Actualités locales
Paul Biya est le grand favori de cette présidentielle

Le président-fondateur du parti politique NMP (Nouveau Mouvement Populaire) décrit l’impasse dans laquelle se trouve l’opposition camerounaise.
Dans une vidéo devenue virale, Banda Kani affirme que Paul Biya est le grand favori de la présidentielle 2025. Pour lui, que des opposants camerounais en soient arrivé à plébisciter Bello Bouba Maigari et Issa Tchiroma Bakary, est « l’indicateur le plus pertinent de la misère et de l’impasse dans laquelle se trouve une certaine opposition ».
« La présidentielle classique qui est là, on peut sans se tromper considérer, au regard des forces à présence, que le président est le grand favori. Donc, s’il est donc le grand favori, quel est l’enjeu de cette présidentielle ? Voilà pourquoi nous avons encore dit que le président avait pour adversaire lui-même à cette présidentielle.
Et ça faisait dans cette présidentielle que des choses, même si elles sont classiques, à partir du moment où nous donnons cette orientation à cette présidentielle, au regard du fait que, quand on regarde les forces en présence, une fois de plus, le président actuel est le grand favori.
Donc nous disons, à ce niveau, qu’au stade actuel de la campagne électorale, au regard du fait que tout ce que nous avons annoncé depuis le mois de 2024 lors du Congrès, à travers la période durant laquelle nous avons annoncé notre position là, cette position in iconoclaste, depuis ce moment-là, tout ce que nous avons dit est arrivé. Tout ce que nous avons dit concernant les candidats, concernant une partie de l’opposition, qu’on appelle l’opposition.
Nous n’avons pas cessé de dire qu’il y a des oppositions. On nous a dit non, il y a l’opposition, il y a l’opposition. Quand on a dit qu’il y a des oppositions, nous avons annoncé la chute d’une mouvance extravagante, arrogante, déstabilisatrice du pays.
Nous avons annoncé sa chute. Et là, nous avons annoncé l’impossibilité de ce qu’on appelle candidature unique, et même de coalition de l’opposition, dans le sens décisif du terme, parce que n’importe qui peut faire de coalition. On y est.
Nous avons parlé de la misère de l’anti-Biyaisme primaire. La misère, elle est là devant nous, à travers les figures les plus en vue de cette élection. C’est-à-dire que Monsieur le candidat président, Monsieur Bello Bouba Maigari, ministre, président, ancien premier ministre, président de l’UNDP, et Monsieur Tchiroma, ancien ministre, que des opposants camerounais en soient arrivé à plébisciter ces deux-là, est l’indicateur le plus pertinent de la misère et de l’impasse dans laquelle se trouve une certaine opposition.
Eh bien, si vous voulez, comme vous les appelez l’opposition, puisqu’on nous appelle les opposants de l’opposition. Et moi, je suis fier, j’assume ça, ça ne me gêne pas, ça ne me dérange pas. Bon, comme ils appellent comme ça, ils font semblant de ne pas entendre ce que nous avons entendu à savoir, que nous étions des opposants systémiques.
Et à partir de ce positionnement-là, on ne peut pas nous enfermer dans ces carcans-là. Nous, on travaille pour le Cameroun. C’est le Cameroun qui nous intéresse.
Donc, maintenant que tout ce que nous avons dit est arrivé, nous sommes en droit de dire, au stade atteint actuellement par cette présidentielle classique, que le patriarche président, a pour adversaire lui-même. Et nous nous chargerons d’expliquer ça, une fois de plus. Et vous verrez comment ça va peser encore dans cette présidentielle.
Nous avons été les premiers à parler de l’Axe Nord-Ouest. Bon, vous avez vu comment les gens, tout ce que nous avons dit est arrivé. Aujourd’hui, chacun parle de l’Axe nord-ouest, etc.
Mais il faut rappeler que nous avons été les premiers, quand personne d’abord n’imaginait ça, quand personne n’arrivait à perspectiver les issues stratégiques liées à cette présidentielle. De cette façon-là, nous l’avons dit. Chacun y est.
Nous, on va laisser ça. On laisse ça maintenant. Nous, on passe à une autre dimension stratégique qui est celle de démontrer que le chef de l’État, le patriarche président, a pour adversaire lui-même.
Il faut apprendre ça au premier degré. Mais on garde le suspense, nous ferons une émission pour expliquer tout ça ».
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Actualités locales
mort mystérieuse d’une élève de 12 ans au Collège De La Salle

Une élève de 12 ans est décédée vendredi 18 septembre au Collège De La Salle, à Akwa, dans la ville de Douala, dans des circonstances qui suscitent l’indignation du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES).
La victime, identifiée comme Essoe Moukoko Ozanne, était scolarisée en classe de 5ᵉ A. Dans un communiqué relayé par le syndicat, le SNAES affirme que l’élève est décédée après avoir été retrouvée dans un état préoccupant au sein de l’établissement.
Le syndicat évoque des examens réalisés à l’Hôpital Laquintinie de Douala et fait état de traces qui, selon lui, pourraient indiquer une consommation forcée de substances ainsi que des violences sexuelles. Ces éléments n’ont toutefois pas, à ce stade, été corroborés publiquement par une source judiciaire indépendante.
Le SNAES demande l’ouverture d’une enquête criminelle afin de déterminer les circonstances exactes du décès et d’identifier d’éventuels responsables.
Lire le communiqué du SNAES :
ALERTE ROUGE : L’ÉCOLE CAMEROUNAISE EN DEUIL – JUSTICE POUR LA PETITE ESSOE MOUKOKO OZANNE (12 ANS)
(Au collège de la salle à Douala)
Le Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES) pleure de rage et d’indignation. L’école n’est plus un sanctuaire, c’est devenu une zone de danger de mort pour nos enfants.
Le vendredi 18 septembre 2026, l’innocence a été fauchée au sein du Collège De La Salle à Douala (Akwa). La petite Essoe Moukoko Ozanne, 12 ans, élève en 5ᵉ A, a perdu la vie dans des conditions atroces, au sein d’un établissement qui, comme tant d’autres, est laissé démuni face au grand banditisme.
Les analyses des médecins légistes de l’hôpital Laquintinie ont découvert l’insoutenable : notre jeune fille a été lourdement droguée de force (une substance verdâtre retrouvée sur sa langue). Des prédateurs l’ont violée et sodomisée, laissant leurs saletés biologiques (traces de sperme). Elle a succombé à la forte dose de dr*gue qu’elle a reçue. Comment lutter à mains nues contre des criminels qui infiltrent nos murs avec du poison ?
Jusqu’à quand allons-nous tolérer cela ?
Après l’élève Blériot Tsanou poignardé à Deïdo, après le meurtre du professeur Boris Njomi Tchakounté à Nkolbisson… Voici Ozanne. L’infiltration des stupéfiants, notamment le Tramadol et le cannabis qui touchent 21 % des jeunes, détruit nos écoles.
Il est temps que l’État assume son rôle régalien ! Le financement de l’éducation et de la sécurité incombe à l’État ! L’État doit donner aux établissements publics les moyens d’assurer leur sécurité, et exiger que les établissements privés soient systématiquement à la hauteur. On ne badine pas avec la vie de nos enfants !
Le SNAES exige des actes forts et financés par le gouvernement :
- Une enquête criminelle d’envergure pour arrêter ces monstres !
- Un financement massif de l’État pour la sécurité de toutes nos écoles publiques !
- L’obligation pour les écoles privées d’être à la hauteur des mêmes standards de sécurité !
- Le déploiement d’une vraie police scolaire pour éradiquer les dealers de nos établissements !
- La prison à vie pour les prédateurs en milieu scolaire selon l’article 350 du Code pénal !
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les chiffres de ses débuts à la tête des Lions Indomptables
Depuis sa nomination à la tête de la sélection nationale du Cameroun, le 1er décembre 2025, David Pagou a dirigé les Lions Indomptables à sept reprises. Son bilan affiche quatre victoires, un match nul et deux défaites.
Le technicien camerounais a notamment conduit son équipe jusqu’en quarts de finale de la CAN 2026, avec des succès face au Gabon (1-0), au Mozambique (2-1) et à l’Afrique du Sud (2-1), après un nul contre la Côte d’Ivoire (1-1). Le parcours s’est arrêté face au Maroc (0-2).
Lors des FIFA Series, le Cameroun s’est incliné contre l’Australie (0-1), avant de s’imposer face à la Chine (2-0).
Bilan de David Pagou :
- 7 matchs
- 4 victoires
- 1 nul
- 2 défaites
Le prochain rendez-vous est déjà fixé. Les Lions Indomptables affronteront les Comores le 24 septembre, puis le Congo le 29 septembre. Deux nouvelles rencontres qui permettront à David Pagou de poursuivre son aventure à la tête de la sélection camerounaise.
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les conseils de Jean Claude Mbede Fouda à Maëllys Ngo Mboui

Au lendemain du sacre de Maëllys Ngo Mboui, nouvelle Miss Cameroun 2026, le journaliste Jean Claude Mbede Fouda lui a adressé une lettre ouverte dans laquelle il la félicite tout en l’appelant à faire de son mandat un vecteur d’unité et de promotion de la culture camerounaise.
Dans ce message publié sur les réseaux sociaux, l’ancien président du jury de Miss Éthiopie explique ne pas avoir suivi en direct l’élection et ne pas vouloir se prononcer sur la légitimité du résultat. Il salue néanmoins le parcours de la nouvelle reine de beauté, âgée de 20 ans, née en France de parents camerounais.
Jean-Claude Mbede Fouda insiste notamment sur son attachement à ses origines camerounaises. Il relève le choix de Maëllys Ngo Mboui de porter des nattes traditionnelles ainsi que le préfixe « Ngo », qu’il présente comme signifiant « fille de » en langue bassa.
LETTRE OUVERTE À MAELLYS NGO MBOUI, @Miss Cameroun 2026
Chère Fille,
Reçois mes plus sincères félicitations pour ton sacre et mon hommage appuyé pour ton courage.
Je te l’avoue en toute franchise : je n’ai pas suivi l’élection en direct et je n’ai pas jugé nécessaire de passer au criblage de la « VAR » pour vérifier la légitimité de ta couronne.
Je sais simplement que tu succèdes à celle que je considère comme la plus illustre Miss Cameroun de l’histoire du COMICA, la sublime Harangada Golonga Josiane.
Mon propos n’est pas d’évaluer ta beauté plastique, mais de saluer, en tant que membre de la diaspora, l’engagement de tes parents qui ont su t’inculquer cet amour indéfectible pour notre patrie.
Née en France, âgée de 20 ans et de nationalité française, tu arbore avec élégance tes nattes traditionnelles et portes fièrement le préfixe « Ngo » (« fille de » en langue Bassa) — une identité que certains au pays hésitent désormais à transmettre. Je t’en félicite. Poursuis cette mission avec élégance et demeure l’ambassadrice de la culture camerounaise dans toute sa richesse et sa diversité.
En tant que père d’enfants de la diaspora contraints de solliciter un visa pour fouler le sol de leurs ancêtres, je te tends affectueusement les bras. Tu bénéficieras de mon soutien indéfectible tout au long de ton mandat, au même titre que l’ensemble des enfants de la diaspora qui choisissent de revenir aux sources. Tu aurais pu être ma propre fille.
Prends le temps de lire attentivement ce message et conserve-le comme un guide méthodologique tout au long de ton périple.
Cette tribune s’exprime sans discontinuer depuis 2008. Voilà désormais dix-huit ans que, depuis cette résidence virtuelle, j’exerce le rôle de « Tonton National » — garant de l’éthique, de la moralité républicaine et du respect de nos coutumes ancestrales. À ce titre, j’observe le parcours des figures publiques et j’interviens sur les grands sujets de notre société : la politique, les droits des femmes, le sport et la dynamique de la diaspora.
Ton visage d’ange, la beauté naturelle de tes cheveux et le soin apporté à ta carnation témoignent d’une élégance remarquable. C’est un véritable privilège pour le pays.
En tant qu’ambassadrice de la beauté nationale, ton impératif premier est d’œuvrer à l’unité de tous les Camerounais, loin des clivages.
À peine vingt-quatre heures après ton élection, des discours réducteurs émergent sur les réseaux sociaux, associant ton mérite à ton appartenance communautaire ou prétendant soustraire ton mandat à toute critique. Je t’invite à la plus grande fermeté : il te revient d’appeler fermement tes soutiens à s’abstenir de tout propos régionaliste ou désobligeant envers tes compatriotes.
Il te faudra également appréhender la critique avec sérénité. Tu es désormais une personnalité publique investie d’une confiance collective. La couronne que tu portes ne constitue pas un bien personnel, mais une charge symbolique majeure.
Dans treize mois, l’heure sera au bilan. À l’image de la parabole biblique des talents, nous évaluerons si tu as su faire fructifier cette opportunité ou si tu l’as laissée inactive. Porter le titre de Miss Cameroun implique un devoir de redevabilité envers chaque citoyen.
Ton élection revêt une dimension éminemment politique : tu deviens l’égérie d’une double nationalité encore juridiquement contestée par les institutions nationales. Et pourtant, c’est à toi qu’a été confiée la responsabilité de représenter le Cameroun sur la scène internationale.
Compte tenu de ton parcours et de ton statut de citoyenne française d’origine camerounaise, tu incarnes désormais cette réalité sociologique contemporaine. Il t’appartient d’en porter le plaidoyer avec tact et détermination.
En tant qu’observateur averti des concours de beauté et analyste chevronné des activités du COMICA depuis sa création, je me dois de t’apporter un éclairage lucide.
L’histoire de cette institution démontre que le parcours d’une Miss est semé d’embûches. Ne cède pas à la naïveté face aux promesses de circonstances. Tu seras confrontée à des tentatives de récupération de la part de figures d’influence soucieuses d’instrumentaliser ta jeunesse et ton image. Certains tenteront de te dissuader de maintenir le contact avec mon magistère, redoutant la transparence de mes analyses.
Sache qu’il est indispensable que nous puissions échanger de manière constructive durant les premières semaines de ton mandat. Lorsque l’enthousiasme des premiers jours s’estompera et que les difficultés surgiront — qu’il s’agisse de rivalités internes ou de campagnes de dénigrement orchestrées sur les réseaux sociaux —, tu auras besoin de conseils avisés et indépendants.
Si tu fais le choix de la transparence et du dialogue, tu trouveras auprès de moi une protection intellectuelle et morale rigoureuse. Si tu choisissais au contraire l’isolement, tu ferais face seule aux exigences et aux dérivées d’un système dont les mécanismes n’ont guère évolué.
N’oublie jamais tes origines ni la communauté que tu représentes.
Surgis pleinement de la magie de ton couronnement, mais conserve une vigilance constante. En accédant à cette distinction, tu as changé de statut social et d’exposition publique. Il t’appartient désormais de transformer ce mandat en un accomplissement remarquable.
Je demeurerai attentif à ton parcours et me tiens prêt à te soutenir face aux épreuves.
Avec toute ma considération paternelle,
Jean Claude Mbede Fouda
Ancien Président du Jury de Miss Éthiopie
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