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‎ Candidat unique de l’opposition : un leurre et un piège – Tribune

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‎ Candidat unique de l’opposition : un leurre et un piège – Tribune
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‎ Candidat unique de l’opposition : un leurre et un piège – Tribune

A l’approche d’une élection présidentielle, la même rengaine revient toujours: « l’opposition doit s’unir, il faut un candidat unique de l’opposition, » etc. …. Pourtant un simple effort de mémoire fait se rendre compte que cette idée est trompeuse.

Lire l’analyse du Dr Simeon Kuissu :

Référons-nous seulement aux 5 dernières présidentielles qui ont suivi l’éviction du président Ahidjo. 2018 (9 candidats), 2011, 2004, 1997, 1992, toutes remportées par le même candidat, qui se trouve être toujours le président sortant, la même personne au pouvoir depuis 1975 d’abord comme premier ministre de 1975 à 1982. 1997, l’élection était anticipée et fût boycottée par une partie de l’opposition.

Aujourd’hui, près de 81 candidats, un record qui n’est pas un hasard ! Cela arrange trop le RDPC.

En 1992 JOHN FRU NDI chairman du SDF, parti d’opposition qui venait de naitre est candidat comme beaucoup d’autres, au moins 3 dont les noms me sont restés, à savoir Adamou NDAM NJOYA, BELLO BOUBA (déjà candidat à cette époque !), EBOUA SAMUEL.

Sous la pression de ses partisans, Eboua accepta de retirer sa candidature. Ndam et Bello se maintinrent en concurrence avec FRU NDI.

Celui-ci fut élu. Sa victoire ne fut pas retenue par le pouvoir qui proclama BIYA élu. Cette victoire de NDI est aujourd’hui reconnue par beaucoup de ceux qui la contestèrent à l’époque.

DONC, UN CANDIDAT PEUT GAGNER MALGRE LA MUTITUDE DE CANDIDATS du même camp.

En 2011 (ou 2004 ?) L’opposition réunie désigna NDAM JOYA candidat unique. Au sortir de la réunion FRU NDI annonça sa candidature, en violation de l’accord intervenu entre les opposants. L’opposition perdit l’élection.

DONC L’opposition peut perdre les élections même si elle s’est entendue sur un candidat unique. La candidature unique n’est donc pas forcément gage de succès. Une candidature soutenue par les forces politiques populaires a plus de chance de gagner.

Voilà où se trouve la responsabilité des deux candidats en tête du peloton.

En 1992 c’est le SDF et l’UPC, partis les plus populaires, même si le SDF avait siphonné une grande partie des militants de L’UPC, qui assurèrent la victoire de FRU NDI.

Aujourd’hui Maurice KAMTO se trouve dans cette position. Mieux, Bien que sa candidature ait été exclue arbitrairement de la course à la présidence, son influence sur l’électorat reste importante et fait de lui un arbitre du jeu électoral en cours au grand dam des faux malins du pouvoir.

Au lieu de se battre pour un candidat unique, agissons pour que les candidats crédités d’un important électorat s’entendent pour désigner l’un d’entre eux. Là se trouve la responsabilité historique de ces candidats.

Le peuple camerounais ne leur pardonnera pas d’avoir saboter la seule possibilité paisible de libérer enfin le Cameroun d’une bande cruelle de prédateurs qui saignent notre pays et ses habitants.

On peut supposer que le MRC de Maurice KAMTO appellerait à voter pour ce candidat consensuel. Nul doute que tous ceux qui prennent au sérieux leur volonté de changement voteront pour ce candidat. Dans ces conditions la victoire de l’opposition serait plus qu’une hypothèse.

Voilà comment l’éviction de Maurice KAMTO de la course aux présidentielles se transformerait en un véritable boomerang pour les auteurs de cette forfaiture, quelle que soit la quantité d’hommes surarmés déversés dans nos rues !

Dr Simeon Kuissu

Ce 11 septembre 2025

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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qui est Maëllys Ngo Mboui, la reine de la diaspora France, sacrée à Yaoundé ?

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qui est Maëllys Ngo Mboui, la reine de la diaspora France, sacrée à Yaoundé ?
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Maëllys Ngo Mboui a été sacrée Miss Cameroun 2026 ce samedi 19 septembre 2026, à l’issue de la 19ᵉ édition du concours national de beauté. Face à onze autres finalistes, la jeune femme a convaincu le jury au terme des différentes épreuves de la soirée.

Son élection marque la fin du règne d’Audrey Black Moutongo, qu’elle remplace officiellement à la tête du Comité d’organisation Miss Cameroun (COMICA).

Sacrée Miss Cameroun 2026 samedi 19 septembre au Palais des Congrès de Yaoundé, la représentante de la diaspora France arrive avec un profil où beauté, études scientifiques et engagement auprès des jeunes filles se croisent de façon inhabituelle.

Étudiante dans un double cursus associant économie-gestion et mathématiques-informatique, la nouvelle Miss a déjà placé les sciences au centre de son parcours public. Elle porte notamment Cameroonian Girls in STEAM, une initiative tournée vers l’accès des jeunes Camerounaises aux sciences, aux technologies, à l’ingénierie, aux arts et aux mathématiques.

Le projet avait pris une forme concrète plusieurs mois avant l’élection nationale. En février, des masterclass consacrées à l’intelligence artificielle, au leadership et à l’entrepreneuriat avaient été organisées à Yaoundé, avant un mini-hackathon à Bamenda où des étudiantes ont travaillé sur des prototypes numériques liés à des besoins de leur communauté.

Ce positionnement trouve un écho particulier dans l’édition 2026 du concours. Le Comité d’organisation Miss Cameroun avait choisi la lutte contre la cybercriminalité comme thème central, avec l’idée de pousser les candidates à parler aussi de responsabilité numérique, de protection en ligne et de l’exposition des jeunes femmes aux dérives des réseaux sociaux.

Avant Yaoundé, Maëllys Ngo Mboui avait déjà remporté Miss Cameroun Diaspora France en mars. Ce parcours, construit sur plusieurs mois de préparation, mêlait ateliers, actions solidaires, travail sur l’estime de soi et accompagnement des candidates. Son passage de la diaspora à la couronne nationale donne ainsi une visibilité plus large à un projet commencé bien avant la finale. Elle succède à Audrey Black Moutongo à la tête du titre national.

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Me Sikati : « le président de la Fecafoot s’attaque au Mrc pour servir le Rdpc »

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Cette déclaration s’inscrit au cœur des vives tensions politiques et sportives qui animent le Cameroun. Elle reflète la position de Me Désiré Sikati, cadre et […]

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