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ouverture du 43e Conseil des ministres de l’UEAC à Bangui

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La 43e session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC) s’est ouverte mardi à Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Cette réunion marque une étape préparatoire majeure avant la tenue mercredi de la 16e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Les ministres chargés de l’Economie, des Finances et du Plan des six Etats membres de la CEMAC prennent part à cette rencontre, dont l’ordre du jour porte sur des priorités régionales telles que la mobilisation des ressources internes, la gouvernance économique et les orientations stratégiques en matière d’intégration régionale.

Parmi les dossiers examinés figurent l’harmonisation de l’évaluation des dépenses fiscales, la création d’un comité régional pour la Stratégie de mobilisation des recettes fiscales intérieures (SMRFI), ainsi que l’adoption d’un mécanisme de sanctions à l’encontre des Etats ne respectant pas les règles de surveillance multilatérale. Ces mesures visent à améliorer la discipline budgétaire et à renforcer les capacités financières des Etats membres.

Selon Lucas Abaga Nchama, ministre de l’Intégration régionale de la Guinée équatoriale, cette session ministérielle traduit une volonté commune des Etats membres de consolider l’intégration régionale, de moderniser les institutions communautaires et de faire face collectivement aux défis économiques et sanitaires.

Le Conseil s’attarde également sur la situation financière de la CEMAC, les conclusions des réunions sectorielles, le statut du personnel communautaire, ainsi que des nominations au sein des institutions régionales, dont la Cour de justice, la Cour des comptes et la Banque des Etats de l’Afrique centrale.

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Détournement des fonds russes : Gianni Infantino mis dans l’embarras par Samuel Eto’o ?

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Samuel Eto’o se retrouve une nouvelle fois sous le feu des critiques. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) est visé par de […]

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« un militant qui a été exclu n’est pas militant »

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« un militant qui a été exclu n’est pas militant »
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Roger Justin Noah, secrétaire national à la Communication par intérim du MRC, d’être sérieuse et de ne plus appeler Willy Mengue comme militant du MRC.

Invité sur Cam 10 Télévision, Roger Justin Noah du MRC s’est exprimé sur la présentation qui est toujours faite de Willi Mengue. Il note qu’à ce jour, c’est toujours comme militant du parti politique qu’il est présenté pourtant il est exclu.

« J’ai un problème avec la presse camerounaise. J’ai l’impression que la presse camerounaise ne travaille pas assez. Oui, parce que franchement, c’est clair. Ce n’est pas à nous de vous expliquer. C’est-à-dire que la décision du Comité national de médiation et d’arbitrage du MRC du 29 juin est claire : c’est une exclusion. Il a été exclu. À partir de ce moment-là, comment peut-il prétendre être militant encore ? Mais c’est dans la presse qu’on l’appelle militant du MRC. D’autres l’appellent ex-membre du directoire. Franchement, que la presse soit sérieuse, parce que la presse a une fonction particulière, c’est celle d’éduquer les masses. Éduquer les masses veut dire dire exactement les choses telles qu’elles sont militant qui a été exclu n’est plus militant. Je demande à ceux-là de s’occuper de leurs affaires et de laisser les militants du MRC s’occuper des affaires du MRC », a-t-il déclaré sur le plateau de LE GRAND DÉBAT sur CAM 10 Télévision.

Rappelons que Willi Mengue est au tribunal contre le MRC. Son affaire a été le 15 septembre 2026. Hyppolite Meli rapporte que le « Conseil des demandeurs, présent à l’audience, sollicite le report de l’affaire compte tenu de son état de santé précaire et pour n’avoir pris connaissance des conclusions du ministère public que ce matin. La défense du MRC également présente, s’y oppose et entend plaider l’affaire immédiatement, souhaitant présenter oralement ses observations nécessaires sur lesdites conclusions du ministère public prises en application de l’article 36 du Code de procédure civile et commerciale ».

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Cemac : le Cameroun concentre 72 % des produits admis en franchise de droits de douane, soit 1 328 références

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Cemac : le Cameroun concentre 72 % des produits admis en franchise de droits de douane, soit 1 328 références
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun compte désormais 1 328 des 1 834 produits agréés au régime préférentiel de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), soit 72,4 % du total sous-régional. Calculée à partir des données présentées le 10 septembre 2026 par le ministère du Commerce, cette proportion place le pays loin devant les cinq autres membres de la Communauté.

Ce décompte intègre 120 produits fabriqués par 14 entreprises installées au Cameroun, dont les agréments ont été remis à Yaoundé lors d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana. L’opération porte à 91 le nombre d’entreprises camerounaises bénéficiaires du dispositif depuis 2014.

En mai 2025, le pays comptait 1 208 produits agréés, selon la Commission de la Cemac. Le nombre de références éligibles a ainsi augmenté de 9,9 % en seize mois.

Les nouveaux agréments font suite à la session du Comité régional de l’origine organisée en mai 2026 à Douala. Ils concernent notamment l’agroalimentaire, la métallurgie, la brasserie, le ciment, le caoutchouc, l’aluminium, les produits d’hygiène et la fabrication de mousses.

Plus des deux tiers des entreprises agréées sont au Cameroun

Sur les 133 entreprises recensées dans les six pays, 91 sont installées au Cameroun, soit 68,4 %. Le Gabon arrive en deuxième position avec 14 entreprises et 249 produits agréés. Suivent la Guinée équatoriale, avec 11 entreprises et 109 produits, puis le Congo, qui compte également 11 entreprises, pour 103 produits.

Le Tchad totalise quatre entreprises et 31 produits, contre deux entreprises et 14 produits pour la République centrafricaine. Le Cameroun dispose ainsi de plus de cinq fois le nombre de références agréées du Gabon, selon les chiffres repris parBusiness & Finance Internationalle 11 septembre 2026.

Luc Magloire Mbarga Atangana voit dans cette avance« la preuve évidente de la vitalité du tissu économique national ». Il estime également qu’elle traduit une intégration régionale devenue, pour l’économie camerounaise,« une réalité vivante ».

Ces chiffres mesurent toutefois des agréments, et non des exportations. Aucun bilan des ventes réalisées grâce au dispositif n’a été communiqué lors de la cérémonie : ni leur valeur, ni leur volume, ni leurs principales destinations. La part de 72,4 % ne peut donc pas être interprétée comme celle du Cameroun dans le commerce entre les pays de la Cemac.

Un avantage douanier qui ne garantit pas les ventes

L’agrément est accordé produit par produit aux entreprises industrielles implantées dans la Cemac, sous réserve du respect des règles communautaires d’origine. Il permet aux marchandises concernées d’accéder aux marchés des autres États membres sans droits de douane ni restrictions quantitatives.

Le règlement adopté en octobre 2024 et publié par la Cemac en janvier 2025 prévoit une autorisation sans limitation de durée. Celle-ci peut néanmoins être suspendue ou retirée si les conditions ayant justifié la reconnaissance de l’origine communautaire ne sont plus respectées.

L’exonération douanière réduit le coût d’accès au marché régional. Elle ne supprime cependant ni les frais de transport, ni les contrôles sanitaires et techniques, ni les difficultés de circulation aux frontières. L’obtention d’un agrément ne garantit pas non plus que les produits trouveront des acheteurs dans les cinq autres pays.

Une priorité annoncée pour la Zlecaf, sans reconnaissance automatique

Le ministre du Commerce présente aussi les agréments Cemac comme une première étape vers la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Selon lui, les entreprises déjà admises au régime préférentiel communautaire bénéficieront d’un accès prioritaire au statut d’exportateur agréé dans le cadre du dispositif continental.

Cette priorité annoncée ne dispense toutefois pas les produits de satisfaire aux règles d’origine propres à la Zlecaf. Un agrément Cemac ne vaut pas automatiquement reconnaissance de l’origine au niveau continental, comme le précise le manuel des règles d’origine publié par l’Union africaine.

Le statut d’exportateur agréé permet principalement à une entreprise d’établir elle-même ses déclarations d’origine, quelle que soit la valeur de l’expédition. Elle doit, en contrepartie, fournir les garanties exigées et reste soumise aux contrôles des autorités compétentes.

Brice R. Mbodiam

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23-09-2020 – 15 entreprises camerounaises autorisées à exporter 210 produits dans l’espace Cemac, en franchise de douane

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