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À Douala, la CNPBM et la société civile unissent leurs forces contre les discours de haine avant la présidentielle

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À Douala, la CNPBM et la société civile unissent leurs forces contre les discours de haine avant la présidentielle
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La Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) a mobilisé les organisations de la société civile et les OSC de Douala, dans la région du Littoral, afin de renforcer la lutte contre les discours de haine et la xénophobie en amont de l’élection présidentielle du 12 octobre.

Cela s’est déroulé hier lors d’une réunion présidée par le secrétaire général de la CNPBM, le Dr Chi Asafor. Cette réunion a rassemblé les acteurs afin d’évaluer les progrès et d’élaborer des stratégies pour lutter contre ces fléaux avant l’élection.

Le Dr Asafor a souligné l’importance de cette réunion, la présentant comme une « séance d’évaluation » pour les OSC, en partenariat avec la Commission.
Il a expliqué qu’en raison du climat politique intense d’une année électorale, les OSC se sont vu confier une « mission spéciale » pour intensifier leurs efforts.

À l’approche des élections, a-t-il déclaré, «la tendance est à une montée des discours de haine et de la xénophobie. C’est pourquoi nous considérons cette année comme une année spéciale.»

Il a ajouté que la stratégie de la Commission consiste à tirer parti de la proximité des OSC avec la population. Ces organisations, a expliqué le Dr Chi Asafor, sont chargées de détecter les actes répréhensibles, de recueillir des informations et de les signaler à la Commission.
Le Dr Chi Asafor a expliqué que la Commission transmettra ensuite les cas aux autorités compétentes, telles que le Conseil national de la communication, pour action. Il a précisé que cette approche garantit que chaque organisme exerce ses fonctions dans le cadre de son mandat spécifique.

Entrée des représentants des OSC

Au cours de la session, des représentants de la société civile ont partagé leurs expériences et leurs stratégies pour lutter contre les fléaux sociaux.

Maître Tchacunte Helen, de l’Association des juristes pour l’intégrité sociale (AJIS), a reconnu les frustrations du public, souvent liées à un sentiment d’injustice.

Il a souligné que : «La solution ne réside pas dans les discours de haine. Oui, nous devons tout revendiquer, mais de manière pacifique.» L’avocate a déclaré que les efforts doivent être renforcés pour garantir que «… les gens comprennent le potentiel conflictuel que les discours de haine peuvent engendrer.»

Aicha Oumarou, d’Un Monde Avenir, a souligné l’importance de l’éducation et de la sensibilisation. Elle a présenté l’approche proactive de son organisation, qui privilégie les mesures préventives plutôt que les seules mesures punitives.

Un Monde Avenir, a déclaré Oumarou, déploie de « jeunes ambassadeurs de la cohésion sociale » lors de divers événements jeunesse afin de promouvoir la paix et l’unité.

Oumarou a également souligné les efforts déployés pour lutter contre les discours de haine dans les médias. Son organisation, a-t-elle précisé, a élaboré un « protocole de bonne conduite » pour les débats, qui prévoit des sanctions potentielles pour les invités qui propagent des propos haineux, comme la coupure de leur micro ou l’interdiction de toute intervention future. Cette initiative, a-t-elle expliqué, encourage un dialogue constructif et responsabilise les intervenants.

«On ne s’assoit pas le dimanche devant la télévision pour écouter des intervenants qui tapent dessus», a-t-elle déclaré, soulignant que ce type de contenu n’a aucune valeur.

Oumarou a ajouté qu’Un Monde Avenir publie un bulletin trimestriel contenant des captures d’écran de discours haineux, à des fins dissuasives. L’objectif de l’organisation est de dissuader les personnes de propager la haine en les sensibilisant au fait que leurs actions sont documentées et pourraient être révélées.

La réunion s’est conclue par un appel à des efforts plus vastes pour lutter contre la montée des discours haineux, en particulier à l’aube d’une période politique sensible pour le pays.

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9 équipes africaines en 16e de finale

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9 équipes africaines en 16e de finale
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Le football africain a réussi sa phase de groupes de la 23e Coupe du monde de football, la première avec 48 pays dont 10 représentants africains.

À l’issue des matches des phases de groupes, le continent africain a réussi à placer 9 qualifiés pour le tour prochain. À l’exception de la Tunisie, dont le tournoi a été une débâcle monstrueuse, les autres représentants africains ont tenu le pari.

Le Maroc, le Cap-Vert, l’Afrique du Sud, le Ghana, l’Égypte, l’Algérie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la RDC ont réussi à se qualifier, souvent en position de meilleurs troisièmes, mais grâce à d’excellentes prestations.

Pour les 16e de finale, les équipes africaines joueront contre des adversaires relevés dans des matches à élimination directe.

Le programme des Africains commence dès ce dimanche avec un match entre l’Afrique du Sud et le Canada, à 19 heures.

Le mardi 30 juin à 1 heure du matin, le Maroc jouera contre les Pays-Bas. La Côte d’Ivoire sera opposée à la Norvège le même jour à 17 heures.

Le mercredi 1er juillet, la RDC va défier à 16 heures l’Angleterre. Le même jour, le Sénégal jouera contre les Diables Rouges de la Belgique à 20 heures.

Le vendredi 3 juillet, les Fennecs d’Algérie joueront contre la Suisse à 3 heures du matin. Le même jour, l’Égypte sera opposée à l’Australie à 18 heures avant que les Requins Bleus du Cap-Vert n’affrontent l’Argentine à 22 heures.

La dernière équipe africaine à se lancer sera le Ghana, le samedi 4 juillet à 1heure 30 du matin contre la Colombie.

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Me Claude Assira : Vérité sur Martinez Zogo

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Me Claude Assira : Vérité sur Martinez Zogo
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Selon l’avocat Me Claude Assira, le procès qui se déroule devant le Tribunal militaire de Yaoundé devrait permettre de faire éclater la vérité et toute la vérité autour de l’assassinat de Martinez Zogo.

Intervenant dans l’émission “Canal Presse“, Me Claude Assira souligne que dans les annales de l’histoire de la criminalité, il est très rare de trop de trouver un crime ayant atteint le niveau en termes de bestialité.

Ce qui lui fait dire qu’il ne faudrait pas que Martinez Zogo meurt une deuxième fois.

« Il ne faut pas oublier que nous avons assisté là à un crime odieux, qui je pense, dans les annales des histoires criminelles il ne doit pas y en avoir beaucoup. Et nous pensons que Martinez Zogo ne doit pas mourir deux fois. Il a été tué dans des conditions d’une parfaite inhumanité, une véritable bestialité. Malheureusement tout ce que nous pourrions faire ne sera pas de nature à contribuer à ce qu’il soit ressuscité. Mais au moins, que les auteurs puissent être connus et identifiés », a indiqué Me Claude Assira dans l’émission “Canal Presse“ sur Canal 2 International.

L’avocat invite d’ailleurs tous les acteurs au débat médiatiques ou acteurs au procès à faire preuve de prudence.

C’est la raison pour laquelle j’inviterais tout le monde à être aussi prudent que possible. Ceux qui peuvent aider, la présence des personnes, des journalistes, les comptes rendus qui sont faits et le travail des avocats en amont, doit pouvoir contribuer à ce que la vérité puisse être connue. Que ceux qui sont du côté de la défense essaient de faire en sorte que leurs clients ne soient pas impliqués au delà, ça fait partie de la règle du jeu. Mais nous de notre côté nous avons aussi notre travail : c’est la manifestation de la vérité », a indiqué Me Claude Assira.

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Dieudonné Essomba sur l’affaire Martinez Zogo

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Dieudonné Essomba sur l’affaire Martinez Zogo
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À mesure que le procès de l’affaire de l’assassinat de Martinez Zogo avance, les révélations s’enchaînent, disculpant Jean Pierre Amougou Belinga, selon ses souteneurs.

Dans l’émission “Club d’Élites“, Dieudonné Essomba revient sur cette affaire en le présentant comme un complot d’un camp contre un autre camp. D’ailleurs, pour lui, dans cette histoire, Jean Pierre Amougou Belinga est un sacrifié.

« L’affaire Martinez Zogo était un complot d’un camp contre l’ordre qui a échoué. Amougou Belinga incarne un camp et à travers lui on attaque un autre camp. Amougou Belinga est un sacrifié », a expliqué Dieudonné Essomba.

Mieux, Dieudonné Essomba évoque une véritable campagne dont l’objectif final était de faire prendre au président de la République des mesures impulsives qui aurait abouti à l’éviction de certaines personnalités du gouvernement.

« Dans cette affaire Martinez Zogo, qu’est ce qu’on n’a pas entendu ? Qu’est ce qu’on n’a pas dit? On a entendu qu’on a tué Martinez Zogo au sous sol de l’immeuble Ekang. Ils voulaient qu’on casse cet immeuble ? On nous a présenté un scénario avec des noms des hautes personnalités de ce pays. Que recherchaient les auteurs de cette campagne. Si le President Biya avait été un président impulsif, il l’aurait jeté ces personnalités hors du gouvernement », a indiqué Dieudonné Essomba dans l’émission “Club d’Elites“ sur Vision 4.

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