Actualités locales
« si Paul Biya n’existait pas, il faudrait l’inventer car, il nous donne l’espérance »

Le ministre de l’Enseignement supérieur a fait cette sortie hier mercredi à l’occasion de la dédicace de l’œuvre de Mouelle Kombi. Un ouvrage à la gloire du chef de l’Etat camerounais.
Lire ici sa sortie :
DEDICACE DE L’OUVRAGE « PAUL BIYA OU LA COHERENCE D’UN GRAND HOMME D’Etat »
Discours de M. Jacques FAME NDONGO, représentant du Chef de l’Etat.
Monsieur le Ministre des Sports et de l’Education Physique
Monsieur le Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre de la Justice
Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre,
Leurs Excellences Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatiques,
Messieurs les Recteurs,
Mesdames et messieurs les parlementaires,
Madame la Présidente du Conseil d’Administration du Palais des Congrès,
Madame la Directrice Générale de CAMTEL,
Monsieur le Président du Comité Olympique National et Sportif,
Mesdames et Messieurs les membres des secteurs public, para-public et privé,
Augustes et doctes membres de l’intelligentsia camerounaise, africaine et mondiale,
Chers invités,
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,
Monsieur le Président de la République, S.E. Paul BIYA, a bien voulu me gratifier de l’insigne honneur de le représenter à la cérémonie de dédicace de l’ouvrage du professeur Narcisse Mouelle Kombi intitulé : « Paul BIYA ou la cohérence d’un grand homme d’Etat. La sagesse au service de la démocratie, de la prospérité et de la paix ». Je remercie M. le Président de la République avec déférence : cet honneur est aussi (l’ambivalence du signe aidant) un redoutable devoir : celui de disséquer, tel un entomologiste, le texte écrit par un brillant professeur d’Université sur le macro-texte d’un homme d’Etat réputé mystérieux et insaisissable. Je risque d’être, ce faisant, englouti par les sables mouvants que le Président Paul BIYA a réussi à dompter, en brillantissime esthète de la politique qu’il est. Toutefois, j’espère que cette hypothèse est à écarter, bien que le Chef de l’Etat soit un inégalable dinosaure politique. Un Emmanuel Kant de la praxis politique.
Car, nonobstant la fureur des ouragans qui ne l’épargnent guère (et ce, depuis son accession à la magistrature suprême), malgré l’intensité caniculaire du soleil politique qui fait fondre sur l’arène le premier gladiateur venu, en dépit de la tonitruance du tonnerre, de la fulgurance des éclairs, quels que soient le vacarme de la tornade, l’adversité du temps et des titans, le prodige de Mvomeka’a navigue, avec dextérité et finesse entre Charybde et Scylla, tel un intrépide Ulysse des temps modernes.
Depuis près d’un demi – siècle, il déjoue les pronostics, se joue habilement des diagnostics, arpente avec bravoure monts et vaux, agit avec efficacité par son silence assourdissant. Un silence loquace et sagace. Il parle en se taisant et s’exprime plus par la communication non verbale que par la jactance des mots creux et oiseux.
Il abhorre la logorrhée des phrases tautologiques. Mais, son verbe, cher parce que rare, brille par sa concision, sa précision, sa clarté et sa densité. Il est, incontestablement, le TACITE des temps modernes.
Quel est le secret de ce sphynx déroutant, décapant et épatant ?
Quel est cet homme énigmatique dont on admire le sourire de la Joconde, sur la page de couverture ? Peu d’analystes ont réussi à décrypter le code secret de cet actant dont le fonctionnement comportemental et attitudinal se laisse difficilement dévoiler.
Avec la finesse du juriste perspicace, doublé d’un écrivain pointilleux et d’un pédagogue chevronné, l’agrégé Narcisse Mouelle Kombi, poète, nouvelliste, essayiste, politiste et non moins chef traditionnel de l’eau et de la terre nkamoises, se hisse sur le toit de l’olympe où scintille les idées, les concepts et les diamants étincelants de l’écriture.
Il met sa plume acérée au service de l’analyse textuelle et politique de l’actant Paul BIYA. Il décrypte un univers des signes dont peu d’exégètes, fussent-ils éclairés, appréhendent la structure profonde. Et pourtant, les signes sont là, visibles, audibles, intelligibles et compréhensibles, au sens étymologique de « cum – prehendere » (prendre avec, prendre ensemble).
Quels sont ces signes ? Dès le péri-texte (le titre de son essai), le professeur Narcisse Mouelle Kombi les comprend (cum-prehendet), à l’aune de trois agrégats articulés, chacun en trois segments.
1- Premier agrégat : « cohérence », « grand » et « homme d’Etat » ;
2- Deuxième agrégat : démocratie, prospérité, paix ;
3- Troisième agrégat : l’incandescence de l’œuvre démocratique (première partie), l’abondance des grandes réalisations (deuxième partie), l’effervescence des espérances (troisième partie).
Cette structure ternaire du texte est tissée (le mot texte vient du latin texere, textus, tisser, tissé) avec le doigté de Pénélope tissant sa toile, en attendant Ulysse.
Nous l’avons affirmé : le premier agrégat provient du titre de l’ouvrage du Pr Narcisse Mouelle Kombi :
- Cohérence (c’est le fil d’Ariane qui sous-tend le fonctionnement politique de M. Paul BIYA). L’essayiste le démontre méthodiquement en auscultant la manière d’être, de paraitre, de penser et d’agir du Président Paul BIYA. Elle est tout en nuances et en suggestions. Au décors de dé – voiler (enlever le voile) et de comprendre.
- Grand cette épithète traduit la stature et la nature de l’homme du 6 novembre 1982 fasciné par l’appel des sommets (ad augusta per augusta). Ses multiples actes républicains, ses prises de position pondérées, au Cameroun, en Afrique et à travers le monde (à la CEMAC, à la CEEAC, à l’UNESCO, à l’ONU etc.) reflètent la grandeur, l’Absolu, la Plénitude. Comme le chiffre 3 ou ses multiples dans la cosmogonie négro-africaine.
- Homme d’Etat. M. Paul BIYA est un homme d’Etat accompli, écouté, respecté, à l’aune de sa vision pragmatique, de sa transcendance illuminée et de son phénoménal itinéraire.
Ce n’est pas un reptile qui se vautre dans la fange. C’est un prince de l’azur.
Quant au 2è agrégat, il illustre la texture de son action politique : la démocratie : c’est l’un des acquis majeurs du Renouveau National ; la prospérité : c’est l’épicentre de sa vision (un Cameroun prospère avec tous, pour tous et par tous). Il interpelle chaque Camerounais, quel qu’il soit, où qu’il soit, à quelque strate socio-professionnelle qu’il appartienne, afin qu’il mette la main à la pâte et œuvrer avec détermination au développement économique, social et culturel du Cameroun, dans la mouvance du libéralisme communautaire, une vision politique qu’il a initiée.
La paix. C’est le troisième substantif structurant de la philosophie politique de M. Paul BIYA. Rien de grand, de stable, de durable et d’admirable ne s’accomplit sans la paix. La paix est le socle de l’action et du progrès. L’ouvrage du Pr Narcisse Mouelle Kombi le démontre à suffisance, en s’appuyant sur le parcours actanciel du Président Paul BIYA, dans tous les compartiments de la République.
Le troisième agrégat constitue la matière essentielle de l’essai du Pr Narcisse Mouelle Kombi.
- Incandescence de l’œuvre démocratique (première partie)
Le terme « incandescence » est d’une pertinence sémantique irréfutable. La démocratie camerounaise n’est pas un long fleuve tranquille. Elle passe par une naissance tumultueuse, se poursuit par une croissance sinusoïdale et se poursuit, de nos jours, par une maturité qui est en perpétuelle construction au service de tous. C’est un acquis étincelant qu’il convient de préserver et dont les Camerounais tiennent, comme à la prunelle de leurs yeux. Les Camerounais ont pour la démocratie réinstaurée par M. Paul BIYA, les yeux de Chimène.
- L’abondance des grandes réalisations
Il n’est pire aveugle que celui qui refuse de voir. Cette cécité volontaire dont certaines personnes de mauvaise foi se prévalent sciemment ou inconsciemment, apparait comme le plus grand danger qui guette notre cher et beau pays. Fort heureusement, les Camerounais savent distinguer le bon grain de l’ivraie. Ils ne sont pas dupes. Ce n’est pas la fantasmagorie qui les éblouit. C’est la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Et cette vérité est là, qui nous invite et qui nous aime, pour paraphraser Lamartine, au grand dam des aveugles auto-proclamés ou de ceux qui sont atteints d’une myopie imaginaire, comme le « malade imaginaire » de Molière.
- L’effervescence des espérances
C’est la troisième et dernière partie. Par-delà l’incandescence et l’abondance, trône l’effervescence. Elle a pour génitif un lexème qui rime avec ce mot lumineux : espérance. L’homme s’enracine dans le passé, vit dans le présent et se projette dans l’avenir. Sans espérance, l’homme s’avilit et devient un zombie errant, sans repère, sans boussole, sans lumière. L’espérance donne un sens à la vie. L’espérance donne un destin à l’homme. André Malraux disait : « l’art est un anti-destin… L’Art nie la mort par l’Art ». L’œuvre et le programme politique de M. Paul BIYA donnent à « l’homo cameruniensis » (l’homme camerounais), ce qui lui permet de vivre sans anxiété, sans déréliction, sans mal à l’âme, grâce à l’espérance. L’ouvrage du Pr Mouelle Kombi le démontre avec clarté, dans un style incisif, précis et concis, avec des tableaux édifiants et des chiffres qui complètent les mots.
Evoquant les merveilles de l’univers, Voltaire disait : « Je ne peux imaginer que cette horloge existe, et qu’il n’y ait pas d’horloger. Cet horloger, c’est Dieu. Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer ». Mutatis mutandis, tout lecteur averti, lucide et de bonne foi pourrait s’exclamer, sans outrecuidance ni forfanterie après avoir lu l’essai du Pr Mouelle Kombi : « Si M. Paul BIYA n’existait pas, il faudrait l’inventer car, par-delà l’espoir, il nous donne l’espérance ». L’espoir est profane et terrestre. L’espérance est céleste. En lisant l’essai du Pr Mouelle Kombi, on s’élève vers le ciel pour se délecter de l’ambroisie (la nourriture des Dieux). Je ne vous souhaite pas de rater cet elixir.
Je vous remercie de votre aimable attention.
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Actualités locales
« On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend ››
Dans son discours de circonstance le 23 juin 2026 à Douala, lors de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba est revenu sur les freins à l’investissement dans un pays comme le Cameroun.
Le temps de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba, le président du Gecam jette un regard panoramique sur la situation désastreuse de notre économie actuellement. «Dans un monde où les économies se livrent une concurrence acharnée pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un facteur majeur de compétitivité», clarifie le patron des patrons.
Selon lui, les investisseurs regardent les infrastructures. «Ils regardent l’approvisionnement énergétique et son coût. Ils regardent la fiscalité. Mais ils regardent surtout la capacité d’un pays à décider, à exécuter et à tenir ses engagements. On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une part importante de l’avenir économique du Cameroun. Et c’est sur ce terrain que le Gecam continuera d’apporter sa contribution avec responsabilité, indépendance et patriotisme», poursuit-il.
Pour lui, la question n’est donc plus de savoir ce qu’il faut faire. «La véritable question est désormais de savoir : Comment faire plus vite ? Comment faire mieux ? Et surtout comment obtenir des résultats mesurables ? Le temps du diagnostic doit progressivement céder la place au temps de l’exécution… Le temps des intentions doit laisser place au temps des réalisations et le temps des promesses doit devenir celui des résultats», ajoute le président du Gecam.
Il soutient par ailleurs que le Cameroun connaît aujourd’hui une situation singulière, caractérisée par une forme d’attentisme qui finit par affecter l’ensemble de la vie économique. «Les décisions structurantes se font rares. Les arbitrages prennent du temps. Les projets, lorsqu’ils existent, avancent plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un environnement où la visibilité devient chaque jour plus difficile. Cette situation n’est pas sans conséquence sur la confiance des investisseurs ni sur le moral des chefs d’entreprise», conclut-il.
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« Eto’o a contribué à l’élimination des lions indomptables au mondial 2026 »
«Il faut arrêter de prendre les Camerounais pour les cons. Depuis le recrutement de Marc Brys pourtant lancé dans une série de victoires avec les Lions, Eto’o était décidé de le faucher pour prouver à ses pauvres fanatiques écervelés qu’il est l’icône, le plus fort, l’enfant du Cameroun, le patriote que personne ne doit défier», explique notre compatriote vivant aux Etats-Unis.
Selon Dr Laziz Nchare, dans ce bras de fer, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a poussé son outrecuidance jusqu’à humilier son ministre de tutelle, «tout ceci sous la protection de son ami Baboke à la présidence. Voilà pourquoi Eto’o se vante d’avoir les bras longs de nuit comme de jour», ajoute-t-il. «Dans ce cirque, Eto’o a volontairement et par méchanceté manifeste privé Marc Brys de ses 2 assistants clefs comme Omam Biyick et le Congolais Manunga, ceci durant tous les matchs éliminatoires de la Coupe du Monde. Cette démarche était-elle une stratégie pour voir les Lions être qualifiés au Mondial ?», questionne l’observateur.
«Pas du tout !», répond celui-ci. « On a vu le staff des lions privés des équipements, on a vu le coach ménacer de démissionner s’il n’a pas ses assistants, et tout ceci ont fini par détruire la cohésion au sein des lions jusqu’à ce que ces derniers ont lu un communiqué pour exiger un climat moins hostile. Cela a valu l’exclusion de tous les cadres des Lions comme Aboubakar Vincent, Zambo Anguissa, André Onana, Hongla, etc», note le Dr Laziz Nchare.
«Eto’o a même imposé aux Lions d’aller jouer un match à Garoua plutôt qu’à Douala ou à Yaoundé contre l’avis du coach et on a perdu 2 points qui nous élimine. Voilà où l’arrogance aveugle de Eto’o nous a conduit. L’élimination pure et simple. Pour couronner cette bêtise, il recrute un entraîneur comme Pagou qu’on a vite baptisé Pep Guardiola jusqu’à la défaite cuisante contre le Maroc! Mais chez nous au pays, les gens préfèrent le culte de personnalité et le tribalisme, il faut insister sur les ballons d’or et les trophées d’hier qui ne nous qualifient pas du tout les lions. Il faut continuer à vivre dans le passé alors que c’est depuis 1990 que les Lions ne sont plus aller au deuxième tour d’un Mondial. Le Maroc a joué les demi-finales au Qatar s’il vous plaît!», commente-t-il.
«Maintenant que nous sommes éliminés, pourquoi ne pas assumer courageusement cet échec? Pourquoi ne pas accepter sportivement les critiques pour mieux s’organiser pour regagner notre place? Non, il faut taxer tout le monde de jaloux! Jaloux de qui? Ces pervers narcissiques qui s’accrochent au RDPC pour narguer le peuple? Du vrai n’importe quoi», conclut le Dr Laziz Nchare.
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Alexis Dipanda Mouelle élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais

Les obsèques du défunt Premier Président de la Cour Suprême Alexis Dipanda Mouelle se sont tenues, ce samedi 27 juin 2026, en présence du Garde des Sceaux.
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux Laurent Esso a représenté officiellement le président de la République Paul Biya aux funérailles du défunt Alexis Dipanda Mouelle.
Pour l’occasion, l’ancien Premier Président de la Cour Suprême a été élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais.
En sa qualité de représentant personnel du chef de l’État, le ministre de la Justice Laurent Esso, était présent pour l’ultime voyage du Premier Président de la Cour Suprême, dans son village Bonakou-Bwapaki.
Plusieurs hautes personnalités et membres du gouvernement étaient également présents pour rendre un dernier hommage à l’ancien Premier président de la Cour suprême Alexis Dipanda Mouelle.
Parmi les personnalités qui ont fait le déplacement, on peut citer Narcisse Mouelle Kombi ou encore Lejeune Mbella Mbella.
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