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Dion Ngute appelle le Sud-Ouest à voter Biya pour préserver ses acquis et éviter le « désastre

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Dion Ngute appelle le Sud-Ouest à voter Biya pour préserver ses acquis et éviter le « désastre
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Le président Paul Biya est le meilleur choix pour les habitants de la région du Sud-Ouest, a souligné le Premier ministre en chef, le Dr Joseph Dion Ngute. Il a insisté sur ce point le 27 septembre, lors du lancement régional de la campagne du RDPC à Buea.

Selon M. Dion Ngute, la région perdrait ses privilèges et ses avancées en matière de développement si M. Biya ne remportait pas l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

Il a souligné la forte représentation de la région au sein du gouvernement et des chambres élues telles que l’Assemblée nationale et le Sénat, ainsi que dans des projets de développement comme l’usine à gaz de Kumba, preuve de l’engagement de M. Biya en faveur de la croissance de la région du Sud-Ouest. « La politique est une affaire d’intérêts, et le président Biya a à cœur les intérêts de la région du Sud-Ouest », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a fermement rejeté les allégations selon lesquelles la raffinerie nationale de pétrole (SONARA) serait en cours de transfert. Il a déclaré que le simple fait que les travaux de construction aient commencé sur certaines parties de la raffinerie, détruite par les flammes en 2019, prouve qu’elle demeure une infrastructure essentielle pour la région.

Le Premier ministre a promis que davantage d’efforts de développement étaient en cours. Il a notamment mis en avant le port en eau profonde de Limbé, précisant que les projets de travaux s’étaient intensifiés, ainsi que la construction de la route Bekoko-Idenau et le développement de l’aéroport de Tiko.

S’adressant au Premier ministre, si une personne autre que Biya était élue, les conséquences pour la région du Sud-Ouest seraient désastreuses.

Répondant aux commentaires selon lesquels le chef de l’État, candidat naturel du RDPC, n’était plus apte à gouverner en raison de son âge et de problèmes de santé, le Premier ministre a qualifié ces affirmations de déraisonnables. « Vous qui êtes producteurs de cacao, coupez-vous un cacaoyer parce qu’il est vieux ? », a-t-il demandé, sous les cris de « Non ! Non ! ».

Il a déclaré aux partisans et sympathisants du RDPC : « Le président Biya m’a fait ses jambes, pour que j’aille là où il ne peut pas aller. » De son côté, le sénateur Nfor Tabetando, délégué régional par intérim de la délégation permanente du RDPC pour le Sud-Ouest, a déclaré qu’il était temps pour les habitants du Sud-Ouest d’honorer les nombreuses motions de soutien qu’ils avaient adressées au chef de l’État, l’appelant à se présenter à l’élection présidentielle.

Joseph Dion Ngute a affirmé que le président avait joué son rôle en répondant à leur appel ; la balle est donc désormais dans leur camp pour lui assurer une victoire éclatante le jour du scrutin. Le sénateur a exhorté les élites du RDPC et les membres des comités de campagne à tout mettre en œuvre pour transmettre le message du New Deal de Biya à tous les foyers de la région.

Le sénateur Tabetando a mis en garde les membres du parti contre toute complaisance. « Le Sud-Ouest est un bastion du RDPC, mais nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers », a-t-il déclaré, ajoutant : « Il n’y a pas deux élections identiques.»

Son message faisait écho au pilier central de la stratégie de campagne du parti : la nouveauté. Selon le plan de campagne présenté par le professeur Elvis Ngole Ngole, directeur de l’Académie du RDPC, les réseaux sociaux seront un élément majeur de la stratégie du parti pour conquérir les jeunes électeurs.

Lors de l’annonce de sa candidature, Biya avait promis qu’en cas de victoire aux élections du 12 octobre, les sept prochaines années seraient consacrées aux jeunes et aux femmes.

Selon certaines sources, sa campagne visera à concrétiser cette promesse. Selon les membres du parti, la campagne a été conçue pour être inclusive et privilégier une approche locale, avec une stratégie de porte-à-porte privilégiée.

Dion Ngute appelle le Sud-Ouest à voter Biya pour préserver ses acquis et éviter le « désastre
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les joueurs boycottent l’entraînement pour réclamer quatre mois de salaires

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les joueurs boycottent l’entraînement pour réclamer quatre mois de salaires
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Le malaise est profond au sein de PWD de Bamenda. Le club camerounais traverse une crise interne majeure après que ses joueurs ont décidé de boycotter la séance d’entraînement prévue mardi matin afin de protester contre des arriérés financiers qui s’accumulent depuis plusieurs mois.

Selon les informations rapportées par le journaliste Afeseh Apong, les joueurs se sont présentés au stade de proximité de Bamenda comme prévu, mais ont refusé de prendre part aux exercices. Une action collective destinée à attirer l’attention de la direction sur leur situation. Les footballeurs réclament le paiement de quatre mois de salaires ainsi que trois primes de match toujours impayées.

La réaction du club ne s’est pas fait attendre. En réponse à ce mouvement de protestation, les joueurs se sont vu interdire l’accès au bus de l’équipe pour le trajet retour. Contraints de se débrouiller par leurs propres moyens, ils ont quitté les installations dans un climat particulièrement tendu, révélateur de la fracture grandissante entre l’effectif et les dirigeants.

Cette crise suscite d’autant plus d’interrogations que le président de PWD de Bamenda, Pascal Abunde, occupe également le poste de quatrième vice-président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Une position qui rend cette affaire particulièrement sensible dans le paysage du football camerounais.

À quelques semaines de la reprise des compétitions et alors que le club cherche à retrouver de la stabilité sur le terrain, cette situation pourrait avoir de lourdes conséquences sur les performances sportives de l’équipe. Les supporters, eux, attendent désormais des réponses concrètes de la direction afin d’éviter que cette crise financière ne se transforme en véritable crise institutionnelle.

Le dossier est désormais suivi de près par les observateurs du football camerounais, qui s’interrogent sur la capacité du club à rétablir rapidement un climat serein au sein de son vestiaire.

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Camair-co à la traîne sur l’international, les compagnies étrangères captent plus de 1,3 million de passagers

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La compagnie nationale Camair-Co peine à s’imposer sur les lignes internationales, où les transporteurs étrangers captent plus de 1,3 million de passagers au Cameroun. Le marché est fortement dominé par des géants comme Ethiopian Airlines et Air France, qui tirent profit de la croissance continue du trafic passager dans les aéroports du pays.

Près de 16 compagnies internationales régulières desservent les aéroports de Douala et Yaoundé. Des acteurs comme Ethiopian Airlines et Air France se partagent la part du lion. La position de Camair-Co, l’étoile du Cameroun se concentre principalement sur son réseau domestique et quelques lignes sous-régionales (Libreville, Brazzaville, Kinshasa, Cotonou).

D’après les données des Aéroports du Cameroun (ADC), dix compagnies aériennes ont concentré l’essentiel du trafic passagers et fret au Cameroun en 2024. Une particularité se dégage sur le classement, le maintien de l’Etoile du Cameroun comme acteur central du réseau domestique, et la domination des transporteurs européens et africains sur les liaisons internationales.

Ethiopian Airlines

Avec 11 606 mouvements et 549 303 passagers, la compagnie nationale reste le leader de la desserte intérieure. Néanmoins, l’optimisation du taux de remplissage demeure un défi récurrent, reflétant les fragilités structurelles de la compagnie nationale. Le classement est dominé par Ethiopian Airlines, qui a transporté 291 763 passagers, en hausse de 13,9 %, confirmant son statut de principal acteur du trafic international au Cameroun. Elle est suivie de Brussels Airlines avec 258 856 passagers (+1,0 %) et d’Air France malgré son mauvais service avec 258 711 passagers (-3,1 %).

Derrière ce trio de tête figurent Asky Airlines (157 104 passagers), Turkish Airlines (115 607), Royal Air Maroc (94 851), Air Côte d’Ivoire (79 698), RwandAir (78 416), Kenya Airways (30 291), mince, ils sont vraiment tombés et Cronos Airlines (8 109 passagers).

L’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale

«Les 1,37 million de passagers transportés par les dix compagnies étrangères représentent autant d’opportunités commerciales qui échappent à Camair-Co. Si la compagnie nationale disposait d’une flotte plus importante, d’une meilleure régularité opérationnelle et de dessertes internationales plus nombreuses, elle pourrait capter une partie significative de ce marché. L’exemple d’Ethiopian Airlines est particulièrement révélateur. La compagnie éthiopienne a bâti un puissant hub africain à Addis-Abeba et transporte à elle seule près de 292 000 passagers au Cameroun. Elle illustre comment une compagnie africaine bien structurée peut dominer le trafic régional et international», analyse Shance Lion.

Pour ce lanceur d’alerte, le défi pour Camair-Co n’est donc plus seulement de maintenir sa position sur le réseau domestique, mais de conquérir une partie du marché international. Tant que les liaisons vers l’Europe, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et le Moyen-Orient resteront majoritairement exploitées par des compagnies étrangères, une grande partie de la valeur créée par le transport aérien camerounais continuera d’être captée hors du pays.

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André Marc Emmanuel Yinda, nommé directeur général de Tradex Guinée Équatoriale

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André Marc Emmanuel Yinda, nommé directeur général de Tradex Guinée Équatoriale
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La décision a été prise ce mardi 9 juin 2026 à Douala, le temps d’une session extraordinaire. Il remplace à ce poste Alain Francis Ngondi Owona.

Du mouvement à la tête de Tradex Guinée Équatoriale. Actu Cameroun apprend la nomination ce mardi 9 juin 2026 d’André Marc Emmanuel Yinda au poste de Directeur Général de la filiale, en remplacement d’Alain Francis Ngondi Owona. Avant sa nomination, André Marc Emmanuel Yinda occupait jusqu’à cette nomination les fonctions de Conseiller Technique N°1 de TRADEX S.A. Il siégeait également aux Conseils d’administration de Tradex Tchad et Tradex RDC.

Âgé de 48 ans, le nouveau Directeur Général est un pur produit du Groupe camerounais, où il cumule plus de 21 années d’expérience dans le secteur pétrolier. Diplômé de l’École Supérieure de Gestion et Finance (ESGF) de Paris et titulaire d’une licence en économétrie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il rejoint TRADEX en février 2005 en qualité de Cadre comptable et financier après des expériences chez Addax et Oryx.

Son parcours au sein du groupe est marqué par une progression constante : Responsable de l’Audit Interne en 2006, Chef de Division Audit Interne en 2008, Chef de Département Budget et Contrôle en 2012, puis Chef de Division Budget et Contrôle en 2024.

André Yinda s’est particulièrement illustré par sa contribution à la définition de la stratégie de l’entreprise et à la conduite de projets innovants. Il est notamment considéré comme l’un des principaux artisans de la création et du développement de la bouteille de gaz TradexGaz, devenue aujourd’hui l’un des produits phares de la marque. Son action a également permis de renforcer la maîtrise des charges, d’améliorer durablement les performances financières de l’entreprise et de moderniser les outils de pilotage budgétaire grâce à l’introduction d’indicateurs clés de performance.

À l’issue de cette nomination, Emmanuel Patrick MVONDO, Président du Conseil d’administration de TRADEX Guinée Équatoriale S.A., a exprimé sa confiance en la capacité du nouveau Directeur Général à poursuivre le rayonnement de la marque dans ce pays frère.

« Le nouveau Directeur Général continuera à œuvrer pour faire rayonner la marque TRADEX en Guinée Équatoriale. Notre ambition est d’accompagner activement les autorités dans le développement de ce pays frère, conformément à la vision portée par Adolphe MOUDIKI, Président du Groupe TRADEX », a-t-il déclaré.

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