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Une camerounaise élue première vice-présidente de l’Organisation de l’aviation civile internationale

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Une camerounaise élue première vice-présidente de l’Organisation de l’aviation civile internationale
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Il s’agit Madame Paule Assoumou Koki, Directeur Général de la CCAA. Elle secondera M. Nayef bin Ali Al Abri, du Sultanat d’Oman, élu président des travaux.

Le vert, rouge et jaune honoré au niveau mondial. Actu Cameroun apprend l’élection de Madame Paule Assoumou Koki, Directeur Général de la CCAA, au poste de première vice-présidente de cette session. Elle secondera M. Nayef bin Ali Al Abri, du Sultanat d’Oman, élu président des travaux. Elle a été élue le 23 septembre 2025 lors de ​La 42ème session de l’Assemblée de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) à Montréal.

Réunissant 193 États membres tous les trois ans, l’Assemblée de l’OACI constitue l’organe suprême de l’Organisation. Selon la CCAA, l’accession de Madame Assoumou Koki au présidium de cette session résulte d’un engagement de longue date au service du développement de l’aviation civile à l’échelle régionale et internationale. Au niveau de l’OACI, elle a été 2ème vice-présidente de la Commission technique de la 39ème session (2016), 1ère vice-présidente de la Commission administrative de la 40ème session (2019) et 1ère vice-présidente de la 3e Conférence de l’OACI sur les carburants d’aviation durables (2023).

Planification

En 2024, elle a présidé la 14ème Conférence de navigation aérienne, une rencontre préparatoire majeure sur les sujets techniques qui seront examinés par l’Assemblée. Sur le plan régional, Madame Assoumou Koki est, depuis novembre 2023, présidente de l’APIRG (Groupe régional Afrique–Océan Indien de planification et de mise en œuvre) et vice-présidente de la Commission Africaine de l’Aviation Civile (CAFAC).

Au-delà de ses missions quotidiennes pour un développement sûr, sécurisé et durable de l’aviation civile au Cameroun, cette nouvelle responsabilité traduit une volonté constante de favoriser la coopération afin que l’aviation civile soit mieux préparée à relever les défis en perpétuelle évolution, ajoute la CCAA. Pour rappel, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) est un organisme des Nations Unies qui aide 193 pays à coopérer et à partager leur ciel au bénéfice de tous.

Nations Unies et d’autres interlocuteurs

Le soutien et la coordination de l’OACI, depuis sa création en 1944, ont aidé les pays à mettre en place, par des moyens techniques et diplomatiques, un réseau unique de liaisons aériennes mondiales rapides et fiables, qui relient les familles, les cultures et les entreprises du monde entier, et qui favorisent la croissance durable et la prospérité économique partout où volent les aéronefs.

À l’aube d’une nouvelle ère de transformation numérique et d’innovations extraordinaires en matière de vol et de propulsion, le transport aérien compte plus que jamais sur le soutien d’experts de l’OACI et les orientations techniques et diplomatiques formulées par l’Organisation pour contribuer à tracer un nouvel avenir prometteur pour l’aviation internationale. L’OACI innove elle-même pour être à la hauteur de cette mission, et diversifie ses partenariats avec les parties prenantes des Nations Unies et d’autres interlocuteurs techniques pour définir une vision mondiale stratégique et mettre en œuvre des solutions durables et efficaces.

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Canal 2’Or 2026 : Le Makossa est-il en train de perdre sa couronne ?

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Au sortir de la 15e édition des Canal 2’Or, célébrée en grande pompe le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, un constat […]

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Chantal Biya reçoit le Prix du meilleur mécène pour son soutien à la culture camerounaise

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Chantal Biya reçoit le Prix du meilleur mécène pour son soutien à la culture camerounaise
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Présente à la 15ᵉ édition des Canal 2’Or, organisée le samedi 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, la Première dame du Cameroun, Chantal Biya, a reçu le Prix du meilleur mécène. Une distinction qui vient saluer son soutien à la culture camerounaise et ses actions en faveur des personnes vulnérables.

La 15ᵉ édition des Canal 2’Or a réservé une distinction particulière à la Première dame du Cameroun. À l’occasion de cette cérémonie organisée au Palais des Congrès de Yaoundé, le samedi 31 octobre 2026, Chantal Biya a reçu le Prix du meilleur mécène, décerné par le comité d’organisation.

Cette récompense intervient dans le cadre d’une édition symbolique, marquant les vingt ans de cette cérémonie consacrée à la célébration et à la promotion des talents artistiques camerounais.

Un engagement culturel de longue date

À travers cette distinction, les organisateurs entendent reconnaître le soutien apporté par la Première dame à la culture camerounaise, ainsi que ses différentes initiatives caritatives en faveur des personnes vulnérables.

Ce prix fait également écho à une précédente reconnaissance. En 2015, lors de la dixième édition des Canal 2’Or, Chantal Biya avait déjà reçu le Prix spécial du mécénat de la culture.

Onze ans plus tard, cette nouvelle distinction vient ainsi rappeler les liens entretenus entre la Première dame et les organisateurs de cet événement culturel.

Les Canal 2’Or célèbrent vingt ans de talents camerounais

Au-delà des récompenses individuelles, cette édition anniversaire marque deux décennies de célébration de la création artistique nationale. Musique, audiovisuel et divertissement constituent autant de secteurs mis en lumière par cette cérémonie, devenue un rendez-vous du paysage culturel camerounais.

La distinction attribuée à Chantal Biya s’inscrit donc dans une soirée où la reconnaissance du talent artistique côtoie celle du mécénat et du soutien aux initiatives culturelles.

Source : Libre Opinion

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »

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« le peuple camerounais existe bien avant 1650, 1961 et 1972 »
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Dans un éditorial consacré à l’histoire et à l’identité du Cameroun, Le Capitaine de vaisseau Serge Atonfack Guemo défend l’idée d’un peuple camerounais dont les racines socioculturelles seraient antérieures à la colonisation. Il met en garde contre les discours qui, selon lui, réduisent l’identité nationale aux héritages linguistiques et aux découpages historiques issus de la période coloniale et postcoloniale.

Atonfack Guemo prend position dans le débat sur les origines et la construction de l’identité nationale camerounaise. Dans un texte intitulé « Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1650, à 1961 et à 1972 », il appelle à reconnaître l’ancienneté des communautés et des traditions qui composent le pays.

Le chef de la Division de la Communication au ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense conteste les approches qui situent la naissance du Cameroun à des dates historiques précises, notamment janvier 1960, octobre 1961 ou encore la conférence de Foumban d’avril-mai 1972. Selon lui, ces repères ne sauraient résumer l’histoire des populations qui occupaient déjà le territoire avant l’arrivée des puissances étrangères.

Dans son argumentaire, Atonfack Guemo estime que les communautés camerounaises disposaient bien avant la colonisation de leurs propres espaces de peuplement, de leurs coutumes et de leurs formes de relations sociales. Il évoque notamment les liens de voisinage, les parentés et les similitudes entre les pratiques culturelles des différentes communautés.

Lire l’éditorial de Cyril Atonfack Guemo :

Le Cameroun : peuple d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriales, réalité socio-tribale bien antérieure à 1960, à 1961 et à 1972

Une acception communément admise présente le fondamentalisme comme étant l’ensemble des radicalités qui défendent une conception rigoriste de la religion ou de la politique, au risque d’une confrontation avec la société environnante. Le fondamentalisme renvoie ainsi à une espèce de comparaison entre un état originel et ses évolutions. Ce qui peut donner de la matière pour une discussion constructive et mutuellement enrichissante, du moins pour des personnes bien intentionnées. Sinon de prêter à polémique, le fondamentalisme devient très vite polémologique, lorsqu’il se nourrit d’intransigeance, d’affabulations et de fausses allégations.

Ainsi en est-il du fait, pour certains, d’élever des techniques administratives apprises pendant l’occupation étrangère, en éléments culturels jouissant d’une légitimité égale à celle des fondements de l’écologie sociologique héritée de nos ancêtres. Il en va de même du travestissement d’autres pans de l’histoire de notre pays, qui consiste à faire croire que cette histoire ne commencerait qu’en janvier 1960 pour les uns, en octobre 1961 pour d’autres, ou après la conférence de Foumban d’avril-mai 1972 pour une autre mouvance. Autant d’aliénantes manipulations cognitives, autant d’enivrantes élégies qui engendrent le clivage, l’ostracisme, le déracinement et, au final, la violence.

Ces discours, tout ce qu’il y a de plus inepte, finissent par transformer de paisibles jeunes gens nourrissant des rêves d’un avenir radieux au sein de la cité Cameroun en de furieux désespérés animés d’une haine viscérale de leur propre pays, car se prenant pour les descendants de chimériques héros d’autrefois, intrépides défenseurs de royaumes qui n’ont pourtant jamais existé sous nos cieux.

Mais d’une manière qui ne serait autre que délibérée, tout semble mis en œuvre pour occulter, déformer, contrefaire l’irréfragable réalité selon laquelle nos divers sites de peuplement tribaux sont antérieurs à l’arrivée du colonisateur. Nos voisinages et consanguinités, nos divers us et coutumes ancestraux, qui entre eux partagent de très nombreux points de similarité, ont depuis toujours constitué des facteurs de fraternel rapprochement, voire d’inextricable intrication entre nos tribus.

Le peuple camerounais ne saurait donc être réduit à une addition, une juxtaposition, et encore moins à une superposition de tribalités sui generis, seulement liées par une communauté de langues étrangères d’un usage purement transactionnel. Le peuple camerounais est d’origine, d’implantation et de mœurs immémoriaux. L’occupation étrangère n’y aura d’ailleurs rien changé, contrairement aux malsaines intentions opportunistes qui veulent regrouper les Camerounais en fonction des langues apportées de l’extérieur, ou en rapport avec les points cardinaux. Pareille catégorisation est une source additionnelle de tracas dont on devrait résolument se passer.

Car ce qui importe avant et après tout, ce n’est ni la fidélité proclamée à tel ou tel idiome d’outre-mer, ni la tapageuse démonstration du désir de mimétisme avec tel ou tel peuple étranger. Ce qui importe avant et après tout, c’est la volonté des Camerounais de faire de cette binarité linguistique d’opportunité un précieux instrument devant servir au rapatriement des savoirs techniques et technologiques, un important atout d’attraction et de facilitation dans le contact avec d’autres peuplades de la scène planétaire. Tout en préservant, tout en pérennisant et tout en promouvant l’être et l’artefact qui fondent à la fois l’originalité et la singularité de notre personnalité. Vous parlez d’un fondamentalisme inclusif ?

Sachons rester vigilants,
Sachons rester patriotes,
Sachons aimer définitivement le Cameroun.

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