Connect with us

Actualités locales

Réaction des camerounais après la défaite des Lions indomptables face au Cap-Vert

Published

on

Réaction des camerounais après la défaite des Lions indomptables face au Cap-Vert
Spread the love

En déplacement à Praia, le Cameroun s’est incliné (1-0) face au Cap-Vert, ce mardi 9 septembre 2025, lors de la 8ᵉ journée des éliminatoires.

Lire ici la réaction des camerounais :

Cfoot

Ngadeu n’aurait jamais laissé filer l’attaquant cap-verdien jusqu’au but. Il l’aurait fauché après son deuxième contrôle, c’est sûr et certain. Christopher Wooh en laissant filer l’attaquant capverdien a commis une grosse erreur ! Tu ne peux pas refuser à ton sélectionneur la présence de son assistant sur le banc et dire tu veux que le Cameroun gagne. IL FAUT ASSUMER CET ÉCHEC !

Moussa Njoya

Cameroun : le pays du qui perd gagne ! Pour la toute première fois en 65 ans d’existence, le Cameroun va passer 4 ans (toute une olympiade) sans gagner le moindre titre dans les 11 sélections nationales existantes !

Bien plus, des compétitions qui étaient des évidences pour nous, et pour lesquelles on était toujours ultras favoris (CHAN. CAN féminine, les jeux olympiques, U17. etc.), le Cameroun n’a même pas pu s’y qualifier !

Et c’est dans un tel contexte que j’ai vu des partisans et des responsables de la fédération célébrer la perte de la toute dernière chance qu’on avait de sauver un mandat totalement catastrophique, une véritable saison blanche et sèche ! Allez y comprendre quelque chose ! Bref, comme qui dirait : les plus chanceux d’entre nous finiront fous …

OSCAR NJIKI

Il est pour le moins paradoxal d’exiger des résultats d’un sélectionneur tout en le privant délibérément de son assistant, alors même qu’il a clairement exprimé que cette collaboration lui est indispensable pour atteindre ses objectifs.

Plus encore, il convient de souligner que le sélectionneur n’a pas collaboré avec les adjoints qui lui ont été imposés. La seule coopération effective s’est faite avec le préparateur physique, un choix par défaut. Dès lors, peut-on sérieusement espérer des performances optimales dans un cadre où la dynamique de travail est fragmentée, et où les interlocuteurs techniques ne sont ni choisis ni reconnus par le principal responsable du projet ?

Certes, l’absence d’un assistant ne saurait, à elle seule, déterminer l’issue d’un match. Mais lorsqu’un sélectionneur affirme que son équilibre repose sur cette coopération spécifique, ignorer cette exigence revient à affaiblir délibérément sa stratégie. En cas de contre-performance, la responsabilité ne peut être imputée exclusivement au sélectionneur : elle incombe également aux dirigeants qui ont volontairement entravé les conditions optimales de préparation.

Priver un technicien de ses moyens tout en lui imposant une obligation de résultat, c’est créer les conditions d’un échec dont on refuse d’assumer la part structurelle. Ce n’est pas simplement une erreur de gouvernance, c’est un déplacement de responsabilité : le sélectionneur devient le bouc émissaire d’un dysfonctionnement orchestré en amont. Et dans ce cas précis, il est légitime de se demander si les dirigeants du football national assument pleinement les conséquences de leurs propres arbitrages, ou s’ils se satisfontd’un désordre qu’ils ont eux-mêmes contribué à installer.

Chritel Léger Tientcheu

Maintenant qu’on a perdu, comme souhaité par le président de la Fecafoot, peut-il alors autoriser Joachim Mununga à être sur le banc lors des deux prochaines journées? Son ego vaut quoi par rapport aux enjeux de la nation? Mais franchement…

Père Lado

Je rappelle que le Cap Vert n’a que 600 000 habitants et est classé 3ème en Afrique en matière de bonne gouvernance! Je dis bien bonne gouvernance!!!

Mboumoua Jean-Michel

« C’est une équipe du Cameroun sans âme et pas assez conquérante dans le jeu. Le coaching a manqué d’intelligence dans le jeu face à un bloc cap-verdien compact dans l’entre-jeu. Pour la suite, nos chances sont minces de se qualifier pour la Coupe du monde. Du coup, la Libye et le Cap-Vert ont un calendrier favorable lors des 2 prochaines journées. »

Me Sikati

Le petit Carlos BALEBA a déjà pris la grosse tête au point de jouer la suffisance à chaque match des Lions. Ça paie cash dans le football professionnel. C’est d’ailleurs pourquoi en club il est régulièrement remplacé à la mi-temps, contrairement à la saison dernière. Qu’il se ressaisisse urgemment avant qu’il soit trop tard. Avec Vincent Aboubacar. J’ai toujours eu l’impression qu’on joue 10 contre 11. Le vieux il faut prendre ta retraite. On ne peut pas jouer toute la vie

Louis Paul Wouamou

Je ne peux pas comprendre cette erreur fatale de Marc Brys dans une rencontre aussi capitale de mettre Ngandeu au banc face aux Requins Cap Verdiens qui sont devenus des adversaires farouches pour nous après 13 marches sans défaite avec le même défenseur.

Est-il blessé ? Non. Est-il compétitif et a t’il reprit en Chine? Oui. A t’il été à la hauteur au dernier match remporté par 3 buts à 0 ? Oui. Quelle est la motivation de l’entraîneur à le mettre de côté en tant que patron de cette défense? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Par ailleurs, Christopher Wooh est déjà poussé par Abib Beye l’entraîneur de Rennes à aller se chercher ailleurs qui lui a carrément fait savoir qu’il n’entre pas dans ses plans de jeu et depuis lors il n’a pas joué même un seul mégot de match. Il est entrain de signer au Spartak Moscou. Comment pouvait-il être titulaire dans ce match? Le rendu du précédent match avec l’axe Ngandeu- Boyomo était-il mauvais? Que non! Pendant ce temps tu laisses un Aboubacar en attaque pavaner pendant 60 minutes alors que tu as des jeunes solides et qui ont faim de prouver comme Magri, Namasso pour commencer et laisser finir Aboubacar pour son expérience.

Marc Brys pour ce soir, je suis très déçu de ton choix pourtant je suis un qui te soutient malgré que les Ai- Grisiens veulent saboter ton travail. Tu leur as donné l’occasion qu’ils attendaient depuis des mois pour faire le sale job: Montrer que tu es la brocante belge qui ne connait rien et qui est incompétent. Merci

Venant Mboua

Le hémlè s’acquiert par l’éducation, sur les terrains caillouteux des villages et des quartiers sans électricité du Kontinang !Sur les 3 gars qui escortent ce buteur capverdien, y a-t-il un seul qui a vécu cette ambiance ? Si Baléba ou Nouhou Tolo ou Ngadeu s’était retrouvé là, il aurait pensé à Benjo Massing.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

8 816 milliards FCFA de budget, mais où passe réellement l’argent de l’État ?

Published

on

8 816 milliards FCFA de budget, mais où passe réellement l’argent de l’État ?
Spread the love

Alors que le budget de l’État camerounais atteint 8 816,4 milliards de francs CFA en 2026, contre 3 746,6 milliards en 2015, l’économiste et responsable politique Louis-Marie Kakdeu s’interroge sur l’utilisation des ressources publiques.

Dans une chronique consacrée à la gestion des finances publiques, il pointe le poids de la dette, les dépenses de fonctionnement, les risques de corruption et les difficultés d’exécution des investissements.

Intitulée « Cameroun : où va l’argent de l’État ? », cette analyse met en débat l’efficacité de la dépense publique, au-delà de la progression des enveloppes budgétaires. Pour son auteur, l’augmentation des ressources mobilisées par l’État ne se traduit pas suffisamment par des infrastructures et des services publics à la hauteur des attentes des populations.

Lire la chronique de Louis Marie Kakdeu :

Cameroun : Où va l’argent de l’Etat ?

En dix ans, le budget de l’État du Cameroun a plus que doublé, passant de 3746,6 milliards FCFA en 2015 à 8816,4 milliards FCFA en 2026. Mais, alors que ces chiffres donnent l’impression d’une trajectoire ascendante de la puissance publique, une interrogation fondamentale demeure chez les citoyens : où va réellement ces milliards ? L’examen attentif des lois de règlement (documents arrêtant définitivement l’exécution des budgets votés à l’Assemblée nationale) et des rapports d’évaluation du FMI et de la Banque mondiale livre un constat sans équivoque : les arbitrages financiers de la dernière décennie ont été dominés par le poids de la dette publique, du fonctionnement institutionnel et des détournements des deniers publics, au détriment de l’investissement productif et des dépenses sociales.

1. Le service de la dette est le premier poste budgétaire du pays

L’argent public sert d’abord à rembourser les dettes. En 2024 seulement, le service de la dette publique représentait à lui seul 24% de l’ensemble des dépenses ordonnancées de l’État (avec plus de 1 600 milliards FCFA exécutés sur une prévision de 2 252 milliards FCFA). Il faut dire que la dette publique est passée de moins de 25% du PIB en 2015 à plus de 43% du PIB en 2024, ce qui asphyxie l’économie. Les rapports d’évaluation du FMI soulignent un risque élevé de surendettement, qui contraint l’État à consacrer près de 1 franc CFA sur 4 uniquement au paiement du principal et des intérêts de sa dette.

2. Fonctionnement et masse salariale

En 2024, les dépenses de personnel atteignaient 1490,5 milliards FCFA, soit 22,6% des dépenses ordonnancées. Sur dix ans, la masse salariale de la fonction publique a progressé de plus de 60%, alors que l’État ne produisait pas proportionnellement la croissance. Pire, la consommation de biens et services et les charges de fonctionnement des ministères et autres institutions représentent un bloc structurel d’environ 25% des budgets annuels, caractérisé régulièrement par des impayés et une accumulation de restes à payer (comme en témoigne la dette locative de l’État).

3. Les détournements de deniers publics en hausse

Si le rapport annuel de la Commission Nationale Anti-Corruption (CONAC), pour l’exercice 2025, ne présente qu’un préjudice financier subi par l’État de 6,2 milliards FCFA, c’est parce qu’au fil du temps, l’on ne poursuit plus grand monde en justice ! La CONAC ne travaille que sur des cas signalés et/ou enrôlés ! Les détournements tracés et poursuivis par la justice et les organes de contrôle représentent moins de 2% du budget consolidé.

Or, dans la réalité, lorsque l’on regarde le rapport des bailleurs de fonds, la part réelle et systémique des détournements à travers des mécanismes de surfacturation, gaspillage, fraude, exécutions fictives, absentéisme payé (fonctionnaires fictifs), virements dérogatoires hors budget, est d’environ 15% de la valeur réelle du budget national annuel. Sauf que la corruption est devenue une normalité au Cameroun.

L’un des sujets les plus discutés dans les rapports de la Banque mondiale et du FMI sur le Cameroun porte sur les « subventions » aux produits pétroliers. Entre 2015 et 2023, cela a coûté plus de 2000 milliards FCFA au Trésor public. L’on appelle cela subvention alors que dans la structure des prix du litre de carburant, c’est le consommateur qui paie. Où part cet argent ? C’est aussi le consommateur qui paie la (re)construction de la SONARA, sauf que le budget annoncé a déjà été récolté plusieurs fois sans suite !

Pire, les rapports d’évaluation des bailleurs de fonds estiment que les détournements représentent une perte d’efficacité atteignant 30% du Budget d’Investissement Public (BIP). Sur la décennie, cela équivaut à un manque à gagner réel allant jusqu’à 4000 milliards FCFA sur la réalisation des infrastructures (routes, écoles, hôpitaux). L’opération de comptage physique des personnels de l’État (COPPE) a révélé sur la décennie des dizaines de milliers d’agents publics fictifs ou en situation d’irrégularité.

Les rémunérations indues versées et rattrapées représentaient jusqu’à 600 milliards FCFA sur la décennie, soit environ 4% de la masse salariale publique. Plus grave, l’audit approfondi mené sur les chapitres 65 (interventions de fonctionnement) et 94 (interventions en investissement) sur la décennie a mis en lumière l’évaporation de près de 1000 milliards FCFA au profit d’entreprises écrans ou pour des interventions dépourvues de justificatifs probants. Mais, comme j’ai dit, l’opération épervier s’est avérée politique et à tête chercheuse.

4. Les soldes engagées non décaissées

L’une des critiques récurrentes formulées par l’Assemblée nationale lors des débats sur les lois de règlement concerne le taux d’exécution des dépenses en capital (BIP). L’on a toujours parlé d’une sous-consommation chronique du budget et des emprunts. Sur la décennie, la part des SEND (Soldes Engagés Non Décaissés) s’est révélée particulièrement élevée, allant jusqu’à 70% du budget annuel global (soit environ les deux tiers du budget de l’État), et représentant près de 15% du PIB.

Les encours de SEND (prêts extérieurs signés avec les Partenaires Techniques et Financiers – PTF, mais non encore décaissés) ont fortement grimpé sous l’effet de l’accumulation des conventions de financement. En 2025, ils ont atteint le niveau critique de 5100 milliards FCFA, soit l’équivalent de près de 70% de l’ensemble des ressources et charges budgétisées de l’exercice. Le coût d’opportunité et les commissions d’immobilisation sont importants.

Le Cameroun subit le syndrome de la faible capacité d’absorption alors qu’il faut seulement travailler à résoudre les problèmes d’exécution qui sont : la faible maturité des projets, les retards dans les procédures d’expropriation, les lenteurs des décaissements et la complexité des procédures de passation des marchés publics.

En récapitulant les dix dernières années d’exécution budgétaire au Cameroun, l’on note qu’environ 15% seulement de l’argent public a été consacré au financement des routes, hôpitaux, écoles, réseaux électriques, etc. L’enjeu central pour la gestion des finances publiques camerounaises ne réside plus seulement dans la capacité à collecter des recettes ou à emprunter, mais dans la qualité de la dépense. Sans une restructuration audacieuse qui accorde la priorité absolue aux investissements générateurs de croissance, l’argent de l’État continuera principalement de financer son propre fonctionnement et le remboursement de ses dettes.

Courage à nous ! Pour ne pas rater mes prochaines chroniques, abonnez-vous et partagez autour de vous !

Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR
Deuxième Vice-Président National du SDF

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

INTERPOL sollicité pour renforcer la sécurité aux frontières des six pays d’Afrique centrale

Published

on

INTERPOL sollicité pour renforcer la sécurité aux frontières des six pays d’Afrique centrale
Spread the love

En marge de la 6e session du Conseil des chefs de police d’Afrique centrale à Yaoundé, le Président de la Commission CEMAC, Baltasar Engonga Edjo’o et le président d’INTERPOL Lucas Philippe ont tenu une audience sur la libre circulation, la lutte contre la criminalité transfrontalière et l’équipement des frontières.

La sécurité au cœur de l’intégration. En marge de la 6ᵉ session ordinaire du Conseil des chefs de police d’Afrique Centrale à Yaoundé, consacrée au renforcement de la lutte contre la criminalité transfrontalière, le président de l’Organisation Internationale de Police Criminelle (INTERPOL), Monsieur Lucas Philippe, en visite de travail au Cameroun, a accordé une audience officielle au Président de la Commission de la CEMAC, S.E. Baltasar Engonga Edjo’o.

Cette rencontre institutionnelle a permis de faire le point sur les enjeux stratégiques de la libre circulation au sein de l’espace CEMAC, tout en abordant le financement prioritaire des infrastructures, telles que les postes-frontières juxtaposés.

Les échanges ont également mis l’accent sur le renforcement de la sécurité frontalière, qui a fait l’objet d’un plaidoyer ciblé du président de la Commission auprès de l’OIPC-INTERPOL, notamment à travers l’équipement en lecteurs de passeports biométriques.

L’objectif est clair : concilier fluidité et sécurité. Alors que la CEMAC promeut la libre circulation des personnes et des biens, la porosité des frontières alimente trafics, terrorisme et criminalité organisée.

De même, l’accompagnement de la Communauté dans la création de corps de police dédiés aux frontières et la formation spécialisée des personnels ont été sollicités, en vue de dynamiser la coopération et d’assurer la fluidité des échanges intracommunautaires.

Une coopération qui pourrait se traduire par un appui technique d’INTERPOL, l’accès à ses bases de données et le renforcement des capacités des polices frontalières des six États membres.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

le gouvernement active son dispositif d’urgence sanitaire après un cas confirmé au Nigeria

Published

on

le gouvernement active son dispositif d’urgence sanitaire après un cas confirmé au Nigeria
Spread the love

Le gouvernement camerounais active la stratégie de crise sanitaire pour prévenir une éventuelle importation de la maladie sur le territoire national.

Le Nigeria, pays voisin du Cameroun, a confirmé le 20 octobre dernier son premier cas de la maladie à virus Ebola, souche bundibugyo. Il s’agit d’une diplomate venue de l’Ouganda et qui a été prise en charge dans un hôpital privé à Abuja. Ce cas a permis d’identifier 44 cas contacts. Et les autorités ont renforcé la surveillance sanitaire ainsi que des contrôles aux frontières. Au Cameroun voisin, l’heure est à l’activation des mesures d’urgence pour prévenir l’importation de la maladie.

Le 2 octobre dernier, le Premier ministre, chef du gouvernement, a réuni les autorités sanitaires en vue de l’évaluation de la situation liée à cette épidémie. Au cours de la réunion qu’il a présidée dans son cabinet à Yaoundé, Joseph Dion Ngute a tenu à savoir ce que le département ministériel chargé de la santé a déjà fait au moment où l’épidémie est aux portes du Cameroun, juste au Nigeria.

D’après le ministre de la Santé publique au sortir de cette rencontre, le Cameroun n’enregistre à date aucun cas suspect. Il est question d’assurer la préparation aux événements de santé publique avant leur arrivée. Parce que lorsque les mesures suivent la crise, celle-ci coûte plus cher, a-t-il confié aux médias.

Après cette réunion à l’immeuble Étoile à Yaoundé, le ministre de la Santé publique préside une autre rencontre de crise ce jeudi au centre de coordination des opérations d’urgence de santé publique à Yaoundé. La réunion permettra de faire une évaluation du niveau de préparation du pays face à une éventuelle entrée du virus Ebola. Cette évaluation aboutira à des mesures à prendre pour mettre à niveau la stratégie de riposte. Au sortir de cette réunion, le ministre Malachie Manaouda entend multiplier des rencontres à d’autres niveaux, en l’occurrence au niveau des entrées du pays.

Présent au Nigeria, le virus Ebola fait déjà des ravages dans d’autres pays d’Afrique. Le plus grand foyer se trouve en République démocratique du Congo où les autorités déclarent 9 952 cas confirmés dont 4 602 décès au 19 octobre 2026. Le virus est aussi présent en Ouganda, au Kenya. Comme le Cameroun, le Bénin aussi multiplie des réunions pour préparer la riposte.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici