Actualités locales
Kareyce Fotso dénonce le tribalisme et promet de mobiliser ses partisans
Kareyce Fotso a pris position sans détour : elle suivra Maurice Kamto partout où il ira et est prête à recruter ceux qui souhaitent le rejoindre dans sa lutte politique.
Dans une déclaration publique relayée sur les réseaux sociaux, elle dénonce la stigmatisation ethnique que subissent les Bamilékés au Cameroun, en particulier ceux qui soutiennent des voix de changement comme Maurice Kamto.
Selon elle, l’opposition au pouvoir en place a exploité la carte du tribalisme pour réduire au silence un leader perçu comme dangereux pour le statu quo.
« On l’a accusé de tribalisme, de diviser les Camerounais, juste pour l’écarter de la scène politique », affirme Kareyce Fotso, dénonçant une stratégie qui mêle manipulation médiatique et exclusion politique.
D’emblée, la militante met en évidence le double standard qui prévaut dans le traitement des citoyens et des partis politiques. Elle rappelle que des militants du MRC ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines pour des actes pacifiques, tandis que d’autres partis proches du pouvoir bénéficient d’une tolérance totale.
« Alain Fogué et Bibou Nissack purgent aujourd’hui sept ans de prison pour avoir exercé leur droit à manifester pacifiquement », souligne-t-elle. En revanche, les militants de l’UNDP peuvent participer à des meetings publics ou s’immiscer dans l’administration locale sans subir la moindre sanction.
Ce contraste révèle une justice instrumentalisée pour intimider et neutraliser toute opposition susceptible de promouvoir un réel changement.
Par ailleurs, Kareyce Fotso s’attarde sur la dimension sociale et culturelle de cette hostilité. Elle évoque les moqueries et les discriminations dont les Bamilékés ont été victimes dès l’enfance, citant le refrain de Takam 2 : « Si tu es Bami, c’est que Dieu t’a maudit ».
Selon elle, ces pratiques, prolongées dans l’espace politique, servent à maintenir une perception négative d’une communauté entière. Elle insiste sur le fait que Maurice Kamto, bien que ciblé par ces accusations de tribalisme, ne prône en réalité aucune division ethnique.
Au contraire, son engagement représente une véritable alternative au système actuel : « On l’a réduit à son origine ethnique pour justifier son exclusion », affirme-t-elle, mettant en avant le cynisme politique derrière ces attaques.
Kareyce Fotso ne se limite pas à la dénonciation. Elle transforme son soutien en action concrète, affirmant qu’elle recrutera et mobilisera autour de Maurice Kamto tous ceux qui partagent sa vision.
« Je suivrai Maurice Kamto dans le vent, sous la pluie et même dans l’eau », écrit-elle, illustrant son engagement total et sa détermination à fédérer une communauté de soutien structurée. Cette initiative met en évidence l’importance de dépasser les affiliations ethniques pour soutenir un projet politique fondé sur le changement et l’équité.
Enfin, la militante appelle à une réflexion plus large sur l’inclusion et la justice au Cameroun. Elle dénonce l’instrumentalisation des identités ethniques à des fins politiques et plaide pour un traitement égalitaire de tous les citoyens.
« Je ne veux pas d’un Cameroun où l’on divise pour mieux régner. Je veux d’un Cameroun où l’on s’unit pour mieux construire », affirme-t-elle, soulignant que l’hostilité anti-Bamileké est symptomatique d’un problème plus vaste de gouvernance et d’équité.
Sa sortie publique combine courage, engagement citoyen et critique politique. En défendant Maurice Kamto et en dénonçant les injustices systématiques, Kareyce Fotso illustre que l’engagement politique ne peut se limiter à des calculs ethniques ou partisans, mais doit viser l’intérêt collectif et la transformation de la société.
Avec cette déclaration, elle s’affirme comme une voix déterminée à combattre les préjugés, à promouvoir la justice et à mobiliser autour d’un projet de changement véritable, défiant ainsi un système qui tente depuis des années de marginaliser toute opposition crédible.
« Jassez sous mon post. Criez. Insultez. Déversez toute la haine qui vous ronge en commentaire. I don’t care », conclut-elle, symbolisant son engagement indéfectible.
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Actualités locales
Wayne Rooney soutient l’arrivée de Carlos Baleba

Carlos Baleba est officiellement un joueur de Manchester United. Le milieu de terrain camerounais s’est engagé ce mardi avec les Red Devils pour une somme avoisinant les 80 millions d’euros. Une arrivée qui suscite déjà beaucoup d’attentes, notamment auprès de Wayne Rooney, convaincu par le profil du nouveau renfort mancunien.
L’ancien capitaine de Manchester United apprécie particulièrement les qualités de Baleba et estime que son arrivée répond à un besoin précis de l’équipe : apporter davantage de puissance et d’impact au milieu de terrain.
« Je l’aime vraiment beaucoup. Je pense que c’est une très bonne recrue. Nous avions besoin d’un autre milieu de terrain avec un peu de puissance physique », a expliqué Rooney.
Pour l’ancien international anglais, le Camerounais n’a pas besoin d’être un géant pour imposer sa présence. « Je sais qu’il ne mesure pas 1,93 m ou quelque chose comme ça. Mais il couvre très bien le terrain, il est agressif, il demande le ballon et il possède les qualités dont nous avons besoin », a-t-il ajouté.
L’arrivée de Baleba devrait également renforcer la concurrence dans l’entrejeu mancunien. Avec Youri Tielemans, Carlos Santos et Kobbie Mainoo, Manchester United disposera de plusieurs options pour composer son milieu de terrain.
« C’est un très bon joueur qui va énormément améliorer l’équipe. Ce sera intéressant avec Tielemans, Santos et Kobbie Mainoo, mais c’est comme cela que les choses devraient être : de la concurrence pour les places. Si tu ne joues pas bien, tu ne joues pas », a conclu Rooney.
Avec un investissement proche de 80 millions d’euros, Manchester United affiche clairement ses ambitions. À Carlos Baleba désormais de confirmer sur le terrain les espoirs placés en lui.
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le Cameroun déploie la vidéo-verbalisation pour traquer les infractions routières

À travers le contrôle en temps réel de la circulation et des véhicules, cette innovation technologique vise notamment à contribuer à la réduction du taux d’accidents et à faciliter l’identification et le suivi des contrevenants, notamment les récidivistes.
En prélude à l’augmentation attendue du trafic routier à la faveur de la rentrée scolaire, le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a instruit, pour la période allant du 17 août au 30 septembre 2026, une intensification coordonnée des opérations de sécurité routière. Celle-ci prévoit notamment le déploiement de la vidéo-verbalisation et du dispositif de radiocommunication de BeSafe dans le cadre des contrôles routiers.
À cet effet, le Directeur des Transports Routiers, Dr Mbamome Nkendong Divine, accompagné des représentants de la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) et du Secrétariat d’État à la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale (SED/GN), a présidé, ce mardi 25 août 2026, une séance de travail consacrée à l’exploitation de ces nouveaux outils technologiques. La rencontre s’est tenue dans la salle de conférences du bâtiment rond du ministère des Transports.
Les échanges ont notamment permis de rappeler que l’exploitation de ces outils innovants ne se substitue pas à l’action des Forces de Maintien de l’Ordre (FMO), mais constitue un appui aux opérations de contrôle, grâce à leur capacité à retracer, enregistrer et sauvegarder les données relatives aux infractions constatées.
Ces informations permettent ainsi de renforcer l’efficacité et l’efficience des interventions des équipes sur le terrain. L’analyse de la phase pilote de ces dispositifs a permis de faire ressortir principalement trois catégories d’infractions, à savoir les excès de vitesse, le défaut de visite technique et le défaut d’assurance. À travers le contrôle en temps réel de la circulation et des véhicules, ces innovations technologiques visent notamment à contribuer à la réduction du taux d’accidents et à faciliter l’identification et le suivi des contrevenants, notamment les récidivistes.
Dans la suite des travaux, les équipes ont effectué une visite guidée du centre de contrôle du ministère des Transports, avant de poursuivre par une descente sur différents sites, notamment au niveau des radars implantés au quartier Ahala et à Mbankomo, afin de tester et d’inspecter les installations techniques déployées.
L’intégration progressive de ces nouvelles technologies dans le dispositif national de sécurité routière témoigne ainsi de la volonté du ministère des Transports, en synergie avec les Forces de Maintien de l’Ordre, de renforcer les mécanismes de prévention, de contrôle et de répression des comportements à risque, en vue de contribuer à rendre les routes camerounaises plus sûres.
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Muhoozi Kainerugaba annonce sa candidature à la présidentielle de 2031

Le fils du président ougandais Yoweri Museveni et chef de l’armée, Muhoozi Kainerugaba, a annoncé son intention de briguer la présidence en 2031. Une déclaration qui relance les spéculations sur sa succession à la tête du pays.
Muhoozi Kainerugaba a annoncé mardi 25 août, sur le réseau social X, qu’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2031. Il a affirmé vouloir accéder « au plus haut poste du pays », assurant qu’avec le soutien de son père, il pourrait obtenir 90 % des suffrages.
« Je me présenterai au plus haut poste du pays en 2031. Et nous gagnerons par la grâce de Dieu tout-puissant. Avec le soutien de mon grand père, Mzee, j’obtiendrai 90 % aux élections en 2031. Mzee sera mon directeur de campagne », a-t-il écrit dans une série de tweets.
Âgé de 51 ans, le chef d’état-major des forces armées ougandaises est depuis plusieurs années présenté comme un possible successeur de Yoweri Museveni, au pouvoir depuis quatre décennies et âgé de 81 ans. Muhoozi Kainerugaba avait déjà exprimé des ambitions présidentielles pour 2026, avant de se raviser et de soutenir la candidature de son père.
Sa récente déclaration intervient après la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat, dans un contexte marqué par une forte répression de l’opposition. Le rôle joué par Muhoozi dans les opérations menées contre les opposants a contribué à renforcer son influence, mais aussi la controverse autour de son éventuelle succession.
L’annonce de sa candidature à l’horizon 2031 confirme ainsi son ambition politique et pourrait ouvrir une nouvelle étape dans la préparation de l’après Museveni en Ouganda.
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