Actualités locales
la Bamiphobie est une pure diversion qui ne s’appuie sur aucun argument

Selon l’analyste politique, la Bamiphobie n’a aucun fondement ; c’est une cause qu’on ne peut défendre nulle part, en dehors des réseaux sociaux.
Alors que le scrutin présidentiel arrive à grand pas, l’opinion camerounaise est s’agite autour d’une théorie qui refait surface : « la Bamiphobie ». Selon l’analyste Dieudonné Essomba, il s’agit ni plus ni moins d’une pure diversion, car il n’existe aucune loi qui oblige les gens à s’aimer les uns les autres. La loi demande de respecter le droit des autres, un point c’est tout !
« LA BAMIPHOBIE OU LA NOUVELLE TRAHISON DE CERTAINS INTELLECTUELS CAMEROUNAIS
Les élections s’approchent et il y a des attentes claires et précises des populations camerounaises vis-à-vis de leurs intellectuels : les éclairer sur les principaux défis du Cameroun et guider leurs suffrages de manière pertinente vers les candidats les plus aptes à les surmonter.
Les défis sont extrêmement nombreux et doivent servir d’ossature du débat. On peut citer les crises économiques à répétition, le blocage politique, le communautarisme politique, l’illiquidité du trésor Public, l’extrême polarisation du développement, etc.
Mais loin de ce travail utile, certains intellectuels préfèrent la diversion, à travers cette fameuse idéologie de la Bamiphobie sans aucun fondement.
Tout peuple a parfaitement le droit de se plaindre d’être marginalisé ou proscrit. Mais quand il se plaint, il s’adresse, évidemment soit aux autres peuples de la terre comme témoins, soit aux institutions nationales et internationales.
Cela suppose qu’il dispose des arguments sérieux pour justifier sa plainte, et ces arguments sont de quatre ordres :
1. des indicateurs statistiques qui établissent sa marginalisation, en montrant qu’il est mal représenté par rapport à sa démographie
2. des dispositions institutionnelles qui, de manière claire et ciblée, lui récusent un droit qu’elles donnent aux autres
3. la tolérance, voire l’encouragement par les autorités publiques des discours et publications le stigmatisant comme un peuple indésirable.
4. la violation des droits historiques légitimes
Muni de ces arguments, le peuple en question peut donc aller se présenter aux Nations-Unies ou toute autre instance internationale, et plaider sa cause pour obtenir réparation ou réclamer la protection. IL bénéficie, pour ce faire, de l’accompagnement d’une kyrielle d’ONG dédiées à la défense des droits des peuples.
Voilà ce qu’on attend des théoriciens de la Bamiphobie. Mais qu’est-ce que ces gens peuvent présenter comme arguments aux Nations-Unies, à d’autres instances de protection des peuples ou à la Communauté Internationale ?
Quel dossier technique, étayé par des arguments probants, ces zélés défenseurs de la Communauté Bamiléké peuvent présenter à des juges extérieurs pour justifier leurs thèses ?
Quelle est l’ONG, parmi les milliers dédiés à la défense des peuples, a émis la moindre alerte sur le sort des Bamiléké au Cameroun. ?
Rien du tout, en dehors d’un maigre cafouillis de ragots attribués à deux ou trois individus, des interprétations tendancieuses de quelques personnalités publiques sorties de leur contexte et des renvois à ce qu’aurait dit un colon.
Quelqu’un aurait dit qu’un Bamileke ne peut pas être Président : et alors ? Est-ce que c’est lui qui nomme les Présidents au Cameroun ? C’est lui qui a d’abord nommé les deux seuls Présidents que le Cameroun a eus, à savoir Ahidjo et Biya ?
Ce qui est important ici, c’est la loi ! Il n’existe aucune loi au Cameroun qui exclut une communauté des élections ! Et tous les Bamileke qui ont voulu se présenter aux présidentielles en respectant la loi ont été retenus. Kamto lui-même a été retenu en 2018.
On nous cite une sorte de haine généralisée, en évoquant les sentiments strictement personnels des citoyens. Mais les sentiments n’ont jamais géré un pays ! Ce qui gère un pays, c’est la loi ! Dans notre environnement, le moindre succès vous attire toujours la jalousie et la défiance des autres, mais il n’existe aucune loi qui interdit d’avoir des sentiments ! La seule chose que la loi demande, c’est de respecter le droit des autres !
Dans nos quartiers, il y a des gens détestés par une grande majorité de la population. Ils n’ont jamais porté plainte pour cela, et pour cause, il n’existe aucune loi qui oblige les gens à s’aimer les uns les autres. La loi demande de respecter le droit des autres, un point c’est tout !
On nous cite les pratiques coloniales qui auraient inauguré la Bamiphobie ! Bon Dieu, les Camerounais ne se déterminent pas par rapport aux colons, mais uniquement par rapport au vécu et aux rapports plus concrets qu’ils entretiennent entre eux au quotidien.
Enfin, on nous présente Kamto comme la victime emblématique de la Bamiphobie ! Assez étrangement, les mêmes déclarent partout que la « satrapie » de Biya ne peut pas perdre les élections qu’elle les trafique. Mais justement, est-ce que c’est Kamto et seulement Kamto qui allait empêcher Biya de trafiquer les élections parce qu’il est Bamileke? Avec quels moyens opérationnels ? les aboiements hystériques de Facebook ?
Allons ! Allons ! Outre une incroyable constellation de fautes dont chacune justifiait sa disqualification, Kamto a fait ce qu’il ne faut jamais faire avec le régime de Yaoundé : contester et intimider les institutions !
Au Cameroun, et bien avant l’indépendance, cela ne se fait pas ! Toute contestation se passe à l’intérieur des institutions et dans leur strict respect. Tous ceux qui s’en écartent sont impitoyablement écartés, car le système est totalement allergique aux pressions insurrectionnelles ou révolutionnaires.
Et aujourd’hui plus qu’hier. La bureaucratie centrale est attachée à ses privilèges et ne tolèrera jamais que des initiatives mal contrôlées viennent perturber sa sérénité.
En définitive, la Bamiphobie est une pure diversion qui ne s’appuie sur aucun argument. Et la comparer à la crise anglophone est une fumisterie : les Anglophones ont connu un parcours historique différent, cela n’est contesté par personne, et ils se sont réunis aux Francophones sur la base d’un Etat fédéral qui a été supprimé. Quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir, leur cause est argumentée et parfaitement audible. Elle fait l’objet des contentieux officiels auprès des organisations internationales.
La Bamiphobie n’a aucun fondement ; c’est une cause qu’on ne peut défendre nulle part, en dehors des réseaux sociaux.
C’est un perd-temps, une diversion stérile qui prolonge l’imbécile débat sur le mandat impératif.
Débattons des programmes : c’est cela que le peuple camerounais attend de nous. Maintenant.
Dieudonné Essomba »
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« Où est passée la moitié de notre électricité ? » : un consommateur interpelle SOCADEL

Un consommateur affirme qu’une recharge de 1 000 FCFA, qui lui permettait auparavant d’obtenir 20 kWh d’électricité, ne lui donnerait plus que 10 kWh depuis moins de deux semaines. Il demande des explications à SOCADEL et n’exclut pas de saisir la justice si des irrégularités sont établies.
Une baisse apparente des crédits d’électricité prépayée suscite des interrogations chez Charles Chacot Chime, un consommateur qui interpelle SOCADEL sur les modalités de facturation appliquées. Dans une déclaration, il affirme qu’une recharge de 1 000 FCFA lui permet désormais d’obtenir deux fois moins d’électricité qu’auparavant, sans qu’une explication claire lui ait été fournie.
Selon son témoignage, le kilowattheure (kWh) prépayé était facturé à 50 FCFA depuis plus d’un an. À ce tarif, une recharge de 1 000 FCFA permettait d’obtenir 20 kWh. Mais depuis moins de deux semaines, affirme-t-il, le même montant ne lui donne plus accès qu’à 10 kWh.
Cette différence représente une diminution de moitié de la quantité d’électricité obtenue pour une même dépense. Le consommateur estime que cette situation nécessite des éclaircissements sur les tarifs et les règles de calcul effectivement appliqués.
Lire l’alerte de Charles Chacot Chime :
ALERTE ESCROQUERIE ? SOCADEL : OÙ EST PASSÉE LA MOITIÉ DE NOTRE ÉLECTRICITÉ ?
Une pratique troublante qui appelle des explications et pourrait avoir des suites judiciaires !
Depuis plus d’un an, le kilowattheure prépayé chez ENEO nous est facturé à 50 FCFA. Pour 1 000 FCFA, le consommateur obtenait donc 20 kWh.
Mais depuis moins de deux semaines, pour les mêmes 1 000 FCFA, il ne reçoit plus que 10 kWh !
Même argent déboursé, moitié moins d’électricité. Une différence considérable qui ne saurait être banalisée.
À la suite d’une plainte verbale auprès de SOCADEL, il m’a été répondu qu’il s’agissait d’une erreur. Or, ce jour, je constate que la situation perdure.
Alors, erreur persistante ou modification tarifaire insuffisamment expliquée aux consommateurs ?
Je dénonce cette situation et demande à SOCADEL de s’expliquer clairement sur les modalités de facturation appliquées, les raisons de cette baisse apparente de moitié des crédits d’électricité et les mesures envisagées pour remédier à cette situation, si une anomalie est confirmée.
Je tiens à le préciser : je me réserve expressément le droit d’engager toute action judiciaire appropriée, si les vérifications établissent des irrégularités susceptibles de porter atteinte aux droits des consommateurs. Le cas échéant, les autorités et juridictions compétentes pourront être saisies afin que toute la lumière soit faite et que les responsabilités éventuelles soient établies.
Le consommateur ne saurait être condamné à payer toujours autant pour recevoir toujours moins, sans explication transparente et vérifiable.
J’exige des explications. Et je me réserve le droit de saisir la justice.
Parce que l’électricité n’est pas un luxe, et que les droits des consommateurs ne sont pas négociables.
Charles Chacot CHIME, consommateur déçu.
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Ce qui, jusqu’ici, n’était qu’une rumeur semble désormais préoccuper les élites de Batoufam, qui envisagent des réflexions sur la faisabilité d’un tel projet. Batoufam pourrait […]
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Me Alice Nkom exprime sa douleur et réclame que la lumière soit faite sur sa disparition

L’avocate camerounaise Me Alice Nkom a exprimé sa profonde émotion après l’annonce de la disparition de Hadja Haoua, dans un message marqué par la douleur, l’indignation et un appel à ce que les circonstances de cette affaire soient éclaircies.
« Hadja Haoua, tu n’es pas un nom perdu dans le tumulte des jours », écrit Me Alice Nkom dans cette déclaration empreinte de tristesse, dans laquelle elle rend hommage à celle qu’elle présente comme une sœur, une femme digne et une combattante.
L’avocate affirme avoir accueilli cette nouvelle avec une profonde affliction, évoquant une douleur qui dépasse le cadre personnel pour toucher, selon elle, à la conscience collective. Sans détailler les circonstances de la disparition, elle estime que cette affaire ne doit pas être reléguée au rang d’un fait divers oublié.
Lire la déclaration de Me Alice Nkom :
C’EST LE CŒUR EN DEUIL, ÉCRASÉ PAR LA TRISTESSE, DÉCHIRÉ PAR LA DOULEUR ET SOULEVÉ PAR UNE COLÈRE QUE NUL SILENCE NE SAURAIT ÉTEINDRE, QUE J’APPRENDS LA DISPARITION DE NOTRE SŒUR HADJA HAOUA.
Il est des nouvelles qui ne frappent pas seulement l’oreille : elles tombent sur l’âme comme un glas. Elles vous laissent immobile, sans parole, tandis qu’au fond de vous se lèvent les questions, innombrables, sombres, terribles, pareilles à des ombres qui cherchent une lumière.
Aujourd’hui, au-delà de mes larmes, c’est mon cœur de sœur, c’est mon humanité, c’est ma conscience tout entière qui se dressent et qui souffrent.
HADJA HAOUA, tu n’es pas un nom perdu dans le tumulte des jours, ni une tragédie que l’on ajoutera froidement à la longue liste des douleurs humaines. Tu es notre sœur. Tu es une vie précieuse, une combattante, une dignité. Et la dignité d’une vie ne meurt pas avec le dernier souffle : elle demeure, elle réclame justice, mémoire et respect.
Je reviendrai plus longuement sur cette disparition qui endeuille nos cœurs, car certaines tragédies ne peuvent être ensevelies sous le silence.
Il est des morts qui demandent qu’on parle, des douleurs qui exigent qu’on regarde, des injustices qui appellent la conscience des vivants. Se taire, parfois, c’est laisser la nuit gagner.
Que Dieu t’accorde Son infinie miséricorde, qu’Il t’accueille dans Sa lumière et qu’Il verse la paix sur les cœurs de ceux qui te pleurent. Puisse ton souvenir demeurer vivant, plus fort que l’oubli, plus durable que la douleur.
Me Alice Nkom
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