Connect with us

Actualités locales

David Pagou prend les rênes de Coton Sport de Garoua

Published

on

David Pagou prend les rênes de Coton Sport de Garoua
Spread the love

Coton Sport de Garoua ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Le club phare du Nord Cameroun a officialisé la nomination de David Pagou au poste d’entraîneur principal. L’ancien entraîneur de PWD de Bamenda arrive avec une solide expérience et une réputation de bâtisseur.

Pour mener à bien sa mission, il sera épaulé par Kay Valéry, ancien joueur emblématique de Coton Sport et actuel entraîneur des cadets du centre de formation. Une association qui symbolise à la fois la continuité et le renouveau, en s’appuyant sur les racines du club et une vision tournée vers l’avenir.

Un objectif clair : ramener Coton Sport au sommet

Après quelques saisons en demi-teinte, l’ambition affichée par la direction est limpide : replacer Coton Sport sur le toit du football camerounais et lui redonner une visibilité sur la scène africaine. Avec un effectif rajeuni et un staff remanié, le défi est de taille, mais la réputation de rigueur et de discipline de Pagou inspire déjà confiance.

Entre tradition et modernité

La nomination de Kay Valéry au sein du staff technique illustre une volonté de puiser dans l’ADN du club pour bâtir l’avenir. Ancien défenseur respecté, formé et révélé à Garoua, il représente le lien entre les générations passées et futures. Sa connaissance du centre de formation pourrait être un atout majeur pour l’intégration progressive des jeunes talents dans l’équipe première.

Avec ce duo prometteur, Coton Sport espère écrire une nouvelle page de son histoire et reconquérir un statut qui lui échappe depuis trop longtemps.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

« nous ne roulons pour aucun clan »

Published

on

« nous ne roulons pour aucun clan »
Spread the love

Le journal panafricain Jeune Afrique affirme n’être d’aucun clan au Cameroun et avoir d’énormes difficultés pour la collecte des informations.

Du fait de certains de ses articles, Jeune Afrique est considéré par de nombreux Camerounais comme attaché au régime Biya. Le journal affirme n’en être rien de tel. Le 1ᵉʳ novembre 2026, il a publié une sortie intitulée « Jeune Afrique, le Cameroun et les clans ». Dans ladite sortie, il indique combien il est difficile de collecter les informations dans le pays de Paul Biya. Et selon lui, cela est dû à une « féroce guerre de clans, sur fond de succession de Paul Biya ».

Pour montrer son indépendance éditoriale dans ses différentes publications, Jeune Afrique fait mention de certains de ses articles.

« Nous avons suscité la colère de Louis-Paul Motaze après un article sur des notes secrètes le concernant; l’ire de Ferdinand Ngoh Ngoh, qui a vu dans l’un de nos papiers une volonté de torpiller sa carrière; l’animosité d’Oswald Baboke, qui nous accuserait d’acharnement concernant le traffic d’or…Les proches de Chantal Biya sont agacés, ceux de Franck Biya aussi, tandis que Grégoire Owona nous appelle ‘Jeune à fric » », affirme le journal panafricain.

Les réticences ne sont pas uniquement avec le régime, mais aussi certains du côté de l’opposition. Il cite Maurice Kamto, l’ex-président du MRC, Issa Tchiroma Bakary, le président du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), et Bello Bouba Maigari, le leader de l’UNDP. Ils n’acceptent pas de lui accorder une interview.

Pour ce qui est des clans, Jeune Afrique dit n’appartenir à aucun.

« Nous recevons des informations et nous les vérifions. Quand celles-ci viennent d’un « clan », nous les soumettons au contradictoire de ses adversaires. Qui, la plupart du temps, se murent dans le silence. Alamine Ousman Mey, sollicitée lorsque nous avons écrit son portrait, a décliné. Mounouna Foutsou, après avoir accepté une interview, n’est pas venu au rendez-vous et nous a laissés errer dans un grand hôtel parisien », affirme le journal.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Dettes des CTD : l’État prévoit des retenues sur les dotations de décentralisation en 2027

Published

on

Dettes des CTD : l’État prévoit des retenues sur les dotations de décentralisation en 2027
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais prévoit de prélever directement sur la Dotation générale de la décentralisation (DGD) de 2027 la part revenant aux collectivités territoriales décentralisées (CTD) dans le remboursement d’anciennes dettes commerciales. Cette disposition figure au point 41 de la lettre-circulaire conjointe du 29 octobre 2026, relative à la préparation des budgets des communes et des régions pour l’exercice 2027, publiée le 4 novembre dansCameroon Tribune.

La mesure concerne les dettes commerciales validées à l’issue de l’audit des arriérés de l’État et de ses démembrements sur la période 2000-2019. Le mécanisme d’apurement arrêté par le ministère des Finances en août 2024 prévoit une prise en charge de 70 % par l’État et de 30 % par les entités publiques débitrices. Pour les collectivités territoriales concernées, cette dernière part doit faire l’objet d’un prélèvement à la source sur les ressources de la DGD inscrites au titre de 2027.

Selon les résultats de l’audit rendus publics le 16 août 2024, les dettes commerciales validées à la charge des collectivités atteignaient 14,67 milliards de FCFA. L’application de la clé de répartition de 70 % pour l’État et de 30 % pour les entités débitrices correspondait, sur ce stock initial, à une contribution théorique de 10,27 milliards de FCFA pour l’État et de 4,40 milliards pour les collectivités.

Ces montants ne permettent cependant pas de déterminer les sommes qui seront effectivement prélevées en 2027. La nouvelle lettre-circulaire ne précise ni les remboursements déjà effectués depuis 2024 ni le solde de la dette commerciale restant à recouvrer auprès des collectivités.

Le calendrier initial prévoyait l’apurement des dettes commerciales auditées sur trois exercices, de 2024 à 2026. La mention de prélèvements dans la préparation budgétaire de 2027 pose donc la question de l’état d’avancement de cette opération, sans permettre à elle seule de conclure à un retard dans son exécution.

Parallèlement, les ministres des Finances et de la Décentralisation demandent aux collectivités de budgétiser au moins 30 % du volume global de leurs arriérés et dettes en 2027. Cette exigence, déjà formulée pour l’exercice 2026, vise un périmètre plus large que les seules dettes commerciales auditées. Le document ne précise pas comment les deux dispositifs seront articulés dans les budgets des collectivités concernées.

Baudouin Enama

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Manchester United lorgne Aboubakar Nagida, le jeune talent camerounais qui affole l’Europe !

Published

on

Spread the love

En quête de renforts au poste de latéral gauche, Manchester United aurait coché le nom d’Aboubakar Nagida. Le défenseur camerounais du Stade Rennais, suivi par […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici