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Paul Atanga Nji met la pression sur l’entretien

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Paul Atanga Nji met la pression sur l’entretien
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Dans son discours de circonstance, le ministre de l’Administration territoriale a insisté sur l’entretien des nouveaux véhicules.

Le ministre de l’Administration territoriale (MINAT), Paul Atanga Nji, a procédé ce mardi 8 octobre 2025 à la remise solennelle de la dotation spéciale de véhicules gracieusement offerts par le chef de l’État aux préfets et sous-préfets répartis sur l’ensemble du territoire.

Ce sont des véhicules tout-terrain flambant neufs qui ont été remis, à Yaoundé, aux autorités administratives afin d’assurer leur sécurité et d’accroitre la mobilité dans leurs circonscriptions de commandement.

Paul Atanga Nji aux bénéficiaires des véhicules administratifs : «Nous sommes là aujourd’hui pour un événement important parce que ce 8 octobre 2025, soit quatre jours avant le scrutin présidentiel le chef d’état, son excellence, pour bien a doté les autorités administratives de 94 véhicules tout-terrain pour vous permettre de faire votre travail sereinement. Il s’agit de 94 véhicules flambants neufs.

Et contrairement aux autres qui étaient avant moi dans ce ministère, je pense que les véhicules de fonction sont, on peut dire, des outils de travail extrêmement importants. Et puis les véhicules, les voitures, c’est comme un habit que nous portons. Dans votre habitats salles, il faut enlever pour laver.

Maintenant, les véhicules sont de plus en plus chers. Parfois, vous avez même l’argent, il faut un an pour avoir les véhicules. Donc, le président de la république a toujours pensé, n’est-ce pas, qu’il était très important d’encourager les autorités administratives.

Il a augmenté vos primes, il a amélioré les conditions de travail et maintenant, c’est des véhicules flambants neufs. Il est important de savoir que ces véhicules doivent être entretenus. Il est important de savoir que ces véhicules doivent être entretenus.

Un véhicule, quand il est neuf, il faut déjà savoir qu’après 2000 kilomètres, il faut faire la vidange. Ensuite, après 5000 kilomètres, deuxième vidange. Et ensuite, 8000 kilomètres.

Et quand vous allez faire la vidange, il y a une mention qui est portée sur l’étiquette collée. On vous dit bien prochaine vidange, tel nombre de kilométrage. Donc moi, je suis de ceux qui pensent qu’il faut respecter les vidanges et l’entretien des véhicules.

Ceux qui sont avec moi au ministère constatent que j’arrive au ministère avec une Mercedes qui date de 37 ans, un véhicule que j’ai acheté. 37 ans après, j’utilise encore cette Mercedes et elle est toujours admirée comme un véhicule qui venait d’être acheté.

Donc je vous donne ces exemples pour dire que parfois je suis un peu dérangé. Quand j’arrive et je trouve que les dotations, les voitures de 2, 3, 4 ans, c’est des voitures déjà abîmées. Non. Il faudrait maintenant, quand on va faire l’évaluation de votre travail prochainement, on va regarder est-ce que votre bureau est propre, est-ce que la sous-préfecture est propre, est-ce que votre véhicule… Tout ça parce que nous avons voulu gérer ce qu’on appelle le symbole de l’État.

Et je vous dis, croyez-moi, ce n’est pas facile d’avoir des véhicules. Il s’agit de 94 véhicules. Je dis parfois, même quand vous avez les moyens d’achat, il faut parfois un an, voire plus, pour avoir 94 véhicules.

Donc il est important, comme je le fais souvent, de vous recevoir brièvement et de vous donner ces conseils sur l’entretien des véhicules. C’est nécessaire, l’entretien. Vous avez des véhicules dont les concessionnaires sont connus et ils ont des garages, des ateliers un peu partout.

Je voudrais vous dire, il est important de bien garder ces véhicules. Vous devez bien garder ces véhicules parce que moi je suis mieux placé. Même quand vous avez de l’argent, il n’est pas facile d’avoir même 20 ou 30 véhicules de nos jours, à cause de la conjoncture internationale.

Non, je souhaite que ces véhicules soient bien entretenus parce que moi, vraiment, nous avons transpiré pour faire venir ces véhicules en un laps de temps.

Donc je voudrais vous dire que maintenant, vous êtes bien outillés. Et je crois que nous avons essayé, depuis bientôt 6-7 ans, de doter pratiquement les 360 sous-préfets des véhicules. Bon, peut-être qu’il va y avoir quelques cas pour les gens qui venaient d’être nommés.

Mais globalement, le chef de l’État, Son Excellence M. Paul Biya, tient à ce que les autorités administratives travaillent dans un cadre confortable. Donc c’est ça que je voulais vous dire. J’insiste sur l’entretien des véhicules.

Quand la voiture est à 2 000 km, il faut faire l’entretien. J’ai dit bien les concessionnaires, pour ne pas les citer, sont là et ils ont des représentants ou des garages un peu partout, Bafoussam, Yaoundé, Douala, Bué, Garoua. Donc c’est facile d’entretenir ces véhicules.

Prenez ces véhicules comme une chemise blanche. Donc quand il y a une tâche sur ça, ça se voit directement. Ne prenez pas les véhicules comme une chemise noire qui peut noyer la saleté».

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plus de deux millions de personnes en insécurité alimentaire aiguë (ONU)

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plus de deux millions de personnes en insécurité alimentaire aiguë (ONU)
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En République centrafricaine, près d’un tiers de la population centrafricaine continue de faire face à une insécurité alimentaire aiguë. Selon les agences des Nations Unies, plus de deux millions de personnes ont besoin d’une assistance urgente.

La République centrafricaine reste confrontée à une grave crise alimentaire. D’après la dernière analyse du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), plus de 2 millions de personnes, soit près d’un habitant sur trois, vivent dans des conditions d’insécurité alimentaire aiguë nécessitant une intervention urgente. Parmi elles, 262 000 personnes sont en situation d’urgence (phase 4 de l’IPC) et 1,75 million en situation de crise (phase 3).

Les populations les plus touchées sont les déplacés internes, les réfugiés, les communautés hôtes et les ménages les plus pauvres dépendant principalement des marchés pour se nourrir. Dix-huit sous-préfectures enregistrent des niveaux particulièrement préoccupants, avec plus de la moitié de leur population confrontée à une insécurité alimentaire sévère.

Cette situation est alimentée par la hausse des prix des denrées alimentaires, la faiblesse du pouvoir d’achat, l’insécurité persistante, les déplacements de population ainsi que les chocs climatiques qui affectent la production agricole.

Toutefois, les Nations Unies relèvent une légère amélioration par rapport aux projections d’octobre 2025. Le nombre de personnes en situation de crise ou pire a diminué d’environ 288 000 personnes, grâce notamment à de meilleures perspectives agricoles, à des opportunités accrues de subsistance et à une aide humanitaire plus importante attendue entre avril et août 2026.

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les joueurs boycottent l’entraînement pour réclamer quatre mois de salaires

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les joueurs boycottent l’entraînement pour réclamer quatre mois de salaires
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Le malaise est profond au sein de PWD de Bamenda. Le club camerounais traverse une crise interne majeure après que ses joueurs ont décidé de boycotter la séance d’entraînement prévue mardi matin afin de protester contre des arriérés financiers qui s’accumulent depuis plusieurs mois.

Selon les informations rapportées par le journaliste Afeseh Apong, les joueurs se sont présentés au stade de proximité de Bamenda comme prévu, mais ont refusé de prendre part aux exercices. Une action collective destinée à attirer l’attention de la direction sur leur situation. Les footballeurs réclament le paiement de quatre mois de salaires ainsi que trois primes de match toujours impayées.

La réaction du club ne s’est pas fait attendre. En réponse à ce mouvement de protestation, les joueurs se sont vu interdire l’accès au bus de l’équipe pour le trajet retour. Contraints de se débrouiller par leurs propres moyens, ils ont quitté les installations dans un climat particulièrement tendu, révélateur de la fracture grandissante entre l’effectif et les dirigeants.

Cette crise suscite d’autant plus d’interrogations que le président de PWD de Bamenda, Pascal Abunde, occupe également le poste de quatrième vice-président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Une position qui rend cette affaire particulièrement sensible dans le paysage du football camerounais.

À quelques semaines de la reprise des compétitions et alors que le club cherche à retrouver de la stabilité sur le terrain, cette situation pourrait avoir de lourdes conséquences sur les performances sportives de l’équipe. Les supporters, eux, attendent désormais des réponses concrètes de la direction afin d’éviter que cette crise financière ne se transforme en véritable crise institutionnelle.

Le dossier est désormais suivi de près par les observateurs du football camerounais, qui s’interrogent sur la capacité du club à rétablir rapidement un climat serein au sein de son vestiaire.

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Camair-co à la traîne sur l’international, les compagnies étrangères captent plus de 1,3 million de passagers

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La compagnie nationale Camair-Co peine à s’imposer sur les lignes internationales, où les transporteurs étrangers captent plus de 1,3 million de passagers au Cameroun. Le marché est fortement dominé par des géants comme Ethiopian Airlines et Air France, qui tirent profit de la croissance continue du trafic passager dans les aéroports du pays.

Près de 16 compagnies internationales régulières desservent les aéroports de Douala et Yaoundé. Des acteurs comme Ethiopian Airlines et Air France se partagent la part du lion. La position de Camair-Co, l’étoile du Cameroun se concentre principalement sur son réseau domestique et quelques lignes sous-régionales (Libreville, Brazzaville, Kinshasa, Cotonou).

D’après les données des Aéroports du Cameroun (ADC), dix compagnies aériennes ont concentré l’essentiel du trafic passagers et fret au Cameroun en 2024. Une particularité se dégage sur le classement, le maintien de l’Etoile du Cameroun comme acteur central du réseau domestique, et la domination des transporteurs européens et africains sur les liaisons internationales.

Ethiopian Airlines

Avec 11 606 mouvements et 549 303 passagers, la compagnie nationale reste le leader de la desserte intérieure. Néanmoins, l’optimisation du taux de remplissage demeure un défi récurrent, reflétant les fragilités structurelles de la compagnie nationale. Le classement est dominé par Ethiopian Airlines, qui a transporté 291 763 passagers, en hausse de 13,9 %, confirmant son statut de principal acteur du trafic international au Cameroun. Elle est suivie de Brussels Airlines avec 258 856 passagers (+1,0 %) et d’Air France malgré son mauvais service avec 258 711 passagers (-3,1 %).

Derrière ce trio de tête figurent Asky Airlines (157 104 passagers), Turkish Airlines (115 607), Royal Air Maroc (94 851), Air Côte d’Ivoire (79 698), RwandAir (78 416), Kenya Airways (30 291), mince, ils sont vraiment tombés et Cronos Airlines (8 109 passagers).

L’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale

«Les 1,37 million de passagers transportés par les dix compagnies étrangères représentent autant d’opportunités commerciales qui échappent à Camair-Co. Si la compagnie nationale disposait d’une flotte plus importante, d’une meilleure régularité opérationnelle et de dessertes internationales plus nombreuses, elle pourrait capter une partie significative de ce marché. L’exemple d’Ethiopian Airlines est particulièrement révélateur. La compagnie éthiopienne a bâti un puissant hub africain à Addis-Abeba et transporte à elle seule près de 292 000 passagers au Cameroun. Elle illustre comment une compagnie africaine bien structurée peut dominer le trafic régional et international», analyse Shance Lion.

Pour ce lanceur d’alerte, le défi pour Camair-Co n’est donc plus seulement de maintenir sa position sur le réseau domestique, mais de conquérir une partie du marché international. Tant que les liaisons vers l’Europe, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et le Moyen-Orient resteront majoritairement exploitées par des compagnies étrangères, une grande partie de la valeur créée par le transport aérien camerounais continuera d’être captée hors du pays.

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