Connect with us

Actualités locales

« Tchiroma triomphe à l’ouest : que vont penser les bamiphobe »

Published

on

« Tchiroma triomphe à l’ouest : que vont penser les bamiphobe »
Spread the love

Ousmanou Magadji, observateur politique de notre landerneau soutient que voir «Issa Tchiroma, Nordiste, porté en triomphe à l’Ouest par une foule immense Bamilékés est une hantise pour les politiciens du Nord acquis au régime et pour tout le régime d’ailleurs».

Lire ici son texte :

Tchiroma, je l’ai fait avant vous !

Maintenant que Tchiroma, un Nordiste, triomphe à l’Ouest porté par les Bamilékés, que vont penser les Nordistes et les autres Camerounais atteints de tribalisme aigu et de Bamiphobie caractérisée ?

Ma photo date de bientôt deux ans. Lorsque je l’ai fièrement publiée sur ma page Facebook, des Nordistes et d’autres formes de Camerounais m’ont interpellé : « Donc tu es avec eux ? Tu soutiens Kamto et les Bamilékés ? » J’ai essuyé toutes sortes de critiques, comme si être avec les Bamilékés et le montrer publiquement était un péché antipatriotique. Ils sont des “ indésirables “ dans le système de caste socio-politique institué par les politiques, les élites et le régime.

Des aînés, des intellectuels, des religieux et autorités traditionnelles ont enseigné aux Nordistes et à d’autres Camerounais à haïr les Bamilékés, instillant la peur du Bamiléké au nom de la politique et de leurs intérêts personnels, incapables de proposer des arguments sains.

Comme je l’ai toujours affirmé : « Je n’aimerai jamais un Camerounais au détriment d’un autre. Je ne haïrai jamais un Camerounais, peu importe son origine, pour mieux en aimer un autre. Jamais ! » La politique et ses anciens acteurs n’ont jamais réussi à semer la graine du tribalisme dans mon cœur, encore moins la haine ou la peur du Bamiléké. Je suis tout sauf tribaliste. J’aime tous les Camerounais et tous les humains à parts égales, et les policiers ne changeront pas cela.

Voir Issa Tchiroma, Nordiste, porté en triomphe à l’Ouest par une foule immense Bamilékés est une hantise pour les politiciens du Nord acquis au régime et pour tout le régime d’ailleurs. La haine du Bamiléké est un puissant outil politique qu’ils craignent de perdre, car ils estiment que la combativité et le dynamisme politique des Bamilékés leur portent préjudice. Ils n’ont rien à leur reprocher, si ce n’est le tribalisme et une bamiphobie enracinée. Ce sont des incapables qui utilisent la division pour mieux régner.

Voir Tchiroma parader à l’Ouest, suivi par une population en liesse, est une blessure d’une douleur indescriptible pour les anti-Bamilékés et pour le régime.

C’est la preuve que les Bamilékés ont une résilience à toute épreuve et peuvent soutenir n’importe quel Camerounais qui inspire et incarne le changement.

  1. Issa Tchiroma Bakary, vous avez là l’expression la plus grandiose de votre responsabilité : œuvrer pour le changement dans la paix. C’est une lourde mission, que nous autres Camerounais « insignifiants » comme moi portons depuis toujours, en manifestant notre rejet du tribalisme et de la haine du Bamiléké. Ils nous ont divisés pour mieux régner. À nous de nous unir pour le changement, dans la paix, sans haine ni sang, dans l’amour et la fraternité.

Moi, Ousmanou Magadji, je réaffirme que je n’ai jamais eu de problème avec mes compatriotes Bamilékés, ni avec aucun autre groupe ethnique. Il vous revient, M. Tchiroma, d’assumer pleinement la responsabilité que vous avez acceptée : réconcilier les Camerounais. Le tribalisme et la bamiphobie institutionnalisés sont des maux profonds que vous devez combattre, que nous devons combattre ensemble.

Pour ma part, je considère tout tribaliste comme un malade psychiatrique qu’il faut soigner au plus vite, sans haine, mais avec amour pour l’homme et le Camerounais qu’il est.

Je hais le tribalisme et je méprise les tribalistes. Le tribalisme est pire que le racisme, et il faut le combattre.

Ousmanou Magadji

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

le SNJC rend hommage à Martinez Zogo

Published

on

le SNJC rend hommage à Martinez Zogo
Spread the love

Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes/ 9 cas sur 10 de meurtres de journalistes restent non résolus à l’échelle mondiale, soit un taux d’impunité d’environ 85 à 90 %.

Ce lundi 2 novembre 2026 est la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. Proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 2013, cette date rend hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français assassinés au Mali le 2 novembre 2013. Le bilan humain fait état de plus de 1700 journalistes qui ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions entre 2006 et 2024 et les violences, intimidations et assassinats persistent à travers le monde entier.

Face à cet état de choses, l’urgence de l’appel de la justice s’impose avec une acuité singulière. La Fédération internationale des journalistes (Fij) insiste, en effet, sur la nécessité de poursuivre non seulement les exécutants, mais aussi les commanditaires de ces crimes pour que la justice soit pleinement rendue.

De nombreux cas d’assassinat de journalistes au Cameroun, mais toujours pas de coupables. Des familles qui n’ont jamais fait le deuil. Des âmes sans repos. Des familles et descendances brisées. C’est le cas de Martinez Zogo, ancien chef de chaîne d’Amplitude FM, dont le corps sans vie avait été retrouvé en état de dégradation le 22 janvier 2023 à Ebogo 3, une banlieue de la ville de Yaoundé. Le procès est toujours pendant au tribunal militaire de Yaoundé. 17 coaccusés sont devant la barre, dont un homme d’affaires, un journaliste, l’ancien patron de la Dgre et des agents de ce service de contre-espionnage.

Le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), branche régionale du Centre, lance, ce jour, sa campagne nationale de sensibilisation dénommée « Non à l’impunité ! ». Cette corporation syndicale invite la presse nationale et internationale à son hommage à Martinez Zogo et à tous les journalistes camerounais disparus. Ce sera au siège d’Amplitude FM, chaîne urbaine dans laquelle a exercé le défunt. Cet hommage s’inscrit dans la 13ᵉ édition de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes que l’Unesco place, cette année, sous le thème « Les menaces évoluent. L’impunité demeure ».

Serge Aimé BIKOI

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Suspension du FSNC : Célestin Bedzigui invite le MINAT à rapporter son arrêté « illégal »

Published

on

Spread the love

Célestin Bedzigui a déploré la suspension du Front du Salut National du Cameroun (FSNC) pour trois mois et invité le ministre de l’Administration territoriale, Paul […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections ! »

Published

on

« il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections ! »
Spread the love

L’homme politique Abdouraman Babba pense que les Camerounais doivent récupérer leur souveraineté lors des élections législatives et municipales.

Ce lundi 2 novembre 2026, l’homme politique Abdouraman Hamadou Babba a publié une sortie avec les prochaines élections législatives et municipales. Il y dénonce ceux qui ont fraudent et pense que c’est l’occasion pour le peuple de reprendre sa souveraineté.

Retrouvez ci-dessous sa tribune.

Il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections !

Les élections législatives et municipales qui se profilent à l’horizon constituent une nouvelle occasion pour le Peuple camerounais de tenter de récupérer sa souveraineté d’abord confisquée par les colons et ensuite par leurs héritiers actuellement au pouvoir.
Si cette confiscation du pouvoir souverain du peuple camerounais de désigner ses dirigeants perdure depuis des décennies, c’est à cause de la fraude organisée lors des différents processus électoraux.

C’est donc sur les éléments de la chaîne de cette fraude, qui va des petites mains au sein du Parti-État jusqu’aux institutions chargées d’organiser et de garantir la sincérité des votes, qu’il faut appeler la malédiction divine.

L’Évangile interdit formellement la fraude sous toutes ses formes : « Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence. » (Psaume 101, verset 7).

Dans le Coran, la sourate 83 intitulée « Al-Mutaffifin (Les Fraudeurs) » commence par une mise en garde sévère : « Malheur aux fraudeurs », avant de rappeler la réalité de la résurrection le Jour du Jugement : « Ceux-là ne pensent-ils pas qu’ils seront ressuscités, en un jour terrible, le jour où les gens se tiendront debout devant le Seigneur de l’Univers ? »

Maudits donc soient les fraudeurs aux prochaines élections législatives et municipales au Cameroun !

Toutes les partisanes et tous les partisans du changement au Cameroun sont donc invités à agir en élevant des prières, chaque jour, pour demander à DIEU de punir sévèrement, ici-bas et dans l’au-delà, tous ceux qui frauderont ou faciliteront la fraude lors des prochaines élections législatives et municipales.
Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici