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le BIR place la protection des femmes et des enfants au centre de son action

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le BIR place la protection des femmes et des enfants au centre de son action
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Dans le cadre du droit international humanitaire, les femmes et les enfants demeurent les catégories les plus vulnérables en période de crise sécuritaire.

Conscients de cette réalité, les éléments de l’Opération Alpha du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) accordent une importance particulière à leur protection. Sur le terrain, les troupes veillent scrupuleusement à ce que leurs actions respectent les normes internationales en vigueur, tout en renforçant la confiance des populations.

Cette approche traduit la volonté ferme du BIR de placer l’être humain, et particulièrement les plus fragiles, au centre de son action. C’est dans cette dynamique que le Commandant de la zone Centre de l’OPS Alpha lors d’une récente patrouille, tenu à adresser un message de réassurance aux populations locales.

Il a rappelé l’engagement constant du BIR à garantir la sécurité des habitants, en mettant un accent particulier sur la protection des femmes et des enfants. À travers cette démarche, le BIR démontre une fois de plus qu’au-delà de sa mission de lutte contre les menaces, il reste un bouclier protecteur pour les populations, conformément à sa raison d’être.

Le Bataillon d’intervention rapide (BIR) est une force d’élite de l’armée camerounaise qui dépend directement du président de la République. Soutenue par les États-Unis, cette force est active contre les insurgés de Boko Haram dans le nord du Cameroun et les groupes séparatistes dans les régions de l’ouest.

Son budget ne figurerait pas dans le budget du ministère de la défense et son montant est inconnu. Il serait financé par la société nationale des hydrocarbures (SNH). Le BIR a son propre drapeau, marqué du sceau du lion. Le quartier général du BIR à Yaoundé est surnommé Bastos, du nom du quartier où il se trouve.

En 2001 et 2008, il y a trois bataillons d’intervention rapide, un par région militaire interarmes. Chaque bataillon serait alors constitué d’une unité d’intervention de 145 hommes, d’une section de commandement et de soutien spéciaux de 37 hommes, d’une unité spéciale d’intervention de 37 hommes, d’un groupe de commandement et de soutien de 97 hommes et d’un groupe d’intervention léger de hommes.

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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux

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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux
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Mamadou Mota demande au Comité national de médiation et d’arbitrage du MRC de répondre par la négative en sanction de la publication d’un problème interne au parti politique.

Mamadou Mota, ancien premier-vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne la publication sur la toile de la plainte d’Olivier Bibou Nissack contre Henry Ndjoko, aussi militant du parti à Strasbourg, en France. Pour Mota, cette plainte qui est ordinaire pouvait rester interne. S’adressant au Comité national de médiation et d’arbitrage du parti de la Renaissance, il requiert de lui une action forte.

« Dans les coulisses d’un parti politique sérieux, la discipline n’est pas une option, elle est une condition de survie. Les statuts, les règlements et les instances internes existent précisément pour soustraire les débats légitimes à la fureur de la place publique. Pourtant, la prolifération récente sur les réseaux sociaux d’une plainte interne destinée au Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA) vient de franchir la ligne rouge de l’amateurisme politique.

Qu’un cadre formule des griefs contre un autre est le lot quotidien de toute organisation. Mais qu’une lettre, avant même d’être officiellement reçue, instruite ou débattue par le CNMA, se retrouve instantanément livrée en pâture aux algorithmes et aux commentaires des réseaux sociaux est une faute lourde. C’est la preuve qu’une partie de notre classe politique ne cherche plus la justice interne, mais le spectacle. En choisissant la tribune numérique plutôt que le secret des instances, les auteurs de cette fuite tentent une prise à témoin grossière de l’opinion publique, espérant forcer la main des juges du parti par le bruit et le buzz », écrit-il.

Mamadou Mota pense que la réponse adaptée à cette façon de faire, c’est un refus de la part du CNMA.

« Face à cette dérive, le CNMA doit impérativement acter un refus catégorique. Il en va de sa crédibilité et de sa dignité institutionnelle. Les membres du Comité ne peuvent pas, et ne doivent pas, accepter de se pencher sur un document qui a délibérément bafoué leur propre souveraineté. Instruire une plainte devenue un instrument de divertissement public et de discorde médiatique reviendrait à légitimer la culture de la fuite. Le message envoyé serait désastreux : il suffirait de poster un scandale sur Facebook pour dicter l’agenda du parti.
Comment prétendre demain gouverner un État et en sécuriser les secrets les plus sensibles quand on s’avère incapable de respecter la confidentialité d’une simple correspondance interne ? Le CNMA doit prononcer un rejet immédiat et sans appel de cette saisine pour rupture caractérisée de la confidentialité. En politique, la forme commande le fond. Céder à la mise en scène du clic, c’est signer l’acte de décès de la discipline républicaine et acter la primauté des réseaux sociaux sur les institutions du parti. Le CNMA doit fermer ce dossier avant qu’il ne finisse de consumer le peu de crédit qu’il nous reste », écrit-il.

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Coopération navale : la Russie scelle un accord stratégique d’accès portuaire avec le Cameroun et le Congo

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Moscou renforce son ancrage maritime dans le golfe de Guinée. Le Premier ministre russe, Mikhaïl Michoustine, a formellement approuvé des projets d’accords bilatéraux instaurant une […]

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Fedor Emelianenko veut affronter Francis Ngannou dans un « combat de rêve »

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Fedor Emelianenko veut affronter Francis Ngannou dans un « combat de rêve »
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Si Francis Ngannou est à la recherche d’un nouveau combat de boxe d’envergure, il peut compter sur l’intérêt d’un autre ancien champion du monde de MMA : Fedor Emelianenko.

Le Russe, aujourd’hui âgé de 50 ans, fut autrefois considéré comme le plus grand poids lourd des années 2000 ; beaucoup le considèrent même comme le plus grand poids lourd de tous les temps. Mais cela remonte à loin. Comme la plupart des combattants de MMA en fin de carrière, Fedor a prolongé son parcours un peu trop longtemps, terminant son aventure au Bellator avec un bilan de 4 victoires pour 3 défaites.

Emelianenko envisage désormais de se tourner vers la boxe, une discipline qu’il juge bien moins éprouvante pour son corps. Son adversaire idéal ? L’ancien champion poids lourd de l’UFC, Francis Ngannou.

« Si l’on parle d’un combat de rêve, je serais partant pour affronter Francis Ngannou selon les règles de la boxe », a confié Emelianenko à Ushatayka. « Je ne pourrais plus combattre en MMA, car j’ai trop de blessures, mais je tenterais bien ma chance en boxe face à lui. Ce ne sont que des réflexions à voix haute ; je n’ai jamais affirmé que des négociations étaient en cours. »

Ngannou n’a plus combattu depuis son apparition lors de l’événement MVP MMA 1, où il a expédié Phillipe Lins — un poids mi-lourd ayant pris du poids pour l’occasion — dès le premier round. Il s’agissait de sa deuxième victoire en MMA depuis son départ de l’UFC (période durant laquelle il a également essuyé deux défaites en boxe face aux stars Tyson Fury et Anthony Joshua).

Bien que Ngannou soit proche de la structure MVP et de Jake Paul, son nom n’apparaît guère dans les discussions concernant le combat de boxe organisé par Paul à Dubaï, la veille de Noël. Le Camerounais ne semble pas figurer dans les plans de Turki Alalshikh, l’homme fort de la boxe en Arabie saoudite, qui a récemment noué un partenariat avec Dana White, le grand rival de Ngannou.

Alors que les options se raréfient, un duel entre Fedor et Francis pourrait-il réellement voir le jour ?

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