Canal 2 international qui se demande à quoi ça sert de dépenser des milliards de francs pour organiser une élection dont le résultat est déjà connu, l’homme se refuse à être vu comme celui qui est habilité à donner le résultat de l’élection. Mais en prenant sur lui de défendre Elecam, l’organe en charge des élections au Cameroun, le Minat semble savoir au moins qui ne peut pas gagner : «je peux vous dire à date sur les 360 arrondissements, il y a seulement tel ou tel qui a pu battre campagne qui a pu faire campagne dans les 360 arrondissements… j’ai la carte électorale».

Rodrigue Tongue voit dans le portrait que Paul Atanga Nji dresse du candidat qui l’irrite, Issa Tchiroma Bakary : «Est-ce que vous parlez de Tchiroma Bakary sans pouvoir l’assumer, par crainte ?». Le Minat répond que «je ne cite pas souvent les noms», se refuse-t-il ; «mais celui qui est représenté dans dix arrondissements sur 360 et qui a même eu des défections importantes au sein de sa formation politique, ne peut pas ne peut pas avoir la prétention de gagner cette élection. Il est même très loin », lit-il dans une boule de Crystal. Et Atanga Nji d’assommer : «ce n’est pas moi qui ai dit que le Cameroun a l’opposition la plus bête du monde». Mieux, «le Rdpc est le seul parti qui a respecté le programme de la campagne. Tout le monde est entré en campagne avant, et dans l’administration, on a fait le mort… Mais le Rdpc est le seul parti qui a battu campagne dans les 360 arrondissements. Les faits sont là», déclare-t-il.

En tout cas, «en 2018 j’avais dit à quelqu’un qu’il se retrouvera au pas de ‘’si je savais’’ ; il s’y est retrouvé», rappelle-t-il. Parlant de Maurice Kamto. «C’est la même chose que je dis à ceux qui seront tentés de perturber le scrutin présidentiel. Ils vont se retrouver dans ce pays de si je sais, et ce sera pour une très longue durée», prévient le « Moulinex » national qui a habitué l’opinion aux menaces de privation de la liberté des opposants. Le portrait-robot que dresse Paul Atanga Nji, laisse entrevoir Issa Tchiroma qui a démissionné du gouvernement en mai dernier, pour se lancer dans la course pour la présidentielle. Depuis lors, l’homme a enregistré des défections au sein de son parti, et subit des attaques de son ancien camp allié. D’ailleurs, «nous avons été très corrects : vous connaissez ce qui se passe ailleurs ; vus croyez que c’est très facile de démissionner d’un gouvernement, et le gouvernement vous laisse participer à un scrutin présidentiel ?», demande-t-il à la presse : «le Cameroun est un pays extraordinaire, ça je vous le dis», se vante-t-il.

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Paris : deux grenades débarquent à l’église avant la messe

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Paris : deux grenades débarquent à l’église avant la messe
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Une centaine de fidèles réunis pour l’office dominical, et soudain, l’évacuation. Ce dimanche 9 août, l’église Notre-Dame de la Gare, dans le XIIIe arrondissement de Paris, a vécu une matinée peu ordinaire, à cause de deux grenades apportées par une octogénaire du quartier.

Une découverte faite dans les parties communes de son immeuble

C’est aux alentours de 10h20, juste avant le début de la messe, que la scène se joue. Une femme âgée de plus de 80 ans se présente à l’église avec deux grenades, qu’elle affirme avoir trouvées un peu plus tôt dans les parties communes de son immeuble, situé dans le même arrondissement. Son intention n’était visiblement pas de menacer qui que ce soit : elle voulait simplement montrer sa découverte au curé de la paroisse, comme on porterait un objet perdu à qui de droit.

Le prêtre, confronté à une situation qu’il n’avait certainement jamais anticipée, réagit néanmoins avec sang-froid. Il écarte aussitôt les deux engins en les plaçant dans la sacristie, avant de contacter les secours sans attendre. Une décision qui, sur le moment, a sans doute évité un mouvement de panique parmi les fidèles déjà installés dans les bancs.

Une centaine de paroissiens évacués en urgence

L’alerte donnée, la police n’a pas tardé à intervenir. Environ une centaine de paroissiens ont dû quitter précipitamment l’édifice, le temps que les forces de l’ordre et les spécialistes de la préfecture de police procèdent aux vérifications d’usage sur les deux objets. La messe, elle, a été interrompue net — pas franchement le déroulé habituel d’un dimanche matin dans cette paroisse du XIIIe arrondissement.

Le secteur autour de l’église a été rapidement sécurisé le temps des opérations. Si l’épisode a de quoi surprendre par son caractère insolite, il illustre aussi un réflexe somme toute assez commun : face à un objet dont on ignore la dangerosité réelle, mieux vaut souvent se tourner vers une figure de confiance du quartier que d’improviser une solution seul chez soi. Reste à savoir comment ces deux grenades ont pu atterrir dans les parties communes d’un immeuble parisien, une question sur laquelle l’enquête devra désormais se pencher.

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Entrelacs : une fillette de 3 ans meurt noyée dans une piscine

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Entrelacs : une fillette de 3 ans meurt noyée dans une piscine
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Le drame s’est produit jeudi soir à Entrelacs, en Savoie. Une fillette de 3 ans a échappé à la vigilance de ses parents alors que la famille passait ses vacances dans la région.

Les vacances ont viré au drame en quelques minutes. Jeudi 6 août, une fillette de 3 ans est morte noyée dans une piscine privée à Entrelacs, en Savoie.

Les faits se sont produits vers 22 h 30. La petite fille se trouvait avec ses parents, venus passer quelques jours de vacances dans le département.

Entrelacs : la fillette échappe à la vigilance de ses parents

Selon les premiers éléments rapportés, l’enfant a échappé à la vigilance de ses parents avant de tomber dans la piscine.

À cet âge, quelques instants peuvent suffire. La fillette a été retrouvée dans l’eau, en arrêt cardiorespiratoire.

Les secours ont rapidement été appelés et se sont rendus sur place. Malgré leur intervention, ils n’ont pas pu sauver l’enfant.

Les secours ne parviennent pas à sauver l’enfant

À leur arrivée, les secours ont pris en charge la fillette alors qu’elle se trouvait en arrêt cardiorespiratoire.

Les tentatives de réanimation n’ont malheureusement pas permis de la ranimer. Les secours n’ont finalement pu que constater son décès.

Le drame s’est déroulé dans une piscine privée, alors que la famille séjournait à Entrelacs pour les vacances.

Une noyade survenue en pleine période estivale

Les noyades accidentelles chez les jeunes enfants restent particulièrement redoutées pendant l’été. Une piscine familiale peut sembler sûre, mais un enfant de moins de 6 ans peut se retrouver en difficulté en quelques secondes.

À Entrelacs, cette soirée de vacances s’est ainsi terminée par la mort d’une petite fille de 3 ans. Les circonstances précises de sa chute dans la piscine restent à établir.

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À Royan, elle tente d’écraser son ex en voiture et appelle la police

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À Royan, elle tente d’écraser son ex en voiture et appelle la police
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Une femme de 32 ans est soupçonnée d’avoir volontairement foncé en voiture sur son ancien compagnon, mercredi soir à Royan (Charente-Maritime). Après les faits, elle a appelé elle-même la police avant de se retrancher chez elle.

La scène aurait pu virer au drame. Mercredi soir, vers 19 h 30, une femme de 32 ans aurait tenté d’écraser son ex-compagnon avec sa voiture, à Royan, en Charente-Maritime. L’homme, âgé de 28 ans, aurait réussi à éviter le véhicule.

Mais la soirée ne s’est pas arrêtée là.

Elle s’en prend ensuite à un ami de son ex

Après être sortie de sa voiture, la trentenaire aurait agressé un ami de son ancien compagnon. Elle lui aurait asséné un coup de tête avant de quitter les lieux.

Puis, fait plus surprenant, elle aurait elle-même composé le 17 pour prévenir les forces de l’ordre.

Selon les éléments rapportés dans la presse locale, elle aurait alors déclaré aux policiers « regretter de l’avoir raté », en parlant de son ancien compagnon.

Une phrase qui aurait immédiatement alerté les enquêteurs sur la gravité de la situation.

Elle se retranche chez elle avant son arrestation

Après son appel aux policiers, la suspecte est rentrée à son domicile. Elle s’y serait ensuite retranchée.

Les forces de l’ordre se sont rendues sur place pour procéder à son interpellation. L’intervention des officiers de police judiciaire a finalement permis de l’arrêter peu avant 21 heures, soit moins de deux heures après les premiers faits.

La femme a ensuite été placée en garde à vue.

Une femme déjà connue des services de police

La suspecte était déjà connue de la police. Son passé judiciaire comporte notamment des faits de violences, d’escroquerie ainsi que des délits routiers.

Durant sa garde à vue, elle aurait toutefois minimisé les faits qui lui sont reprochés.

Reste désormais à déterminer précisément ce qui s’est passé mercredi soir. Les enquêteurs devront notamment établir les circonstances de la tentative présumée d’écrasement et les intentions de la conductrice.

Jugée pour tentative de meurtre à Saintes

La femme de 32 ans doit être jugée en comparution immédiate devant le tribunal de Saintes. Elle est poursuivie pour tentative de meurtre.

La qualification retenue par la justice repose notamment sur les éléments recueillis au cours de l’enquête. Les déclarations de la suspecte, celles de son ex-compagnon et les éventuels témoignages seront examinés dans le cadre de la procédure.

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