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Présidentielle 2025 – Dieudonné Essomba : « c’est Joshua Osih qu’il faut choisir »

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Présidentielle 2025 – Dieudonné Essomba : « c’est Joshua Osih qu’il faut choisir »
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Présidentielle 2025 – Dieudonné Essomba : « c’est Joshua Osih qu’il faut choisir »

Selon l’économiste et consultant de Vision 4, l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 dans notre pays donne une opportunité aux camerounais de faire le choix qui « sauve ».

Lire ici son analyse :

La Présidentielle de 2025 présente une opportunité de premier ordre pour ouvrir une transition porteuse de modifications structurales requises pour la relance du Cameroun.

Le régime de Biya qui a mis trop de temps a accumulé des rigidités structurelles trop importantes pour survivre à son auteur, y compris dans l’hypothèse d’un changement avec un autre candidat du RDOC. C’est un système obsolète, épuisé, qui n’offre plus la moindre perspective pour répondre aux défis que lui-même a créés. Et en tout état de cause, du fait même de l’âge de son capitaine, la transition est déjà là, et si elle ne se fait pas explicitement au cours de cette année, du moins est-il temps d’en dessiner les grandes lignes.

Les réformes requises pour remettre le Cameroun sur les rails demandent un Chef d’Etat capable d’une approche systémique des problèmes de la Nation, qui recherche l’essentiel et les causes profondes et s’y focalise, ce qui lui permet d’élaborer un programme qui touche aux problèmes de fond et apportent des solutions définitives et durables.

Un tel Chef d’Etat ne se laisse pas plomber par de petites choses, des opérations et des détails qui relèvent du Gouvernement, des Régions ou des Communes.

A l’observation, nos Ministres-Opposants qu’on veut nous présenter aujourd’hui comme des alternatives à Biya ne font pas partie de cette classe de personnalités : j’ai nommé BELLO BOUBA, TCHIROMA et KAMTO

En aucun cas, ces individus n’ont fait la moindre preuve d’une posture stratégique dans un problème du Cameroun, se contentant de suivre la mode tout en focalisant leurs efforts pour la conquête du trône à coups d’émotion et de communautarisme politique.

L’une des occasions où un grand homme politique aurait dû exprimer ses capacités d’analyse stratégique est la crise anglophone. Il l’aurait alors anticipée, au vu d’un certain nombre d’éléments, dont les analyses du feu ABOUEM A TCHOYI, et émettre des recommandations au du Gouvernement ou prendre position.

Aucun d’eux ne l’a fait.

Ensuite, quand cette crise est rentrée dans sa phase sanglante, aucun n’a appelé le Gouvernement à envisager la seule réforme capable de la mitiger, à savoir rentrer dans un modèle fédéral éventuellement renouvelé. Ils ont continué à suivre le Gouvernement qui réfléchissait à leur place, confirmant leur myopie stratégique qu’ils masquaient derrière la solution passepartout de la négociation, comme si c’était une innovation.

Bien plus, deux ont tenté de l’instrumentaliser politiquement. D’abord TCHIROMA : alors que le fédéralisme apparaissait comme la solution évidente, lui, dans un accès de zèle absolument hallucinant, il a pris sur lui de menacer les médias qui évoquait le fédéralisme, l’assimilant volontiers à la Sécession ! Et le voilà maintenant devenu subitement fédéraliste !

De son côté, Kamto y a lu une occasion en or pour son désir de conquête du trône à tout prix et à tous les prix, et a tenté de fricoter avec les rebelles sans pour autant les convaincre, face à une absence de vision claire et lucide du problème. Et on a vu ses atermoiements, où ses positions instables ont évolué de la régionalisation jusqu’à un débat qu’il organiserait sur la forme de l’Etat… Tout en égrenant un programme unitaire où il prétend construire les écoles dans tous les arrondissements du Cameroun, un type de centralisation que n’oserait plus avouer la bureaucratie centralisée de Biya !

Belo Bouba lui aussi, sans être totalement converti au fédéralisme propose d’abord des Régions à statut spécial avant un débat éventuel, une hérésie adoptée par Biya et qui a plutôt mis de l’huile sur le feu, les sécessionnistes y lisant une colonisation de second ordre par les Francophones qui viennent leur appliquer les « statuts spéciaux » chers au modèle français ! Admirez la finesse !

On voit bien des gens sans conviction qui flottent dans des positions ambivalentes, traduction d’une incapacité radicale à développer des approches stratégiques devant les principaux défis du Cameroun.

Deux candidats sont au moins clairs dans leur posture : BIYA qui ne veut rien lâcher de son Cameroun unitaire et OSIH qui entend instaurer un Cameroun fédéral. Les deux sont dotés d’une implacable conviction et n’expriment aucun doute qu’ils ont raison. C’est justement cela qu’on attend de vrais hommes politiques. Pas de gens qui surfent avec la mode, hésitent, changent de camp à chaque occasion.

Si j’ai pris la crise anglophone, c’est bien parce que c’est l’un des défis les plus simples : quant aux autres défis, ils ne les connaissent même pas !

Et ce sont ces gens-là qui prétendent remplacer Biya ?

Soyons sérieux !

Quand on voit le programme d’OSIH, on constate bien qu’il a établi un état des lieux du Cameroun dont il a identifié les principaux défis, les obstacles, les enjeux et les principes directeurs des solutions. Puis il a tracé des axes stratégiques qui en fournissent un document cohérent et un programme convaincant. Il comprend là où il veut mener le Cameroun.

Sur le plan du profil, OSIH nous change de ces bureaucrates desséchants, arcboutés dans les procédures et insensibles aux résultats.

Maintenant, on veut entretenir l’illusion d’une coalition qui pourrait vaincre le parti au pouvoir sur la simple logique du « Biya must go ». Cette coalition serait autour d’un candidat originaire du Grand Nord, au regard du nombre d’électeurs de cette partie du pays, et du soutien éventuel de Kamto qui y trouverait une occasion d’assouvir sa vengeance contre son éviction par les instances électorales.

Totalement hallucinant ! On ne peut pas jouer le jeu du pouvoir avec autant d’à-propos !

Tout d’abord, le Grand Nord abrite des communautés disparates qui ne présentent aucune homogénéité politique, bien, au contraire ! Il y a dans cette Zone des postures politiques antagoniques qui suivent des lignes de fracture communautaire. Et il n’y a pas lieu d’espérer une appropriation mécanique de ce vote par un candidat quelconque.

En second lieu, dans l’hypothèse d’un vote ethnique promu par ses adversaires, Biya n’est nullement desservi ! Il part avec un puissant matelas électoral de plus de 25% sur son glacis électoral, et il dispose d’une extraordinaire capacité de pénétration dans toutes les communautés grâce aux postes publics qu’il distribue. Et on le voit aujourd’hui : c’est chaque élite régionale qui multiplie les surenchères en termes de cotisations, pour soutenir sa campagne. Et ceci, même dans les fiefs des Bamileke et des Fulbe, où par ailleurs, son parti reste largement majoritaire !

On ne voit pas très bien avec quelle magie un tel candidat pourrait battre Biya dans la configuration sociologique actuel, avec une logique tribale qui rend sa victoire inévitable.

J’ai dit et j’ai redit que la seule stratégie qui peut battre Biya est l’agrégation des forces du changement autour d’un programme mobilisateur, dans lequel chaque communauté au Cameroun se retrouve.

Et ce programme est simple : le Partage de l’argent et des postes logés à Etoudi, au travers un modèle fédéral.

C’est cela le message de Joshua OSIH.

Et c’est cela la bonne voie !

Dieudonné ESSOMBA

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Laurent Djam maintient sa plainte et refuse de tourner la page

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Laurent Djam maintient sa plainte et refuse de tourner la page
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Malgré les excuses formulées par Jacques Ekolowa, Laurent Djam ne compte pas abandonner les poursuites judiciaires engagées contre son joueur. L’entraîneur d’Unisport du Haut-Nkam maintient sa plainte et entend obtenir réparation après des accusations qu’il juge particulièrement graves.

La tension reste vive au sein de d’Unisport du Haut-Nkam. Au cœur de la controverse, les déclarations de Jacques Ekolowa mettant directement en cause son entraîneur à la suite de plusieurs contre-performances enregistrées par le club.

Selon les informations rapportées, le joueur aurait accusé Laurent Djam d’avoir « vendu » les deux rencontres perdues à Garoua face à Gazelle FA (2-0) et à Coton Sport (3-0). Des propos lourds de conséquences qui ont rapidement suscité l’indignation du technicien, convaincu que son honneur et sa réputation ont été gravement atteints.

Face à la polémique grandissante, Jacques Ekolowa a finalement présenté ses excuses. Mais ce geste n’a pas suffi à convaincre Laurent Djam de retirer sa plainte. L’entraîneur estime que les accusations portées à son encontre dépassent largement le cadre d’un simple différend sportif et nécessitent une réponse devant les juridictions compétentes.

Déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure, Laurent Djam maintient donc sa plainte contre Jacques Ekolowa. Une position ferme qui témoigne de sa volonté de laver son honneur et d’obtenir que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Dans un contexte déjà délicat pour Unisport du Haut-Nkam, ce dossier judiciaire pourrait continuer à alimenter les débats dans les semaines à venir. Alors que les supporters suivent avec attention l’évolution de la situation, une certitude demeure : malgré les excuses du joueur, Laurent Djam maintient sa plainte et ne semble pas prêt à faire marche arrière.

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Après la production, le Cameroun veut attirer les investisseurs dans le transport d’électricité

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Après la production, le Cameroun veut attirer les investisseurs dans le transport d’électricité
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais veut désormais orienter une partie des investissements du secteur énergétique vers le transport de l’électricité. Après plusieurs années marquées par la mobilisation de financements destinés à accroître les capacités de production, notamment à travers les grands projets hydroélectriques, les autorités estiment que le principal défi réside désormais dans la capacité du réseau à acheminer l’énergie produite vers les centres de consommation.

Cette priorité a été réaffirmée le 19 juin 2026 à Yaoundé par le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, lors d’une audience accordée à l’ambassadrice d’Italie au Cameroun, Natalia Sanginiti, accompagnée de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

Au cours des échanges consacrés aux opportunités d’investissement dans le secteur énergétique, le ministre a explicitement invité les partenaires italiens à s’intéresser davantage aux infrastructures de transport de l’électricité. « La dimension transport devrait continuer à bénéficier de l’attention de nos partenaires. Ils devraient s’y intéresser », a-t-il déclaré.

Cet appel s’inscrit dans le cadre du Compact énergétique national, la feuille de route élaborée par le gouvernement pour mobiliser 12,5 milliards de dollars de financements additionnels d’ici à 2030. Le document présente le Compact comme « une feuille de route de développement des infrastructures énergétiques durables garantissant l’accès des populations et des opérateurs économiques à une énergie propre pour le développement industriel et la cuisson propre ».

Parmi les réformes envisagées figure une ouverture accrue du segment du transport de l’électricité aux investisseurs privés, notamment à travers des partenariats public-privé. L’objectif est d’accélérer la réalisation des infrastructures tout en réduisant la pression directe sur les finances publiques.

Un réseau sous pression face à la montée des capacités de production

L’intérêt croissant pour le transport d’électricité intervient alors que le Cameroun s’apprête à augmenter significativement son offre énergétique. Après la mise en service du barrage de Nachtigal, qui a renforcé les capacités du Réseau interconnecté Sud, plusieurs autres projets structurants sont en préparation, selon le ministère de l’Eau et de l’Énergie.

Le barrage hydroélectrique de Kikot, dont la capacité projetée atteint 500 MW, figure parmi les priorités du gouvernement. Le projet de Minkouma poursuit également sa maturation, tandis que celui de Bini à Warak se rapproche d’une nouvelle étape avec la perspective de la signature d’un contrat de développement. Parallèlement, le gouvernement, avec l’appui de la Banque mondiale, conduit des études pour la réalisation de centrales solaires de grande capacité dans les régions septentrionales du pays.

Cette montée en puissance de la production rend plus urgente la question du transport. Sans investissements suffisants dans les lignes à haute tension, les postes de transformation et les ouvrages d’évacuation, une partie de l’énergie produite risque de ne pas être acheminée efficacement vers les ménages, les entreprises et les bassins industriels.

Le défi est d’autant plus stratégique que les besoins électriques augmentent avec les projets industriels, miniers et portuaires. Dans cette perspective, le transport d’électricité n’est plus seulement un maillon technique du secteur énergétique. Il devient une condition de la compétitivité industrielle et de la valorisation des investissements déjà consentis dans la production.

La Sonatrel au cœur d’un chantier d’investissement lourd

Créée par décret présidentiel en 2015, la Société nationale de transport de l’électricité détient la mission de transport de l’énergie électrique, de gestion du réseau public de transport, ainsi que de planification, de développement et de construction de ce réseau pour le compte de l’État. Mais l’entreprise fait face à d’importants besoins d’investissement pour moderniser et étendre des infrastructures encore insuffisantes au regard des ambitions énergétiques du pays.

Selon les données attribuées au ministère de l’Eau et de l’Énergie, près de 30 % de l’électricité produite se perd avant d’atteindre les consommateurs, en raison notamment des insuffisances du réseau de transport et de distribution. La réduction de ces pertes constitue l’un des principaux leviers identifiés pour améliorer la performance technique du système électrique et renforcer sa viabilité financière.

Dans ce contexte, l’ouverture du transport de l’électricité à de nouveaux partenaires financiers apparaît comme une évolution stratégique. Elle doit permettre d’accélérer la construction des lignes de transport, la réhabilitation des ouvrages existants et l’interconnexion progressive des différents réseaux du pays.

L’intérêt manifesté par la Cassa Depositi e Prestiti pour les projets énergétiques camerounais pourrait ainsi ouvrir la voie à de nouveaux financements. Pour le gouvernement, l’enjeu est désormais de transformer les capacités de production en gains économiques réels. Cela suppose un réseau capable d’acheminer efficacement l’électricité vers les zones de consommation, les sites industriels et les futurs pôles de transformation.

Après avoir concentré une part importante de ses efforts sur la production, le Cameroun doit donc réussir la deuxième étape de sa stratégie énergétique : faire du transport d’électricité un levier d’investissement, de sécurité énergétique et de compétitivité économique.

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la BVMAC valide l’entrée du gestionnaire des aéroports camerounais en classe premium

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C’est ce qui ressort de l’Atelier d’évaluation tenu le mercredi 24 juin 2026 à Kribi autour des membres du Conseil d’administration, de l’Assemblée générale, de la BVMAC et des sociétés de bourse engagées dans l’accompagnement de la société Aéroports Du Cameroun (ADC S.A.) dans son processus.

Au menu de cet atelier de restitution et d’appropriation auquel prenaient aussi part les directeurs et certains sous-directeurs de ADC SA : la présentation du processus d’introduction en Bourse de valeurs effectuée, par Patrick MBARGA, Chef de la Division du Contrôle de Gestion ; puis, l’évaluation de l’état d’avancement par les cabinets Deloitte and Touche, NYA and CO, et SDB EMERALD Securities Services Bourse S.A.

Cette première vague de l’évaluation va s’achever par l’intervention du Directeur Général de la Bourse des Valeurs et Immobilière d’Afrique centrale (BVMAC), qui se dit satisfait de l’état d’avancement du processus de ADC SA. Pour lui, à ce stade, on peut dire que la société ADC SA est déjà prête à être introduite en Bourse, et en classe
premium.

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