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Accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, la libération des otages annoncée

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Accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, la libération des otages annoncée
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Israël et le Hamas sont parvenus à un accord de cessez-le-feu, deux ans après le déclenchement de la guerre. Annoncé par Donald Trump, ce pacte prévoit la libération de tous les otages et un retrait partiel des troupes israéliennes.

Ce 9 octobre marque un possible tournant historique dans le conflit sanglant opposant Israël au Hamas dans la bande de Gaza. Deux ans jour pour jour après l’attaque du 7 octobre 2023 menée par le Hamas, le président américain Donald Trump a annoncé un accord de cessez-le-feu entre les deux parties.

Selon ses déclarations, l’accord prévoit la libération de tous les otages encore détenus dans l’enclave palestinienne, ainsi qu’un retrait des forces israéliennes « jusqu’à la ligne convenue ». « Il s’agit des premières étapes vers une paix solide, durable et éternelle », a affirmé Trump.

Côté israélien, le bureau du Premier ministre a précisé que l’accord ne sera effectif qu’après son approbation officielle par le gouvernement, attendue dans la soirée, lors d’une réunion fixée à 18h (15h TU). Le compte à rebours des 72 heures menant à l’entrée en vigueur du cessez-le-feu débutera une fois cette approbation obtenue.

Le Hamas, de son côté, a exprimé sa volonté d’aller vers la paix, sans pour autant se prononcer clairement sur la question du désarmement. Selon des sources diplomatiques, l’Égypte devrait accueillir la cérémonie de signature officielle de l’accord.

Cet accord pourrait mettre fin à un conflit particulièrement meurtrier ayant causé des milliers de morts, des destructions massives et une crise humanitaire sans précédent à Gaza.

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COTCO : l’ancien ministre tchadien Mahamat Assouyouti prend la présidence du conseil d’administration

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COTCO : l’ancien ministre tchadien Mahamat Assouyouti prend la présidence du conseil d’administration
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(Investir au Cameroun) – La Cameroon Oil Transportation Company (COTCO), société chargée de l’exploitation de la section camerounaise de l’oléoduc Tchad-Cameroun, a un nouveau président du conseil d’administration. Il s’agit de Mahamat Assouyouti, nommé à cette fonction à la suite de sa désignation, le 11 mai 2026, comme directeur général de la Tchad Petroleum Company (TPC), actionnaire représentant les intérêts de l’État tchadien dans le projet pétrolier.

Il succède à Alladoum Nandogongar à la tête du conseil d’administration de COTCO. Ingénieur financier de formation, Mahamat Assouyouti arrive à ce poste avec une expérience dans la finance publique, l’économie et le développement. Ancien ministre de l’Économie du Tchad, il cumule plus de vingt ans de carrière au sein d’institutions internationales et d’organisations panafricaines.

Sa nomination intervient dans un contexte stratégique pour COTCO. La société est engagée dans plusieurs projets destinés à sécuriser et moderniser le dispositif d’exportation du pétrole tchadien via le territoire camerounais. Parmi les dossiers prioritaires figurent l’acquisition d’un nouveau terminal maritime et le remplacement des bras de liaison du point d’ancrage offshore de Kome Kribi 1, infrastructure située au large de Kribi.

Une échéance critique autour de Kome Kribi 1

Mis en service il y a plus de vingt ans, Kome Kribi 1 constitue le point de sortie du pétrole brut tchadien exporté par l’oléoduc Tchad-Cameroun. Mais cette infrastructure arrive à une échéance critique. À partir d’avril 2028, elle ne pourra plus être exploitée dans les mêmes conditions, en raison des limitations imposées par les assureurs aux équipements de cette catégorie arrivés en fin de cycle.

Face à cette contrainte, COTCO et les autorités tchadiennes travaillent depuis plusieurs mois à une solution de remplacement. L’enjeu est majeur pour la continuité des exportations pétrolières du Tchad. Avec une capacité de stockage de 2,3 millions de barils répartis dans 27 compartiments, le terminal Kome Kribi 1 est une pièce centrale du dispositif d’évacuation du brut tchadien, dont la production est estimée à environ 125 000 barils par jour.

Dans ce contexte, le profil financier de Mahamat Assouyouti pourrait constituer un atout pour accompagner la mobilisation des ressources nécessaires à ces investissements. Le nouveau président du conseil d’administration hérite ainsi d’un dossier aux implications économiques importantes pour le Tchad, mais aussi pour le Cameroun, pays de transit de l’oléoduc.

Un enjeu budgétaire aussi pour le Cameroun

Pour le Cameroun, le maintien de la performance de cette infrastructure présente un intérêt budgétaire direct. Selon les données consultées par Investir au Cameroun, le Trésor public camerounais a encaissé 15,1 milliards FCFA de droits de transit du pétrole tchadien entre janvier et mai 2026.

Ces recettes proviennent de l’exploitation de l’oléoduc reliant les champs pétroliers tchadiens au terminal maritime de Kribi. Elles illustrent l’importance de cet ouvrage pour les finances publiques camerounaises et pour la coopération économique entre Yaoundé et N’Djamena.

La nouvelle gouvernance de COTCO devra donc gérer une double priorité : assurer la continuité opérationnelle du système d’exportation du brut tchadien et sécuriser les investissements nécessaires au renouvellement des équipements critiques. À moins de deux ans de l’échéance d’avril 2028, le dossier du terminal offshore apparaît comme l’un des principaux tests pour Mahamat Assouyouti à la tête du conseil d’administration de COTCO.

Amina Malloum

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Laurent Djam maintient sa plainte et refuse de tourner la page

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Laurent Djam maintient sa plainte et refuse de tourner la page
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Malgré les excuses formulées par Jacques Ekolowa, Laurent Djam ne compte pas abandonner les poursuites judiciaires engagées contre son joueur. L’entraîneur d’Unisport du Haut-Nkam maintient sa plainte et entend obtenir réparation après des accusations qu’il juge particulièrement graves.

La tension reste vive au sein de d’Unisport du Haut-Nkam. Au cœur de la controverse, les déclarations de Jacques Ekolowa mettant directement en cause son entraîneur à la suite de plusieurs contre-performances enregistrées par le club.

Selon les informations rapportées, le joueur aurait accusé Laurent Djam d’avoir « vendu » les deux rencontres perdues à Garoua face à Gazelle FA (2-0) et à Coton Sport (3-0). Des propos lourds de conséquences qui ont rapidement suscité l’indignation du technicien, convaincu que son honneur et sa réputation ont été gravement atteints.

Face à la polémique grandissante, Jacques Ekolowa a finalement présenté ses excuses. Mais ce geste n’a pas suffi à convaincre Laurent Djam de retirer sa plainte. L’entraîneur estime que les accusations portées à son encontre dépassent largement le cadre d’un simple différend sportif et nécessitent une réponse devant les juridictions compétentes.

Déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure, Laurent Djam maintient donc sa plainte contre Jacques Ekolowa. Une position ferme qui témoigne de sa volonté de laver son honneur et d’obtenir que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Dans un contexte déjà délicat pour Unisport du Haut-Nkam, ce dossier judiciaire pourrait continuer à alimenter les débats dans les semaines à venir. Alors que les supporters suivent avec attention l’évolution de la situation, une certitude demeure : malgré les excuses du joueur, Laurent Djam maintient sa plainte et ne semble pas prêt à faire marche arrière.

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Après la production, le Cameroun veut attirer les investisseurs dans le transport d’électricité

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Après la production, le Cameroun veut attirer les investisseurs dans le transport d’électricité
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais veut désormais orienter une partie des investissements du secteur énergétique vers le transport de l’électricité. Après plusieurs années marquées par la mobilisation de financements destinés à accroître les capacités de production, notamment à travers les grands projets hydroélectriques, les autorités estiment que le principal défi réside désormais dans la capacité du réseau à acheminer l’énergie produite vers les centres de consommation.

Cette priorité a été réaffirmée le 19 juin 2026 à Yaoundé par le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, lors d’une audience accordée à l’ambassadrice d’Italie au Cameroun, Natalia Sanginiti, accompagnée de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

Au cours des échanges consacrés aux opportunités d’investissement dans le secteur énergétique, le ministre a explicitement invité les partenaires italiens à s’intéresser davantage aux infrastructures de transport de l’électricité. « La dimension transport devrait continuer à bénéficier de l’attention de nos partenaires. Ils devraient s’y intéresser », a-t-il déclaré.

Cet appel s’inscrit dans le cadre du Compact énergétique national, la feuille de route élaborée par le gouvernement pour mobiliser 12,5 milliards de dollars de financements additionnels d’ici à 2030. Le document présente le Compact comme « une feuille de route de développement des infrastructures énergétiques durables garantissant l’accès des populations et des opérateurs économiques à une énergie propre pour le développement industriel et la cuisson propre ».

Parmi les réformes envisagées figure une ouverture accrue du segment du transport de l’électricité aux investisseurs privés, notamment à travers des partenariats public-privé. L’objectif est d’accélérer la réalisation des infrastructures tout en réduisant la pression directe sur les finances publiques.

Un réseau sous pression face à la montée des capacités de production

L’intérêt croissant pour le transport d’électricité intervient alors que le Cameroun s’apprête à augmenter significativement son offre énergétique. Après la mise en service du barrage de Nachtigal, qui a renforcé les capacités du Réseau interconnecté Sud, plusieurs autres projets structurants sont en préparation, selon le ministère de l’Eau et de l’Énergie.

Le barrage hydroélectrique de Kikot, dont la capacité projetée atteint 500 MW, figure parmi les priorités du gouvernement. Le projet de Minkouma poursuit également sa maturation, tandis que celui de Bini à Warak se rapproche d’une nouvelle étape avec la perspective de la signature d’un contrat de développement. Parallèlement, le gouvernement, avec l’appui de la Banque mondiale, conduit des études pour la réalisation de centrales solaires de grande capacité dans les régions septentrionales du pays.

Cette montée en puissance de la production rend plus urgente la question du transport. Sans investissements suffisants dans les lignes à haute tension, les postes de transformation et les ouvrages d’évacuation, une partie de l’énergie produite risque de ne pas être acheminée efficacement vers les ménages, les entreprises et les bassins industriels.

Le défi est d’autant plus stratégique que les besoins électriques augmentent avec les projets industriels, miniers et portuaires. Dans cette perspective, le transport d’électricité n’est plus seulement un maillon technique du secteur énergétique. Il devient une condition de la compétitivité industrielle et de la valorisation des investissements déjà consentis dans la production.

La Sonatrel au cœur d’un chantier d’investissement lourd

Créée par décret présidentiel en 2015, la Société nationale de transport de l’électricité détient la mission de transport de l’énergie électrique, de gestion du réseau public de transport, ainsi que de planification, de développement et de construction de ce réseau pour le compte de l’État. Mais l’entreprise fait face à d’importants besoins d’investissement pour moderniser et étendre des infrastructures encore insuffisantes au regard des ambitions énergétiques du pays.

Selon les données attribuées au ministère de l’Eau et de l’Énergie, près de 30 % de l’électricité produite se perd avant d’atteindre les consommateurs, en raison notamment des insuffisances du réseau de transport et de distribution. La réduction de ces pertes constitue l’un des principaux leviers identifiés pour améliorer la performance technique du système électrique et renforcer sa viabilité financière.

Dans ce contexte, l’ouverture du transport de l’électricité à de nouveaux partenaires financiers apparaît comme une évolution stratégique. Elle doit permettre d’accélérer la construction des lignes de transport, la réhabilitation des ouvrages existants et l’interconnexion progressive des différents réseaux du pays.

L’intérêt manifesté par la Cassa Depositi e Prestiti pour les projets énergétiques camerounais pourrait ainsi ouvrir la voie à de nouveaux financements. Pour le gouvernement, l’enjeu est désormais de transformer les capacités de production en gains économiques réels. Cela suppose un réseau capable d’acheminer efficacement l’électricité vers les zones de consommation, les sites industriels et les futurs pôles de transformation.

Après avoir concentré une part importante de ses efforts sur la production, le Cameroun doit donc réussir la deuxième étape de sa stratégie énergétique : faire du transport d’électricité un levier d’investissement, de sécurité énergétique et de compétitivité économique.

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