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Bello Bouba Maigari n’osera jamais trahir Paul Biya

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Bello Bouba Maigari n’osera jamais trahir Paul Biya
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Dans un texte que vient de publier nos confrères de Le courrier du Cameroun, l’on apprend que le candidat à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 dans notre pays ne peut pas trahir son challenger Paul Biya.

Lire ici l’analyse :

Bello Bouba Maigari n’osera jamais trahir Paul Biya [•••] quand il est revenu du Nigeria, il n’avait plus rien. Il doit tout au pouvoir [•••] à Garoua, j’habitais l’une des villas du Président Ahidjo » révèle l’un de nos informateurs sous anonymat.

» Quand Bello est revenu du Nigeria. Il a trouvé que sa maison avait été pillée. On avait même coupé l’électricité et le téléphone. Pour passer des appels, il allait au bureau de poste en face, un peu comme monsieur Lambda. On l’a d’abord aidé à reprendre l’Undp à Samuel Eboua, l’ancien Premier Ministre Sadou Hayatou y a été pour beaucoup. Bien sûr qu’il avait été mandaté par le sommet. En effet, pour que la tripartite aboutisse, le RDPC devait automatiquement le soudoyer pour qu’il soit favorable ; parce que Samuel Eboua avait rejeté totalement le contenu de ces assises (Tripartite) et était pour un boycott actif.

Il avait empoché beaucoup d’argent…

« Je confirme que c’est le parti au pouvoir qui avait organisé le congrès de l’UNDP qui a porté Bello à la tête de ce parti à Garoua. À la fin Eboua fut débarqué. Vous connaissez la suite, la tripartite était passée comme une lettre à la poste avec l’onction de l’UNDP ayant pour Président Bello aux côtés duquel se trouvait un certain Célestin Bedzigui. J’ai l’impression que nous sommes en train de revivre la même chose en 2025 [•••] Je connais également très bien Tchiroma. Sa femme travaillait à la Camair.

Il n’y aura jamais de coalition entre les deux, pour des raisons évidentes. Tchiroma a presque grandi au palais, c’est Ahidjo qui l’avait envoyé en France à l’âge de 25 ans pour qu’il devienne ingénieur. Au retour, il est devenu directeur technique de Regifercam. Après le coup d’Etat du 06 Avril 1984, il avait été arrêté. Il a passé plusieurs années à la prison de Yoko [•••] Bello lui avait fui au Nigeria de son plein gré. Mais il savait tout à propos de ce coup d’Etat.

Tchiroma n’est pas dans un jeu, sa démission du gouvernement était sincère. C’est quand il a démissionné, que le pouvoir a demandé aussi à Bello de démissionner pour disperser les voix. Vous verrez bien que des cadres du parti tels que Badjika, Djalloh et les autres sont restés en fonction. Ne soyez pas surpris que après l’élection présidentielle, Bello lui-même retourne encore au gouvernement. »

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Cameroun : voici les agences et encadreurs agréés pour le Hadj 2027 !

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Le ministère de l’Administration territoriale a agréé quatre agences de voyage pour l’encadrement des pèlerins musulmans camerounais dans le cadre du Hadj privé 2027. La […]

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Grégoire Owona rend hommage à son « frère aîné » de Ngomedzap

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Grégoire Owona rend hommage à son « frère aîné » de Ngomedzap
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Le décès de Clément Atangana, président du Conseil constitutionnel du Cameroun, suscite de nombreuses réactions. Parmi les hommages rendus à l’ancien magistrat figure celui de Grégoire Owona, qui dit avoir appris sa disparition avec « une profonde émotion ».

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministre et responsable politique présente Clément Atangana comme son « frère aîné de Ngomedzap », commune du département du Nyong-et-So’o, dans la région du Centre.

« C’est avec une profonde émotion que j’ai appris le décès du Président du Conseil Constitutionnel, Clément Atangana, mon frère aîné de Ngomedzap.

Le Cameroun perd un grand serviteur de l’État, un magistrat d’exception, un patriote, un monument et le premier magistrat de notre justice constitutionnelle. Il aura incarné ses hautes fonctions avec un dévouement total et un sens élevé de la République et de la Patrie. Pour ton sens exceptionnel de la famille, on t’appelait affectueusement Doyen.

Condoléances sincères et émues. Toutes tes familles du Nyong-et-so’o et de l’Océan en particulier te pleurent et prient pour que tu reposes en paix dans l’amour de Dieu en souvenir de tes œuvres », écrit Grégoire Owona.

Clément Atangana s’en est allé ce matin aux environs de 5h22, en France, où il recevait des soins depuis plusieurs mois. Le président du Conseil constitutionnel du Cameroun avait 85 ans. Originaire de Ngomedzap, dans le Nyong-et-Soo, il laisse derrière lui huit enfants et une carrière entière consacrée à la justice.

Magistrat hors hiérarchie, Clément Atangana aura marqué l’histoire judiciaire camerounaise sur plusieurs décennies. Il occupait la présidence du Conseil constitutionnel, l’une des fonctions les plus élevées de l’appareil institutionnel du pays. Sa maladie, longue, avait fini par le contraindre à un séjour médical en France. C’est là qu’il s’est éteint, loin de sa terre natale.

Dans le Nyong-et-Soo, l’homme était considéré comme un patriarche. Pas seulement pour son âge ou son parcours professionnel. Pour ce qu’il représentait aussi, une figure de référence, de celles qu’on consulte et qu’on respecte au-delà des titres officiels.

Difficile de ne pas y voir la fin d’une génération de magistrats qui ont construit les institutions du Cameroun post-indépendance, pierre après pierre. Sa disparition laisse un vide, celui d’un homme dont le nom circulait depuis des années dans les couloirs du pouvoir judiciaire. On ne remplace pas si facilement quatre-vingt-cinq ans de mémoire institutionnelle.

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Affaire Vision 4 : Me Félicite Zeifman soutient que René Sadi n’est pas un homme d’Etat

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Dans une lettre ouverte au ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, l’avocate au Barreau de Paris et conseil de la famille de Martinez Zogo, […]

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