Actualités locales
Cemac : la BEAC réduit à 550 milliards de FCFA son offre de liquidité aux banques pour s’arrimer à la demande

(Investir au Cameroun) – La Banque des Etats de l’Afrique centrale annonce une offre de liquidité aux banques commerciales d’un montant de 550 milliards de FCFA le 18 septembre 2025. Cette enveloppe est en baisse par rapport au volume record de 600 milliards de FCFA proposé par l’institut d’émission des pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA) aux établissements de crédit de cette communauté depuis fin août 2025.
La réduction de l’enveloppe proposée par la BEAC survient après le constat de l’incapacité des banques commerciales à absorber 600 milliards de FCFA de liquidité par semaine, les besoins exprimées par ces dernières depuis plusieurs mois oscillant généralement entre 400 et 500 milliards de FCFA.
Ce niveau de demande a été atteint après l’abaissement du taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO) – taux auquel les banques commerciales se refinancent au guichet de la BEAC – de la banque centrale en mars 2025. Une décision qui mettait alors fin à plus de deux ans de durcissement de la politique monétaire de la BEAC, marquées par des augmentations successives du TIAO visant à restreindre aussi bien l’accès au guichet de la BEAC qu’au crédit bancaire.
Pour répondre à l’explosion de la demande de liquidité après mars 2025, la BEAC avait dû relever progressivement le plafond de ses interventions, passant de 200 milliards auparavant à 600 milliards, un niveau historique pour la région. Bien qu’en baisse depuis le 9 septembre 2025, l’offre de 550 milliards de FCFA effectuée par la BEAC traduit toujours un certain dynamisme sur le marché du crédit, en cette période de grande distribution des crédits scolaires par les banques.
BRM
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Théodore Datouo recensé lors du recensement national

Le président de l’Assemblée nationale du Cameroun Théodore Datouo a été recensé, chez lui, ce mercredi 24 juin 2026, dans le cadre des opérations du recensement national.
En effet, le 4e Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), couplé au Recensement général de l’agriculture et de l’élevage (RGAE), a été Lancé le 24 avril 2026.
Elle se poursuit sur l’ensemble du territoire national après sa prolongation décidée le 1er juin dernier.
Le président de l’Assemblée nationale Théodore Datouo a profité de son enrôlement au cours de ce Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) pour lancer un appel aux populations à une mobilisation citoyenne.
Le recensement du président de l’Assemblée nationale Théodore Datouo s’est fait en présence de Bernadette Mbarga, la Directrice Générale du Bureau Central des Recensements et des Études sur la Population.
Cette opération d’envergure vise à actualiser les données démographiques, agricoles et urbaines nécessaires à la planification du développement du pays.
Le Premier ministre a prorogé par décret, le 1er juin 2026, de deux mois les opérations de collecte de données du recensement général. Ce quatrième recensement depuis l’indépendance du pays en 1960, après ceux de 1976, 1987 et 2005, ne concerne pas uniquement la population, mais aussi l’habitat, l’agriculture et l’élevage.
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Laurent Esso aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle

C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.
Paul Biya, le président de la République désigne Laurent Esso, le ministre de la Justice comme son « représentant personnel » aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle, le tout premier président de la Cour Suprême. C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.
C’est depuis le lundi 22 au samedi qu’a commencé le déroulé du programme des obsèques d’Alexis Dipenda Mouelle. Ainsi, du 22 au mercredi 24 juin 2026, il y a eu recueillement et prières de 18h à 19h au domicile familial au carrefour Bastos à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Ce jeudi 25 juin 2026, à 10h, la levée de corps aura lieu à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé. Suivra par la suite les hommages judiciaires à la Cour suprême.
Bonakou Bwapaki
À 15 heures, une messe aura lieu à la Basilique Marie Reine des apôtres de Mvolye. Cette journée se clôture par une veillée au domicile familial. La journée du vendredi 26 juin 2026, prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Bonakou-Bwapaki. Dans ce cheminement, un arrêt est prévu à la concession familiale à Bonakouamouang par Akwa à Douala, puis suivra une veillée dans son village natal. L’inhumation est pour le samedi 27 juin 2026.
Alexis Dipanda Mouelle était un haut magistrat camerounais qui a marqué l’histoire judiciaire et politique du pays en dirigeant la Cour suprême en tant que Premier président de 1990 à 2014. Né le 25 mars 1942 à Bonakou Bwapaki (région du Littoral), il est décédé le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans.
Daniel Mekobe Sone
Formé à l’Université de Paris, il intègre la magistrature camerounaise en 1965. Il gravit méthodiquement les échelons et devient Secrétaire général du ministère de la Justice en 1975. Il est nommé à la tête de la Cour suprême en 1986 (qui prendra plus tard la dénomination formelle de Premier président). Il y restera pendant 24 ans jusqu’à sa retraite le 31 décembre 2014, date à laquelle il est remplacé par Daniel Mekobe Sone.
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Éloge et Critique des Psittacidés

L’observateur politique de notre landerneau questionne la bipolarité de certains fanatiques, soutiens de l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).
Lire ici son texte :
Hier, certains psittacidés de la République encensaient MEON, politologue mineur dans l’espace camerounais, le parant des attributs d’un démiurge capable d’enseigner le droit à Maurice Kamto, l’un des plus grands juristes au monde, et l’histoire à Mbambe, figure éminente de notre temps. Dans leur volière criarde, ces oiseaux mimétiques répétaient mécaniquement les mêmes refrains, confondant le vacarme avec la pensée.
Le Cameroun, fidèle à son penchant pour la transgression des lois et de la Constitution, leur donna raison : chaque violation de la loi semblait remettre en cause non pas l’ordre normatif, mais les compétences de Kamto. Ainsi, l’être — état de non-droit — se substitua au devoir-être, consacrant paradoxalement la violation de la loi comme loi elle-même. De cette inversion naquit l’illusion que le politologue mineur surpassait le juriste mondialement reconnu en droit.
Dans ses récentes déclarations, MEON a désigné trois responsables de la non-qualification des Lions : le Minsep, les joueurs et surtout la Fecafoot. Ses laudateurs d’hier, qui l’érigeaient au rang des « dieux » lorsqu’il prétendait donner des leçons de droit à Kamto, l’ont aussitôt pris en étau. Les psittacidés, hier en extase, se sont mués en corbeaux, le jetant en pâture. On l’accuse d’avoir insulté Eto’o — ce qui est faux. On lui impute d’avoir déclaré que la fédération était seule responsable, ou encore de nourrir une jalousie visant la tête de Samuel Eto’o. D’autres, à l’instar de Serge Tamba et de quelques militants égarés d’un certain parti politique, l’ont même voué à l’injure en le traitant d’homme stérile.
Pourtant, MEON a toujours défendu la Fecafoot et son président, n’hésitant pas à dénigrer Onana, Ngadeu et Kamto. Pourquoi donc ceux qui l’applaudissaient hier l’accusent-ils aujourd’hui de propos qu’il n’a pas tenus ? La réponse est simple : ces volatiles bavards ne comprennent rien à ce qu’il dit. Hier, ils l’applaudissaient parce qu’il attaquait Kamto, qu’ils haïssent sans rien comprendre au droit; aujourd’hui, ils le crucifient parce qu’il a osé parler de Samuel Eto’o sans se contenter de le louer et le vénérer.
Hier, ces automates vocaux l’érigeaient en maître du droit et en prophète de la pensée, aujourd’hui ils le traitent de cancre et vont jusqu’à proclamer que Samuel Eto’o serait plus politologue que lui, plus juriste que le Pr Joseph Owona, son défunt père. Leur logique n’est pas celle du logos mais celle du pathos : une volière du non-savoir où l’on sacre tour à tour un faux prophète ou un bouc émissaire selon les humeurs du moment.
OSCAR NJIKI
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