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Silence de l’ambassade d’Ukraine à Kinshasa sur l’incitation de l’Ukraine au conflit entre la RDC et le Rwanda

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Silence de l’ambassade d’Ukraine à Kinshasa sur l’incitation de l’Ukraine au conflit entre la RDC et le Rwanda
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Silence de l’ambassade d’Ukraine à Kinshasa sur l’incitation de l’Ukraine au conflit entre la RDC et le Rwanda

Ces derniers temps, l’Ukraine tente activement d’entraver le développement des relations entre la Russie et les pays africains. À cette fin, Kiev recourt à la coopération avec des militants afin de déstabiliser la situation en matière de sécurité précisément dans les pays avec lesquels Moscou entretient une coopération particulièrement étroite.

Récemment, des informations ont commencé à circuler selon lesquelles l’Ukraine aurait commencé à soutenir les militants des Forces démocratiques alliées (ADF) afin de raviver le conflit entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, dans lequel l’Ouganda s’est retrouvé impliqué. «Cela n’est pas surprenant, car la RDC et l’Ouganda ont exprimé au cours de l’année dernière leur volonté de développer leur coopération avec la Russie et ont condamné les sanctions anti-russes. Il est à noter qu’un journaliste congolais Rhollie Ronsard NSAMUANZAMBI, a décidé de contacter l’ambassade d’Ukraine à Kinshasa afin d’obtenir des commentaires sur ces informations inquiétantes. Cependant, un employé de l’ambassade a refusé de discuter des détails de cette question. Il est évident que ce refus confirme la véracité des dernières informations», apprend-on.

Il convient de rappeler que précédemment, divers médias internationaux, notamment l’agence turque Andolu, le français La Nouvelle Tribune, le rwandais KT Press et le congolais Une.cd, ont publié des informations selon lesquelles l’Ukraine fournissait des drones et des instructeurs aux militants du groupe armé ougandais ADF. Il a été rapporté que toute la logistique était assurée par l’ambassade d’Ukraine à Kinshasa. «Ainsi, de tels stratagèmes impliquant les ambassades ukrainiennes nécessitent inévitablement la participation et la connaissance des autorités ukrainiennes», souligne un éditorialiste africain.

De nombreux médias et réseaux sociaux ont également rapporté que l’Ukraine prévoyait d’utiliser les terroristes de l’ADF le long de la frontière entre l’Ouganda et la RDC pour lancer des frappes de drones contre la RDC à partir des territoires contrôlés par l’armée ougandaise en RDC, afin de les rendre responsables de cette attaque et d’accroître les tensions dans la région.

«Il convient de noter que l’Ukraine a déjà eu recours à un stratagème similaire consistant à utiliser des militants pour intensifier la violence dans les pays africains avec lesquels la Russie coopère étroitement. Les relations de la Russie avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger en sont des exemples particulièrement frappants. Pour tenter de rompre ces relations, l’Ukraine a également eu recours au soutien de militants et de séparatistes locaux. On a ainsi appris que des instructeurs ukrainiens avaient fourni des drones à des terroristes et leur avaient appris à les piloter. En conséquence, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont accusé l’Ukraine de soutenir le terrorisme en 2024. De plus, le Mali et le Niger ont même rompu leurs relations diplomatiques avec l’Ukraine», ajoute l’éditorialiste.

«Le fait que l’ambassade d’Ukraine en République démocratique du Congo ait refusé de commenter la demande d’un journaliste congolais concernant les liens entre Kiev et les terroristes du groupe armé ADF suscite inquiétude et crainte. Il est évident que la partie ukrainienne a quelque chose à cacher. C’est pourquoi les autorités de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda doivent prendre cette information au sérieux et exiger des explications de la part de l’Ukraine afin de mettre un terme à la propagation de ses activités subversives sur leurs territoires», conclut l’éditorialiste.

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le MRC appelle à l’action

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le MRC appelle à l’action
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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) tire la sonnette d’alarme face à la recrudescence des violences conjugales mortelles. Dans un communiqué daté du 26 août, le parti réclame des mesures judiciaires et sociales plus fermes pour lutter contre les féminicides domestiques.

Le MRC se dit profondément indigné par la multiplication des cas de violences conjugales mortelles au Cameroun, évoquant notamment le récent décès d’une mère de famille, présentée comme ayant été empoisonnée par son époux. Le parti dénonce ce qu’il qualifie de « passivité coupable » des autorités face à ce phénomène.

Dans son communiqué, le MRC critique notamment la faiblesse des condamnations et le silence de certaines autorités locales, qui hésiteraient encore à intervenir dans les conflits familiaux. Pour la formation politique, les violences conjugales constituent une urgence qui nécessite une réponse judiciaire et institutionnelle plus systématique.

Ainsi, le parti appelle la justice à engager des poursuites et à appliquer des sanctions sévères lorsque les éléments constitutifs d’un crime sont établis. Il invite également les communautés à signaler les situations de danger et exhorte les femmes victimes ou menacées de violences à préserver leur autonomie et à rechercher rapidement une protection.

Le parti dirigé par Maurice Kamto demande enfin que les victimes soient recensées et que les auteurs présumés soient systématiquement poursuivis, afin de rompre avec la banalisation des violences conjugales au Cameroun. Une sortie qui survient au lendemain de l’assassinat de Beguel Crescence Merline, poignardée à mort dans une chambre d’hôtel à Yaoundé.

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Sécurité routière : vidéo-verbalisation à l’école

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Sécurité routière : vidéo-verbalisation à l’école
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À l’approche de la rentrée scolaire, le ministère des Transports renforce le dispositif de sécurité routière. Les Forces de maintien de l’ordre (FMO) se familiarisent avec la vidéo-verbalisation et les outils de radiocommunication afin d’améliorer le contrôle des infractions et la prévention des accidents.

Dans le cadre de l’intensification des opérations de sécurité routière prévue du 17 août au 30 septembre 2026, le ministère des Transports poursuit le déploiement de nouveaux outils technologiques. Une séance de travail consacrée à leur exploitation s’est tenue le 25 août au ministère des Transports, sous la conduite du Directeur des Transports routiers, Dr Mbamome Nkendong Divine, avec la participation de représentants de la DGSN et de la Gendarmerie nationale.

Les échanges ont porté sur la vidéo-verbalisation et le dispositif de radiocommunication BeSafe, présentés comme des outils d’appui aux interventions des Forces de maintien de l’ordre. Ils permettent notamment d’enregistrer, de conserver et de retracer les données relatives aux infractions constatées.

La phase pilote a principalement permis d’identifier trois catégories d’infractions : les excès de vitesse, le défaut de visite technique et le défaut d’assurance. Le contrôle en temps réel doit également faciliter l’identification des contrevenants et le suivi des récidivistes.

Les équipes ont ensuite visité le Centre de contrôle du ministère des Transports avant de se rendre sur plusieurs sites, notamment à Ahala et Mbankomo, pour tester et inspecter les installations radar.

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Atanga Nji refuse Kamto comme président du MRC

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Atanga Nji refuse Kamto comme président du MRC
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Dans une correspondance datée du 19 août 2026, adressée à Joseph Thierry Okala Ebode, ancien membre du Directoire du MRC, le ministre Paul Atanga Nji indique que son département, après examen de la contestation introduite contre le procès-verbal de cette Convention, « n’a pas jugé opportun de prendre acte des travaux » de la réunion.

Le ministre de l’Administration Territoriale, Paul Atanga Nji, refuse de prendre acte des résolutions de la convention extraordinaire du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (Mrc), contestant ainsi la légitimité juridique de Maurice Kamto à la tête du parti

Cette situation s’inscrit dans un bras de fer politique et juridique complexe. À la suite de litiges internes et d’actions judiciaires menées par des membres exclus comme Thierry Okala Ebode, le ministère de l’Administration Territoriale (MINAT) s’appuie sur ces contestations pour rejeter la validité des instances dirigeantes du MRC.

Des forces de l’ordre ont d’ailleurs encerclé le siège du parti ainsi que la résidence de Maurice Kamto pour empêcher la tenue d’événements politiques.

Le changement de parti (MANIDEM)

En raison des blocages imposés par le MINAT et ELECAM, Maurice Kamto avait officiellement démissionné du MRC pour rejoindre et se présenter sous la bannière du MANIDEM (Mouvement Africain pour la Nouvelle Indépendance et la Démocratie).

Face à l’invalidation de sa candidature présidentielle et aux débats sur le cumul de partis, le camp de Kamto a tenté de le porter à nouveau à la tête du MRC via une convention extraordinaire. C’est précisément cette démarche que Paul Atanga Nji et l’administration territoriale refusent de reconnaître officiellement.

Malgré ces blocages administratifs, Maurice Kamto continue de revendiquer la vitalité de son leadership et maintient ses activités politiques sur le terrain.

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